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L'aube d'un périple (suite)
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Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    L'ile d'Arcane - Forum RPG Fantasy Index du Forum -> -> L'ile inconnue -> La plage
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Thomas Vilardïn

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MessagePosté le: Jeu 9 Juil - 19:05 (2009)    Sujet du message: L'aube d'un périple (suite) Répondre en citant

[A Tigwaar, Dimir' et Ongaku]

Thomas fut arraché à sa contemplation des gigantesques créatures carapacées par Tigwaar. Celui ci s'était approché sans bruit. Visiblement le tigre ne se sentait pas réellement dans son élément sur cette plage ensoleillée. Chose normale pour un tigre polaire, il faut l'avouer. Tigwaar prit la parole:

- Ce n'est pas le moment de se faire écraser par elle!

Le milicien fut surpris par la remarque. En effet, cette dernière était la chose se rapprochant le plus de l'humour que le sergent ait jamais entendu venant de la part du demi-dieu. Thomas se garda de rire de cette blague quelque peu ratée car ,premièrement, il ne savait pas si c'était réellement de l'humour et deuxièmement, même si ça l'était, l'homme ne désirait pas réellement encourir une nouvelle fois la colère du félin... Son flanc droit se fit plus cuisant à cette pensée. Pour toute réponse, Thomas se contenta de dire:

-C'est un fait. J'ai beau être grand, je doute l'être encore en passant sous une de ses pattes...

Avec un petit sourire, Thomas allait se replonger dans sa contemplation lorsque Dimirtias , le géant chasseur dont Thomas s'était un peu moqué la veille se dirigea vers lui. Le milicien ne fit aucun mouvement vers son épée, sentant que son interlocuteur allait se montré pacifique. Celui ci dit:


« Je dois m'excuser pour mes mots de la dernière fois, l'alcool et la chaleur de la pièce m'ont rendu un peu bête. Je ne suis pas un homme qui ne frappe qu'avant d'agir sachez le … »

Thomas acquiesça avant de répondre sur le même ton repentant.

- C'est moi qui m'excuse. En me reposant sur des positions hâtives je suis moi-même donné l'image dont je vous affublais, c'est à dire celle d'un imbécile, le soldat repris sur un ton plus léger cette fois. Loin de moi la pensée de me mettre à dos une montagne de muscle doté d'un cerveau, surtout en ces temps ou nous devons pouvoir compter l'un sur l'autre...

Alors qu'il finissait sa phrase, Ongaku fi son apparition. Celui-ci commença en taquinant Tenry et Dimirtias sur leur différent de la veille, maintenant réglé. Il lui répondit sur le même ton moqueur.


- Et la demi portion, on t'as pas sonné! Ici on parle entre GRANDES personnes...
Sur ce le géant mis une tape amicale dans le dos de ses deux compagnons en partant d'un rire franc. Sur ce le géant chasseur partit à la recherche de quelqu'un d'autre visiblement...

Après son départ, Ongaku reprit sur à peine plus sérieux:


''Bon... dans quel groupe vous allez? Je voudrais bien rester avec Thomas mais s'il nous sépare, le voyage serait un peu moche sans tes âneries.''


- Moi aussi je l'aimerais collègue. Je préfèrerais ne pas me séparer de mon fidèle complice. Mais d'après moi, les groupes sont pré-définis.Enfin nous verrons...


Ce disant, ces yeux tombèrent sur le tigre, brusquement, Thomas se rendit compte qu'il n'avait pas fait les présentations.

- Ah oui, Ongaku, je te présente Tigwaar, raison pour laquelle j'ai quitté le poste après notre dernière mission... Tigwaar voici mon collègue à la milice.

Les présentations ainsi faites, le soldat écouta les propositions ou plutôt les critiques que ses compagnons de voyages émettaient au pauvre capitaine. Toutefois, chacune d'elles étaient fondées. Ce que le soldat redoutait c'était que le plan soit totalement changé, les négociations pour changer celui-ci prendraient alors un temps que les explorateurs n'avaient pas...

Puis ce fut à Tigwaar d'y aller de son opinion:


- Je crois que vous oubliez votre principal atout, à quoi bon former des groupes d'hommes pour explorer cette île, alors que le duo d'un maître et d'une invocation peut se déplacer plus rapidement en relevant plus de choses ?

- A moins que Thomas ne soit le seul ici à avoir ce pouvoir...


L'idée du tigre était intelligente, toutefois Thomas ne désirait pas vraiment se confronter à des créatures de la taille de tortue seulement avec le tigre... Bien qu'il ne doutait pas que lui et le tigre faisait un duo redoutable, mieux valait limiter les risques et rester en groupe. De plus tous les explorateurs sans invocation ne pouvaient être livré à eux mêmes. Le soldat soupçonnait Tigwaar de proposer cette dernière proposition afin d'être seul avec son maître, se sauvant par la même de l'éternel ennui que provoquait la race humaine chez lui.

Enfin, l'esprit du félin était encore insondable pour Thomas qui laissa la discussion se poursuivre sans intervenir...
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MessagePosté le: Jeu 9 Juil - 19:05 (2009)    Sujet du message: Publicité

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Nitenroc

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MessagePosté le: Jeu 9 Juil - 19:53 (2009)    Sujet du message: L'aube d'un périple (suite) Répondre en citant

[Réponse à Ulrick']

Ulrick’ attrapa assez vite un fou rire, et Nitenroc le suivit juste après.

"Je prend note de ta réflexion et je pense que c'est une excellente idée"

Le fou rire se calma et frôla de repartir après cette remarque d’Ulrick. Celui-ci regarda par la suite en direction de la forêt. Constituée d’arbres de grandes hauteurs, qui semblaient avoir envahis la totalité de l’île. Ulrick’ regarda par la suite Nitenroc avant de lui dire :

"Niten'. Tu permet que je t'appelle comme ça? Je vais voire ce qu'il y à dans cette forêt, je resterais en vu du groupe, tu me suit?"

Le suivre ? Nitenroc venait de voir comme premiers habitants des créatures immenses, et il voulait aller dans la forêt rien qu’à deux ? Nitenroc tourna le regard et ne vit Dimiritias. Bon si on reste juste à l’orée, on n’en aura pas besoin.

"Evidement que tu peux m’appeler ainsi, et pour ce qui est de ton envie d’explorer… Très bien, mais nous resterons juste à l’orée de la forêt, je ne m’aventurais pas plus loin sans notre bouclier humain !"

Le sourire partit par la suite du visage de Nitenroc pour laisser place à une figure… plus approprié à l’exploration. Il descendit de son roché et marcha en direction de la forêt, main au pommeau, regard sûr et tous sens en alertes. L’aventure commençait donc…

Lorsqu’il atteint l’orée, il ressentit un courant d’air, un vent lui balayer son visage et ce n’était pas des plus désagréable. L’odeur de la forêt de Jade n’était rien comparé à celle que les narines de Nitenroc ressentaient en ce moment. Il s’agissait d’un air nouveau, d’un air pur. Cette île apportait déjà du bien être à Nitenroc. Il revint cependant sur ses gardes, jouant désormais d’avantage un « garde du corps » pour Ulrick, plutôt qu’un découvreur…
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Ulrick Van Carstien

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MessagePosté le: Jeu 9 Juil - 20:25 (2009)    Sujet du message: L'aube d'un périple (suite) Répondre en citant

[A Nitenroc]

Le jeune homme semblais réticent a l'idée de s'aventurer profondément dans la forêt et à dire vrais Ulrick était de cet avis, la taille de c'est tortue n'étant pas négligeable, il ne fraudait pas trop s'aventurer en petit comité.

Ulrick se rapprocha des arbres tout en restant sur ses gardes suivi de prés pas Nitenroc. Une fois arrivé a l'orée de la forêt le jeune chevalier se pencha par terre et entrepris d'observer les plantes qui se trouvais là.

Cette forêt était très différente de la forêt de jade mais il y avais quelques similitudes. La plupart des plante qu'il voyait était totalement inconnu mais certaines se rapproché d'espèces que le jeune homme avais déjà croisé.

*Très intéressent, moins tape a l'œil que les tortue mais tout aussi unique*

Le chevalier remarqua un plante qui attira son attention, elle ressemblais a une plante médicinale très répandu dans la foret de jade. Il en arracha une, mordit une feuille et recracha.

*Le même fout ignoble, une fois écrasé est légèrement dilué je pense qu'elle sera bonne pour facilité la cicatrisation des plaie. *

Par chance cette plante semblai assé répendu du moins sur la plage.

*En cas de problème, ce sera ça de prit*


Le chevalier regarda vers le bateau et vers le groupe d'aventurier, la plupart semblais avoir débarqué. Il se tourna vers Nitenroc.

"Je pense que nous devrions nous rapprocher j'ai vu ce qui m'intéressais. Nous continuons l'exploration avec les autres."

Le chevalier ramassa quelques plantes qu'il mis dans une sacoche et regarda a nouveau vers le groupe des aventuriers. Oui, ils y étaient et il fraudais être vigilant car dans quelques heures, ils serais livré a eux même et ils devrons compté les uns sur les autres pour survivre.
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Gaku

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MessagePosté le: Jeu 9 Juil - 20:51 (2009)    Sujet du message: L'aube d'un périple (suite) Répondre en citant

(À Thomas et Tigwaar)

- Et la demi portion, on t'as pas sonné! Ici on parle entre GRANDES personnes...


''Ouais ouais ouais... tu te prend TOUJOURS pour une grande personne! Ce n'est pas nouveau.''

Il me donna une petite tape amicale que j'appréciai bien. Aaahh.... le bon vieux Thomas. On est toujours en train de s'insulter. Au moins, dans les insultes, on est de force égale. On pourrait passer des heures à se jeter des conneries sans tomber en panne d'inspiration. C'est pour ça que je l'aimais bien.


La chose qui me surprenais le plus, c'était de voir Thomy avec une invocation. Je me demandais aussi pourquoi il était parti si longtemps du poste. On aura une invoc' dans les forces miliciennes.


*Mmm... il faudrait que je pense à en trouver une.*

''Dis Thomas, était-ce difficile de se procurer une invocation? Je suis tenté à m'en trouver une.''


Tigwaar me fis pensé à quelque chose. Peut-être que Thomas était le seul à posséder une invocation. Nan... cela m'aurait étonné fortement. À voir tout le monde ici, il devait sûrement avoir une personne avec une invocation. Sinon, je serai très fier de mon collègue. Pour une fois qu'il pourrait me surpasser! J'avais bien hâte de voir quelle pouvoir pouvait bien avoir Tigwaar...


''Je pense à ça, de toute façon, s'il nous sépare, on va se rejoindre à l'autre bout de l'île. Quand on va revenir, on se mettra ensemble.
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Abel de Nenil

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MessagePosté le: Jeu 9 Juil - 21:39 (2009)    Sujet du message: L'aube d'un périple (suite) Répondre en citant

[ A TOUS ]

Le sujet commençait à faire débat, c'est Balthamos le premier qui s'adressa au capitaine :

"Hum, monsieur j’ai pensé à tout ! Savez-vous combien cette ile mesure, et combien de temps on va passer à faire l’aller-retour ? Parce quitte à partir, je voudrais bien pouvoir retrouver le bateau à mon retour, et surtout en état de reprendre la mer !"

"D'après nos estimations, il vous faut entre 4 à 5 jours pour être réunis de l'autre coté de l'ile, en trainant en route, et pour revenir au bateau en explorant suffisamment l'ile pour tomber sur quelque chose d'intéressant, il vous faudrait le même nombre de jour. Soit au maximum 10 jours pour cette exploration, il nous en restera 20, si vous avez découvert quelque chose qui vaut vraiment le détour, vous aurez encore le loisir d'y retourner... Nous avons un ordre du prince de ne pas repartir sans vous, le bateau s'éloignera cependant un peu des cotes par sécurité, mais restera à proximité de l'ile."

Un autre passager prit la parole, un blond, Thorbald :
" A mon avis, ce n'est pas forcément une bonne idée. Les deux groupes seront isolés, sans moyen de communication. Si l'un se fait attaquer, l'autre est perdu également. En plus, imaginons que tout se passe comme prévu, qu'est-ce qui nous prouve que le bateau sera encore ici ? En plus, on a aucune idée de la superficie de l'île et du temps qu'il nous faudra pour en faire le tour. Et si on en met plus d'un mois, je doute que ceux qui restent au bateau nous attendent. La limite d'un mois est absurde, on pourra chasser sur l'île. Notre seul problème sera l'eau potable, mais vu la forêt, je pense que ce n'est pas un gros problème non plus pour des gens expérimentés. On devrait laisser une équipe pour surveiller le bateau, notamment les marins qui pourront manœuvrer plus facilement en cas de danger. "

"Je vous déconseille de manger quelque chose qui vient de cette ile, par mesure de sécurité il vaut mieux ne compter que sur nos réserves, pour le peu que nous nous attaquions a un herbivore habituellement réservé à un carnivore de l'ile, qui déciderait de nous prendre comme proie de substitution, ce serait extrêmement contrariant."

Il allait finir de lui répondre quand une Invocation ajouta :

- Je crois que vous oubliez votre principal atout. A quoi bon former des groupes d'hommes pour explorer cette île, alors que le duo d'un maître et d'une invocation peut se déplacer plus rapidement en relevant plus de choses ?

Sur ce, il répliqua :

"Certaines invocations ne sont pas plus puissante qu'un homme, à leur sortie de leur temple, et tout le monde ici n'a pas d'invocation, les invocations sont un atout c'est indéniable, mais on ne sait pas encore contre quoi vous aurez a vous battre, et je ne laisserez pas un homme et son invocation partir seuls...

Les Invocations de Terre ont un pouvoir de Télépathie qui permettrait aux différents groupes de communiquer, si quelqu'un ici possède une invocation qui a ce pouvoir, qu'il nous en informe tout de suite (petit ps de l'admin : je n'ai pas mis les sphériers à jour depuis longtemps et je m'en occupe ce soir et demain, au cas ou vous auriez un doute sur la possession ou non de ce sort chez vos invocations...). Sinon, nous procèderons à un vote pour savoir ce qu'en pense la majorité, se séparer pour explorer plus rapidement, mais prendre plus de risque, ou avancer au fur et à mesure en un seul bloc humain."

Reyson comptait sur son invocation pour le sauver de tout danger, le sort du bouclier que Chronos pouvait lui lancer était suffisamment puissant pour qu'il se sente même capable de survivre en se faisant écraser par l'une de ces tortues... mais cela rester à prouver !
Lui ne disait rien, il écoutait patiemment ces messieurs discuter du plan que lui avait pensé, s'imaginant qu'un grand groupe de personne, voyageant dans cette foret, ferait fuir tout ce qu'il y avait à voir, les animaux, pourquoi pas les habitants.

Il sortit vite de sa réflexion, il sentait que quelque chose n'allait pas, il tourna la tête vers la foret, l'étrange impression d'être observé, cette impression qu'il détestait temps et qui l'envahissait. Il s'exclama alors.


"Taisez vous, tous, écoutez !"

Plus rien, le chant des tortues c'était complètement stoppé, elles regardaient elles aussi vers la foret, semblant hésiter à avancer plus sur la plage, mais résolu quand même à faire survivre leur espèce, continuèrent leur ascension, en stoppant tout chant, elle semblait appréhender ce qu'il y avait dans la foret.
Le cri féroce de plusieurs bêtes aux intentions carnivore ce fit entendre, les masses noires sortirent de la foret et bondirent sur une tortue trop vieille pour que son cou résiste à leur terrible morsure.

Cette scène se déroulait a environ 1km de la ou le bateau avait débarqué, on ne distinguait pas bien ces créatures, seul leur couleur noire et sombre contrastait avec les autres couleur verdoyante de l'ile comme de la tortue que les bete dévoré.
Reyson sentit comme un frisson le parcourir, on entendait jusqu'ici le bruit atroce de la carapace qui craquait sous la pression des mâchoires de ces prédateurs.
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Tigwaar

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MessagePosté le: Ven 10 Juil - 12:48 (2009)    Sujet du message: L'aube d'un périple (suite) Répondre en citant

Je ne pensais pas que j'allais être sollicité si tôt, mais ce n'était qu'une autre preuve de la dégénérescence de mon pouvoir, comme l'avait douloureusement souligné cet homme à la tignasse de blé. La façon dont il avait pourtant énoncé ce fait montrait bien comment il considérait les créatures qui étaient tout de même des dieux parmi les hommes... de commodes immortels, sympathiques sans doute mais néanmoins guère plus qu'utiles. Il y avait de quoi en énerver certains, mais pas moi. Non ; j'étais juste attristé, presque affligé. Nous méritions plus que cela ; nous avions vu plus qu'aucun d'entre eux, notre sagesse, si toutefois nous décidions de la rechercher, s'élevait jusqu'aux étoiles en partant des profondeurs marines. Mais cela, non, il n'y pensait pas.

Qui se serait dit qu'un roi issu des dieux serait bien plus apte à gouverner qu'un humain ? Personne. Mais l'idée n'en demeurait pas moins irréalisable, car quel être tel que nous aurait accepté ce rôle de pantin sinistre à la tête d'une race que la grande majorité détestait et abhorrait ?

Le feulement enragé d'un de ces prédateurs me rappela à des préoccupations plus urgentes. Personnellement, ça ne m'aurait pas dérangé de voir quelques-uns de ces humains mourir, le seul hic étant qu'un assaut de ces choses-là pouvait véritablement tourner au massacre, et un seul corps pouvait attirer tous les prédateurs à la ronde. De plus, s'attaquer à une tortue aussi énorme relevait soit d'une férocité absolue, soit d'une intelligence redoutable chez un chasseur. Dans tous les cas, le choix n'était pas réjouissant.


- Thomas... reste dans les environs, soufflai-je. Au besoin, monte sur mon dos.

J'avouais que l'idée de servir si tôt de monture n'avait rien de très amusant, cependant ça ne m'avait pas dérangé, il y avait des siècles, qu'Ilana traverse les étendues gelées, son popotin sur ma fourrure. C'était surtout une question d'application du principe de la gradualité.

Une nouvelle fois, mon regard se porta sur les griffes à la couleur d'onyx. Un fourmillement familier électrifiait peu à peu mon corps... la sagesse du tigre blanc cédait-elle déjà le pas aux pulsions du tigre de guerre ?

Mon choix n'était pas arrêté, mais une chose était sûre. Thomas s'était déjà trop attaché à quelques-uns de ses compagnons... et ce fait risquait de causer notre perte, à un moment ou à un autre de notre aventure. Encore une difficulté supplémentaire venue de mon maître... les humains étaient décidément très compliqués.


- Rien n'est jamais facile, marmonnai-je.
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Thomas Vilardïn

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MessagePosté le: Ven 10 Juil - 13:39 (2009)    Sujet du message: L'aube d'un périple (suite) Répondre en citant

[A ongaku et Tigwaar, puis à tous!!]

Suite aux présentations, Ongaku sembla intéressé par Tigwaar. Ou plutôt par la possibilité de se procurer une invocation. Tigwaar quand à lui, resta fidèle à ses habitudes et ne daigna même pas adresser un regard au milicien. Les soupçons du sergent quand aux idées d'Ongaku se révélèrent fondées lorsque ce dernier lui demanda:

''Dis Thomas, était-ce difficile de se procurer une invocation? Je suis tenté à m'en trouver une.''


Le soldat réfléchi à peine à la question avant de répondre.


- La chose en soi n'est pas dure, toutefois fait attention à bien choisir une invocation qui peut correspondre à ta personnalité , sinon cela risque d'être beaucoup plus ardu. J'ai eu de la chance en tombant sur Tigwaar car le fait que nos personnalités se complètent a grandement facilité notre lien, je pense...

Ongaku enchaina ensuite répondant à l'autre sujet de discussion des deux hommes, c'est à dire la possibilité d'entrer dans cette aventure à deux:

"Je pense à ça, de toute façon, s'il nous sépare, on va se rejoindre à l'autre bout de l'île. Quand on va revenir, on se mettra ensemble."

Thomas s'apprêtait à lui répondre lorsque le capitaine prit la parole. Chaque phrase qui fut prononcé prouva au milicien que le voyage avait été bien mieux préparé que ce qui lui avait semblé, rendant les paroles du capitaine plus digne de confiance. Celui-ci répondit finalement à Tigwaar en parlant d'une théorie concernant la puissance d'une invocation. Thomas trouva le blabla barbant et n'écouta pas vraiment. Toutefois, lorsque le capitaine parla du fait que chaque homme possédant une invocation de terre se signale, le milicien grimaça.

En effet, selon lui, un homme ne "possède" pas une invocation et Thomas sut que la phrase avait surement fait fortement tiquer Tigwaar. De plus, Thomas n'était pas maso, si Tigwaar voulait bien user de ses pouvoirs pour aider le groupe, il le proposerait lui-même. Toutefois, Thomas en doutait fort...

Enfin le capitaine aborda la question de l'organisation de l'exploration et proposa un vote pour départager les deux solutions proposée. Le grand sergent allait marquer son assentiment lorsque le guerrier blond dis brusquement:


"Taisez vous, tous, écoutez !"

La phrase avait la force d'un ordre, aussi Thomas, répondant à ses mécanismes se tut aussitôt. Il n'entendait rien...

**Que se passe-t-il? Que doit-on écouter?**

Subitement, le colosse comprit. Le chant des tortues s'était tu, toutes regardaient en direction des arbres. Soudain se fut le chaos, de grandes créatures firent retentir un cri qui résonna tellement fort que Thomas cru d'abord qu'ils venaient des arbres qui les surplombaient, avant de voir les émetteurs des ses cris sortir de la forêt qui faisait face aux tortues. L'une d'elles fut bientôt prise entre de terrible mâchoires et le crac sonore qu'émit sa carapace lorsqu'elle se brisa fit frissonner Thomas jusqu'au fond de son être. Tigwaar visiblement moins touché par l'horreur sortit le colosse de celle-ci en lui parlant:



- Thomas... reste dans les environs. Au besoin, monte sur mon dos.


Thomas savait que ce n'était pas de gaieté de cœur que le Tigre lui proposait cela, ce fut alors qu'il compris l'étendue de la situation et sorti de sa contemplation estomaquée. Le tigre rajouta un truc en grommelant sans que le soldat ne puisse l'entendre, puis subitement sans savoir pourquoi Thomas prit la parole.

- Tous aux arbres dans le calme!

Sa voix claqua dans l'air dans l'espoir de sortir les quelques hommes encore absorbés à la contemplation de la terrible scène. S'ils allaient tous lentement vars les arbres, ils ne risquaient pas que le mouvement attire l'œil des prédateurs. Toutefois, s'il restaient sur la plage, les créatures finiraient par les apercevoir, un groupe de plus de trente humains créant une masse disparate sur le sable blanc de la plage...

Thomas joignit le geste à la parole, sans attendre de voir si les autres le suivaient.
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Tigwaar

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MessagePosté le: Ven 10 Juil - 14:28 (2009)    Sujet du message: L'aube d'un périple (suite) Répondre en citant

Je me concentrais sur le spectacle qu'offrait la meute de créatures sombres bondissantes s'acharnant sur le colossal amphibien. Pour moi, un tel instinct grégaire, cette sorte de volonté commune à aller déchiqueter une proie et à l'équarrir sauvagement... c'était le signe profond d'un manque total d'évolution. Je cernais mieux ces êtres, les classant immédiatement avec l'étiquette particulière du "prédateur en horde", ce qui, quelque part, me rassérénait.

Un instant, j'avais soupçonné qu'une espèce de demi-dieux primitifs avaient pu évoluer ici, sur cette île, selon un dessein secret des grands Dieux. Mais leur manière de faire n'avait ni la dignité terrible ni la puissance tranquille d'un dieu, même basique. Aussi n'avais-je pas affaire à de lointains cousins, mais bien à des bêtes, aussi sanguinaires soient-elles.

Un mince rictus légèrement carnassier retroussa mes babines. Ainsi, le tigre de guerre commençait effectivement à ressurgir en moi, et il anticipait le plaisir que l'île allait lui offrir, sous la forme d'une guérilla silencieuse et mortelle sous le couvert de ces arbres gigantesques. Quant à ma sagesse de tigre polaire, elle prenait ça d'un oeil indifférent.

Le destin me mettait dans cette situation... à moi d'en sortir.


- Tous aux arbres dans le calme!

L'injonction calme de mon maître me tira de ce débat s'achevant, et je vis aussitôt le risque que nous courrions. Ces paroles à la volonté salvatrice me satisfèrent et me contrirent à la fois.
Ce qui m'emplit de joie, ce fut que Thomas réfléchissait, et apparemment un peu plus vite que ses camarades. Par là, il venait aussi de prendre une part de responsabilités dans l'équipe, du moins pour l'instant, et j'étais persuadé qu'il était de taille à les porter.

En revanche, s'il avait opté pour un choix tactique, celle-ci n'en demeurait pas moins mauvaise.

S'aventurer dans cette forêt mystérieuse d'où venaient de débouler une bande de créatures presque aussi grosses qu'un humain et assez dangereuses pour s'attaquer aux tortues immenses était selon moi une très mauvaise idée, d'autant plus que les susdits prédateurs avaient de quoi se nourrir et qu'ils étaient encore à distance raisonnable.

Je vis aussi pourquoi une telle divergence d'opinions existait entre Thomas et moi.

Il avait pensé dans l'optique suivante, à savoir la survie la plus immédiate du groupe. Il préférait augmenter les risques et baisser l'enjeu, alors que moi je me jetais immédiatement sur les risques les plus faibles, même si ce même enjeu devait être colossal. Un joueur prudent pour un autre, à ceci près qu'il craignait plus la casse que les probabilités.
De plus, moi je ne voulais m'assurer véritablement que du bien-être de mon maître, et peut-être de quelques autres s'ils survivaient. Je ne me souciais aucunement que plusieurs, voire carrément une dizaine d'humains meurent ici, sur ce sable blanc ou ailleurs.

Mais je savais aussi que Thomas serait plus écouté de la majorité que moi-même. Et puis, au fond, une opportunité pouvait ici s'ouvrir ; si jamais le groupe se heurtait dans la forêt à un nouvel ennemi, je pouvais sans doute m'en tirer, et mon maître avec. Mon désir croissant de m'éloigner de ce ramassis avide serait ainsi satisfait... et je ne me départissais pas de ma conviction, selon laquelle cette île recelait quelque chose que je me devais de découvrir, un être unique ou une certitude universelle. Jamais je ne laisserai passer pareille connaissance sans mettre la main dessus.
Etait-ce aussi de l’avidité ? Non. Au-delà de la simple convoitise, au-delà de la simple curiosité. C’était une pulsion naturelle et saine, un brûlant attrait pour le savoir et la vérité.

Je grimaçais. Encore une fois, j’allais déroger à ma fameuse loi de la gradualité que je me faisais fort d’appliquer... encore une fois, pour préserver Thomas.
Ce que j’allais faire, je l’avais fait de nombreuses fois dans l’attente noire de ma cellule. Il y avait pourtant une différence, et elle était de taille.

Je projetais mon esprit hors de mon corps, pourtant dire que ma substance de tigre blanc devint inhabitée serait faux. C’est plus que mes capacités de réflexion, de communication et de perception se scindèrent en deux, l’une demeurant bien à l’abri derrière les yeux froids de mon enveloppe de sang et de chair, et que l’autre s’en libéra.
Pour moi, le monde n'était plus qu'une surface grise, uniformément grise, surplombée par la voûte sublime des étoiles, bien qu'il fasse jour. Et, sur cette gangue dépourvue autant de couleur que de chaleur, une seule silhouette résistait au néant et aux limbes.

Mon maître, car c'était la personne sur laquelle se focalisait cette moitié d'esprit. Ensuite, ça devenait plus compliqué.

A la manière d'un faucon, cette part de moi-même s'éleva bien haut, plus haut que tout mais pas assez pour rejoindre les lointaines étoiles. Ceci, en une fraction de seconde... puis elle chuta, oiseau de proie affamé. Elle chuta en piqué bien qu'elle fut immatérielle, choisissant sa cible bien qu'elle ne soit pas son ennemie.
Et mon esprit pénétra celui de Thomas.

De manière diffuse, je surprenais tout en lui. Sa peur refoulée, son sang-froid maîtrisé, son espoir d'échapper au danger. Je sentais tout cela, et c'est ce qui différenciait de moi l'homme ; son contrôle. Moi, rien ou presque ne m'ébranlait. Lui, il tanguait au rythme d'émotions extrêmes.
Ce qui ne voulait pas dire que je ne ressentais rien, mais là où une brise faible me caressait, un vent de tempête soufflait dans son esprit et tentait d'y semer le chaos. Et ce qui me remplit de fierté fut la résistance furieuse qu'il opposait à cette bourrasque.

Au fond de son être, un humain est une proie qui s'acharne à jouer les prédateurs. Et en face d'un véritable chasseur, il redevient ce qu'il est : un simple gibier qui sent la trouille s'élever et lui pourrir les entrailles.
Et cet homme-là, il avait peur. Mais sa peur, il lui flanquait des coups de poing et de boule, il lui hurlait de se barrer de là. Et en attendant que sa panique disparaisse pour de bon, il prenait les choses en main...

« Thomas. Je désapprouve ton idée, mais continue vers les arbres. Fais extrêmement attention à ce qui peut t’y attendre, ne te soucie pas des créatures sur la plage. »

Je savais que ce don, je ne le recouvrais que de justesse. Aussi ne pouvais-je m'empêcher, quelque part, de déborder dans sa conscience, comme un cube de glace qui fondrait sous le soleil. Si je restais trop présent dans son esprit, je risquais ou de m'y dissoudre, ou d'en prendre possession. Une fois de plus, j'eu la conscience aigue de ma faiblesse.

« Ne meurs pas dès le début, d’accord ? »

Et je me retirais de lui. Les morceaux épars d'une réalité que je n'avais jamais complètement quittée se recollèrent bruyamment, m'étourdissant par un concert de vie. Je n'avais jamais ressenti aussi violemment la chaleur, le désagréable frottement répété du sable sur mes coussinnets et des grains que je respirais dans mes bonds modérés pour rejoindre mon maître. Du coin de l'oeil, je surveillais le carnage à un petit millier de mètres, où les créatures nuitées mettaient en pièces leur proie.

Au fond de moi, je rêvais de les écraser à mon tour.
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Thorbald

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MessagePosté le: Ven 10 Juil - 14:40 (2009)    Sujet du message: L'aube d'un périple (suite) Répondre en citant

Le dialogue qui s'était établi entre le capitaine et les voyageurs rassuraient Thorbald. Chacun avait son mot à dire et la discussion permettrait à tous de limiter les pertes. Le capitaine releva pertinemment les erreurs dans les différentes suggestions et répondit précisément aux questions. Ne pas partir à l'aveuglette mais étudier préalablement la marche à suivre était sans aucun doute la bonne chose à faire.

Mais apparemment, ce n'était pas l'avis de tout le monde. Du coin de l'œil, le chasseur aperçut quelques uns des voyageurs s'aventurer jusqu'à l'orée de la forêt, en s'éloignant du groupe. Réprimant une certaine colère envers ces têtes brûlées, le chasseur décida de ne pas l'exprimer tant qu'ils étaient encore tous en relative sécurité.

L'Invocation qui prit la parole juste après lui eut sans doute une des idées les plus intéressantes. Des Invocations participaient au voyage, et elles avaient de nombreuses aptitudes surhumaines qui, mises à profit, comblaient tous les défauts du plan de départ. Le capitaine prit immédiatement en compte cette remarque en appelant les Invocations pouvant communiquer entre elles par télépathie.
Celles pouvant voler seraient sans aucun doute d'une grande aide pour le repérage. Les possibilités étaient désormais bien plus variées. Quelle erreur de n'avoir pas pris en compte cela dès le début !

Soudain, le cri des tortues géantes s'interrompit, plongeant l'île dans un silence pesant. Une sensation de danger imminent enveloppa Thorbald, comme un vent désagréable soufflant dans son échine. L'homme aux longs cheveux blonds qu'il avait croisé au buffet la veille hurla d'une voix habituée à donner des ordres : « Taisez vous, tous, écoutez ! »

Des cris inconnus se firent entendre, précédant l'arrivée de créatures à un kilomètre de leurs positions. Elles étaient suffisamment petites pour qu'on ne puisse les distinguer clairement, mais suffisamment puissantes pour tuer une tortue géante en quelques secondes. Alors que les prédateurs se nourrissaient de la tortue géante, une tonne d'informations se déversaient dans le cerveau du joaillier.

Sous le coup du danger, les idées s'écoulèrent dans son esprit, limpides. Son corps était lui aussi prêt à agir à l'instant, tous ses muscles prêts à se contracter au moindre signal nerveux. L'affrontement direct était à mettre de côté s'ils ne voulaient pas subir de pertes dès le début de l'exploration. La possibilité de tous ressortir indemne l'emportait haut la main sur la perspective d'un combat aussi incertain qu'inutile.

Plus que jamais, les actions individuelles, tout du moins humaines, conduiraient à leurs pertes, il fallait profiter de leur nombre, ou de la puissance des Invocations. C'était une erreur de ne pas avoir dénombré celles-ci ainsi que leur pouvoir. Ils avaient été pris de vitesse. Le danger était omniprésent sur cette île. Plus que jamais, Thorbald ressentit le besoin de vivre. Son coutelas semblait alors bien insignifiant face à ces monstres.

Un homme, imposant par sa taille, prit la parole d'une voix calme et maîtrisée :
« Tous aux arbres dans le calme ! »
C'était la seule idée viable, rester à découvert sur la plage était sans issue, et ils n'auraient jamais le temps de remettre le navire à flots en si peu de temps. Le joaillier encouragea les autres à son tour, s'efforçant d'utiliser le même ton que l'homme.
Lui-même se mit en route, au pas de course, tous ses sens en alerte, espérant que son mouvement soit suivi par les autres.

La forêt était sans doute dangereuse et inconnue, mais il valait mieux se cacher pour le moment. Quand on ne connaît pas son adversaire, et que le rapport de force est aussi incertain, la survie est la priorité.
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Nitenroc

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MessagePosté le: Ven 10 Juil - 15:44 (2009)    Sujet du message: L'aube d'un périple (suite) Répondre en citant

[A toute la petite bande =)]

Nitenroc admirait le paysage de la forêt et surveillait en même temps ce paysage trop…parfait. Ulrick l’interpela alors :

"Je pense que nous devrions nous rapprocher j'ai vu ce qui m'intéressais. Nous continuons l'exploration avec les autres."

Il mit par la suite des plantes dans une sacoche avant de regarder vers le groupe. Nitenroc revint vers la plage dans un dernier regard en direction de la forêt. C’est après avoir rejoins le groupe qu’une voie clama le silence…

"Taisez vous, tous, écoutez !"

Ecoutez ? Mais quoi, il n’y avait aucun bru… Nitenroc comprit alors, il n’y avait aucun bruit, le silence complet. Le cri féroce de plusieurs bêtes aux intentions carnivore ce fit entendre, les masses noires sortirent de la forêt et bondirent sur une tortue trop vieille pour que son cou résiste à leur terrible morsure.

Cette scène se déroulait a environ 1km de la ou le bateau avait débarqué, on ne distinguait pas bien ces créatures, seul leur couleur noire et sombre contrastait avec les autres couleurs verdoyante de l'ile comme de la tortue que les bêtes dévoraient.

Nitenroc eu alors un frisson des plus glacials, malgré la longue distance, on entendait jusqu'ici le bruit atroce de la carapace qui craquait sous la pression des mâchoires de ces prédateurs.
La main de Nitenroc alla droit sur le pommeau, prêt à dégainer. Il s’apprêtait à dégainer, attendant que les autres n’en fasse autant. Hors se n’est pas le son des lames quittant leur fourreau qu’il entendit, mais plutôt celle d’une voie, disant des mots que Nitenroc aurait préféré ne pas entendre…

-Tous aux arbres dans le calme !

Nitenroc n’en croyait pas ses oreilles. Ces tortues avaient épargnées leur navire, leur avaient offert un chant des plus mélodieux et n’avaient pas fait le moindre geste d’agression. Ces tortues étaient certainement pacifistes. Et l’une d’entre elles ce faisaient attaquer. Et tout ce qu’il trouvait à dire c’est : Fuyons ! Cachons nous dans les arbres ! Certes cela permettrait certainement la survie du groupe, mais nous n’étions pas de l’autre côté de l’océan ! Nous étions sur une ILE ! Pourquoi fuir ? Nous les croiserons forcement à un moment, autant profiter de la présence des tortues. Nous voyants attaquer, elles nous rejoindrons sûrement ! Nitenroc ne pouvait se résoudre à laisser cette créature qui le fascinait tant mourir, dévoré par ces monstres qu’ils croiserons dans quelques heures sûrement !

Nitenroc s’avança, avant de prendre la parole…

"Je suis navré, mais je ne suivrais pas ton « plan ». Ces créatures nous ont tous fasciné j’en suis convaincus. Elles nous ont épargnées et offert un chant des plus merveilleux. Et dès qu’elles ont besoin de nous… vous fuyiez ? Nous sommes sur une île, nous devrons les affronter à un moment donné, autant profiter de la présence des autre tortues, elles nous viendrons peut être en aide… Si vous voulez tout de même partir et reporter ce danger, en vous enfonçant dans une forêt ressélant sûrement plus de dangers allez-y. De plus, jamais le navire pourra prendre le large avant leur arrivée. Une fois ici, ils le sagagerons et adieu le retour et les provisions. "

Nitenroc était déçu, dans le navire, tous disaient qu’ils avez hâte d’arriver, et à la première difficulté ils choisissaient la fuite… Première décision et première déception pour Nitenroc. Il jeta un regard à Ulrick’ puis à Dimirtias, puis se retourna et dégaina. Il mit sa lame à la verticale devant ses yeux et l’efflora de sa main gauche. Son armure reflétât les rayons du soleil, l’angoisse était en lui mais il ne fuira pas. Un nouveau frisson le parcouru. Ses yeux bleus se fixèrent sur ses ennemis.

*Je vous laisserez pas tomber. Qu’ils viennent !*


Dernière édition par Nitenroc le Ven 10 Juil - 20:10 (2009); édité 3 fois
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Dimirtias

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MessagePosté le: Ven 10 Juil - 17:42 (2009)    Sujet du message: L'aube d'un périple (suite) Répondre en citant

[tous]
Le silence avait été surprenant, et de tous ce qui avait surpris c'était qu'il s'était installé sans que les explorateurs sans rendent compte. Dimirtias avait dégainé Filante, il voulait être sur que aucun ennemi quel qu'il fut, attaque le groupe. Les tortues ne chantaient plus et malheureusement cela signifiait qu'elles avaient sentit quelque chose. Il ferma les yeux, et les rouvrit. Ceux qui aurait observer Dimir' aurait vu deux couleurs dans ses yeux, le rouge d'une folie sanguinaire, et ça couleur naturelle, montrant ainsi qu'il ne cédé pas encore avec la folie. Les masses noires sortirent de la forêt et s'attaquèrent a l'une des plus vieilles et des plus faibles tortues géantes. Thomas se mit a crier a tout le monde de se réfugier dans les arbres mais Niten' émit une hypothèse qui valait son pesant de Tsuri. Il se plaça et attendit, l'épée devant lui. Dimir se plaça alors à ses cotés tout en souriant et posa son sac sur le sol. Il en sortit l'arbalète et pris un carreau. Tout en se préparant a se battre il énonça une idée assez forts pour que tous l'entendent.

« Il faut faire un choix. Soit nous suivons l'idée de Thomas qui est de ce jeté dans les arbres et de se faire attraper par ces créatures ou par pire encore. Soit nous nous battons d'un seul bloque et nous pouvons espérer faire fuir les monstres. Soit le capitaine nous dis les groupes qui ont été fais et on se sépare tout de suite. Il reste un dernier choix, c'est celui si on met trop de temps a ce décidé et les monstres se rabattent vers nous et c'est la mort qui nous attend.  »

Le ton calme de Dimirtias avait résonné parmi tous les explorateurs et il attendait que ceux ci réagisse vite. Le carreau était maintenant soigneusement fixé sur l'arme de tir et Dimir' se plaça de façon a visait les monstres et avoir une chance de les touchaient. Son esprit tournait dans tout les sens pour voir si un autre plan était possible mais rien ne lui venait a l'esprit pour le moment. Il attendit donc au coté d'un de ses seuls amis et il espérait très sérieusement qu'ils n'allaient pas mourir tout deux maintenant.
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Vaan

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MessagePosté le: Ven 10 Juil - 17:52 (2009)    Sujet du message: L'aube d'un périple (suite) Répondre en citant

[A Trabis]

Vaan fit quelques pas sur la plage et plongeât son regard dans la dense forêt qui les contempler de toute sa grandeur. Elle lui faisait étrangement penser à celle qui était en périphérie de Lüh : La forêt de Jade. Mais le vert de cette nouvelle forêt lui paraissait bien plus profond et les ombres qu’on pouvait y entrevoir laissaient déjà imaginer à quel point cette forêt pouvait être sauvage et épaisse. Il jeta ensuite un œil au bateau derrière eux à quelques mètres de la plage comme pour se rassurer qu’il ne partirait pas sans eux, avant de finalement chercher la personne qu’il avait suivit pour arriver jusqu’ici. Mais ce fut cette personne qui le trouva en premier, le surprenant un peu :

"Bordel ça fait du bien de te revoir blondinet. Je me demandais bien ce que tu étais devenu depuis notre escapade dans la forêt de Jades. En tous cas je suis plutôt surpris de te voir içi..." S’exclamât Trabis en apercevant celui qu’il qualifiait bien de blondinet.

« Déjà, d’une. On est sur une plage et pas dans ton lieu d’attraction préféré. Et de deux : Je m’appelle Vaan et pas blondinet ! Tu sais ce qui est arrivé à la dernière personne qui m’a appelé comme ça ? Bah moi non plus. Mais si j’l’attrape… » Il prit un temps pour rire avec Trabis puis il ajouta : « J’t’ai suivi. J’espère que tu ne m’en veux pas. J’connais pas beaucoup de monde à Lüh et comme je sais que ce voyage va durer un bon mois, j’espérais ne pas avoir à m’passer d’un nouvel ami. » Vaan avait laissé échapper ses paroles sur un ton amical et serin. Il avait l’air d’être plus sûr de lui que dans la forêt, quelques mois plus tôt. La remise en cause qu’il s’était fait ce jour là, dans la forêt où il vu le lycan mourir devant ses yeux ne l’avait cependant pas quitté, c’est pourquoi il avait profité de l’occasion de gagner 2500 tsuris honnêtement, somme qu’il aurait eu bien du mal à récolter en volant. Mais ses réflexes de voleur ne l’avaient pas quitté.

Vaan, tout sourire, fixait le visage de Trabis qui montrait bien sa surprise à voir le jeune homme ici présent. Mais avant de pouvoir enchainer un quelconque dialogue, ils furent interrompus d’une par le blond aux allures nobles et par l’attaque de cette horde de monstres noir à l’attention des pauvres tortues sortantes à peine de l’eau. * Bon sang ! Mais qu’est-ce que c’est que ça !? * Se demanda-Vaan, bouche bée devant un telle spectacle horrifiant. Aux images s’ajoutait le son. Celui des carapaces craquelant sous la puissance des mâchoires de ces bêtes sorties de la forêt.

« Mince… Tu vois c’que je vois ?! » S’exclamât Vaan à l’attention de Trabis qui assistait lui aussi à la scène avec stupéfaction. Le jeune délinquant restait littéralement sans voix, tétanisé sans même qu’il lui vienne à l’idée de bouger. Il entendait les dires de ceux qui étaient autours de lui.


Dernière édition par Vaan le Ven 10 Juil - 18:28 (2009); édité 1 fois
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Cobalt

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MessagePosté le: Ven 10 Juil - 18:17 (2009)    Sujet du message: L'aube d'un périple (suite) Répondre en citant

[A tous, concerne avant tout le groupe de résistant]

Et voilà, les protestations commençaient à être pondues par un tas d’oies caquetant de mal en pire. Peur de la séparation, rivalité entre hiérarchie et ego, besoin d’être rassuré ou de s’affirmer, il y en avait pour tous les goûts. Quand bien même chacun comprendrait que pour qu’un groupe fonctionne, il fallait une tête pensante intangible, il allait certainement falloir attendre une bonne plâtrée d’heures. Adossé à un tronc, Cobalt attendit ainsi que les choses changent. Il n’imaginait pas à quel point ses attentes allaient être comblées…

« Taisez vous, tous, écoutez ! »
Le silence, l’arrêt du temps et de l’espace pour ne laisser que la crainte et le doute. Et puis constater que tout se bouleverse, sans pouvoir faire quoique ce soit.

Un bruit, une réaction, une conséquence. Il n’avait fallu que quelques instants au colosse marin pour périr sous le jouc des voraces ombres. L’aristocrate mis toutes ses compétences analytiques en avant, la situation promettait un apprentissage rapide ; si la scène de carnage avait permis de découvrir une nouvelle espèce, les réactions de chacun n’étaient pas sans intérêt. Certains remontaient sur le navire qu’ils avaient quitté si rapidement auparavant, d’autres étaient littéralement en état de choc.

« Tous aux arbres dans le calme ! »
Intéressant. Aller là où les créatures étaient pleinement chez elles. Et bien très peu pour lui. Se risquer dans ce milieu représentait le fait d’abandonner toute ressource externe, mais aussi et surtout le seul moyen connu de retourner sur Arcane. Certes, Aëdralyan pourrait le transporter, mais encore faudrait-il qu’il retrouve son chemin, au beau milieu d’un océan dont il ne savait rien. C’était un risque de ne jamais revoir Anna, d’oublier toute possibilité de son retour, d’abdiquer. Ce qu’il ne ferait en aucun cas. Non. Il était déjà mort, mais avait une chance de renaître, alors pourquoi ne pas la saisir ? L’heure n’était pas au sentiment de sécurité précaire et éphémère, mais à la sauvegarde d’un quelconque espoir auquel se raccrocher.
Le jeune homme se leva, s’éloigna de l’arbre. Marchant en sens contraire à un certain nombre de ses congénères, il remarqua qu’un autre groupe se formait sur le côté.

"Je suis navré, mais je ne suivrais pas ton « plan ». Ces créatures nous ont tous fasciné j’en suis convaincus. Elles nous ont épargnées et offert un chant des plus merveilleux. Et dès qu’elles ont besoin de nous… vous fuyiez ? Nous sommes sur une île, nous devrons les affronter à un moment donné, autant profiter de la présence des autre tortues, elles nous viendrons peut être en aide… Si vous voulez tout de même partir et reporter ce danger, en vous enfonçant dans une forêt ressélant sûrement plus de dangers allez-y. De plus, jamais le navire pourra prendre le large avant leur arrivée. Une fois ici, ils le sagagerons et adieu le retour et les provisions. "
Cobalt soupira. Ombres et tortues, ce n’était qu’une chaîne alimentaire dans laquelle l’homme n’avait pas encore interférer. Là n’était pas la question. Il fallait cependant remarquer que, même si l’objectif n’était pas d’une incroyable importance, le moyen n’en était pas moins celui escompté. L’aristocrate se dirigea ainsi vers ce nouveau rassemblant, prenant en main Isth et Anna, dans le style si particulier des Mallivrians. Au final, cette situation offrait deux avantages : d’abord, l’équipage avait bien été scindé en deux groupes, ensuite, cela avait été fait sans une heure d’incessants débats.
Scrutant une dernière fois le ciel, le jeune homme y vit une lointaine forme se mouvoir avec grâce. En cas de coup dur, Aëdralyan serait là pour le tirer d’affaire, quitte à l’emmener sur un autre point de l’île.

Pour le moment, l’heure était à la bataille, et face à l’inconnu qui plus est ! Voilà qui promettait d’être jouissif, à la fois en adrénaline et en découverte !


La connaissance pour tout pouvoir.


Dernière édition par Cobalt le Ven 10 Juil - 18:19 (2009); édité 1 fois
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Myatos Aêzin

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MessagePosté le: Ven 10 Juil - 18:18 (2009)    Sujet du message: L'aube d'un périple (suite) Répondre en citant

[A quelqu'un à droite ou à gauche]

Myatos était resté tout du long du voyage dans sa cabine et n'était sorti que pour se nourrir, il n'avait croisé personne. Le voyage lui semblait extrêmement long. Pour faire passer le temps, il lustrait son armure et peaufinait toutes les impuretés qui étaient apparues, soit peu.
Arrivé au quatrième jour de navigation, il était resté pensif sur son lit allongé, lorsqu'un choc d'une force impressionnante le fit tomber de son lit, et le casque de l'armure chuta sur sa tête, l'assommant. Après dix bonnes minutes pour se remettre du choc du casque, et dans un effort surhumain, il se releva.

Le bateau semblait être arrêté, il enfila alors son armure, toujours groggy du coup reçu sur la tête, il se décida à monter sur le pont voir si les autres passagers étaient toujours là, mais le bateau semblait désert. Croisant enfin un matelot après cinq minutes à tourner sur le bateau, il lui indiqua la zone de sortie, une échelle accrochée au pont. Il fini par la trouver, regardant en bas sur la plage, déjà un grand nombre de personnes s'y trouvaient, et l'une d'entre elle semblait importante.

Descendant marche par marche lentement l'échelle à cause de son armure, il finit par atteindre le sol au bout de quelques minutes. Myatos regarda alors la mer, de droite à gauche, pour finir par tomber sur un groupe de tortues géantes, il fit un pas en arrière de surprise.

*Ce sont des monstres ... c'est ce qui nous a heurté ...?*


Il jeta alors un œil du côté de l'intérieur de l'île, du sable et de la végétation, elle semblait être une île accueillante, mais il savait que les apparences sont parfois très trompeuses. Finalement il se dirigea vers le groupe, puisqu'il en faisait parti.
Son entrée avait été remarquée, un retardataire qui descend une échelle en armure, cela fait du bruit.

- Bonjour à tous, je me nomme Myatos Aêzin, je suis un ... j'ai été forgeron il y a quelques temps. Je suis désolé pour mon retard ... j'ai eu un petit souci lors du choc.

La douleur au crâne devenait insupportable il leva alors son casque et s'agenouilla de façon maladroite comme s'il allait tomber.
A ce moment là, quelques centimètres plus bas il aperçu une personne qui portait plusieurs armes. L'une d'entre elle lui rappelait une arme qu'il avait fabriqué, mais le souvenir était vague et la douleur au crâne l'empêchait de se concentrer correctement pour être certain de son sentiment de déjà vu.

Il décida dans un dernier effort de se lever pour se rapprocher de quelques mètres de la porteuse de l'arme, poussant quelque peu certaines des personnes déjà présente qui discutait.

- Pardon ... pardon ...

Il s'arrêta alors à deux mètres environ, plus absorbé par l'arme en question que par la discussion qui se passait autour de lui.
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Ulrick Van Carstien

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MessagePosté le: Ven 10 Juil - 19:41 (2009)    Sujet du message: L'aube d'un périple (suite) Répondre en citant

[suite]

L'homme aux cheveux dorés avait monopolisé l'attention du groupe.
Plus un seul bruit ne résonnait et Ulrick tenait déjà la garde d'Aredriz dans sa main. Soudains plusieurs créatures sortirent des bois et attaquèrent une des tortue. Les dures lois de la chaine alimentaire, c'était dans la nature même des choses Ulrick le savait bien mais il ne put réfréner la peine qu'il éprouvait pour ce pauvre animal et ceux malgré la fascination qu'il éprouvait sur la tactique de chasse des prédateurs.

"Tous aux arbres dans le calme !"

*Hahaha, Vas y sans moi, si c'est pour être tuer dans le dot ou se battre sans liberté de mouvement.*

Non, cette décision était hors de propos .

"Je suis navré, mais je ne suivrais pas ton « plan ». Ces créatures nous ont tous fasciné j’en suis convaincus. Elles nous ont épargnées et offert un chant des plus merveilleux. Et dès qu’elles ont besoin de nous… vous fuyiez ? Nous sommes sur une île, nous devrons les affronter à un moment donné, autant profiter de la présence des autre tortues, elles nous viendrons peut être en aide… Si vous voulez tout de même partir et reporter ce danger, en vous enfonçant dans une forêt recélant sûrement plus de dangers allez-y. De plus, jamais le navire pourra prendre le large avant leur arrivée. Une fois ici, ils le saccagerons et adieu le retour et les provisions. "

*Bien dit Niten' *

Vraiment le chevalier appréciait de plus en plus le jeune homme, il lui fraudait l'adouber un de ces jours il à toutes les qualités nécessaires.

Dimirtias et Cobalt rejoignirent rapidement le jeune guerrier.
Urick dégaina Aredriz et les rejoignit rapidement.

"Niten' je suis avec toi. Dimirtias, Cobalt ravis de me battre avec vous"


Oui, il avais là des guerriers aguéris et plus nombreux ils seraient, plus ils auraient de chances de vaincre leur ennemis.

Ulrick esquissa un sourire uniquement masqué par sont heaume .

Les chose sérieuses commençait, il allais maintenant voir si cette île lui apporterais la satisfaction de s'être battu avec des camarades qui en valaient vraiment la peine ou celle de mourir en essayant.


Dernière édition par Ulrick Van Carstien le Ven 10 Juil - 20:03 (2009); édité 1 fois
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 05:13 (2016)    Sujet du message: L'aube d'un périple (suite)

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