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Un retour difficile.

 
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Myatos Aêzin

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MessagePosté le: Ven 3 Juil - 15:38 (2009)    Sujet du message: Un retour difficile. Répondre en citant


Il y a des hommes et des femmes en ces terres vertes et fertiles. Il y a aussi des animaux et des monstres en ces terres.
Il y a une espèce rare … les invocations, ceux-ci vivent dans des endroits désert et végétatif d’autres vivent dans les nuages et un ciel bleu, d’autres dans une végétation abondante, et certains sous l’eau.
Il est un homme que certains avaient eu la chance de croiser dans un temps quelque peu reculé, seule une petite partie de l’île le connaît, mais personne ne le connaît réellement. La dernière fois dont on avait entendu parler de lui, il partait pour le temple du feu.
Un forgeron et un élémentaire du feu, rien de plus logique apparemment. Seulement le temps entre son départ et son retour est inconnu. On pourrait comparer cela à l’éternité.


Nul ne sait ce qu’il s’est passé dans cette zone, aurait-il combattu des monstres et aurait-il périt ? Le temple du feu ressemble t-il à l’enfer comme le disent certain … où est-il verdoyant et fertile comme osent le croire certains autre. Qu’est-ce qui pourrait survivre sous un soleil de plomb mis à part des ronces ?
Est-il possible qu’il ait succombé d’une insolation ? D’une chute dans un ravin, ou d’un monstre bien plus puissant que son armure si … parfaite comme certains le disaient, pourtant lui-même n’en était pas convaincu.

Le père de cet homme qui était parti au temple à attendu et attendu des nouvelles, un retour, mais rien jusqu’alors. Le néant dans l’information, le désespoir avait fini par le ronger, le regret de ne pas avoir su le retenir, l’empêcher d’aller mourir. Il avait fini par fermer la boutique pour ne plus avoir à se souvenir d’une image de son fils partant à l’aventure.

Aujourd’hui mes amis, une barque en très mauvais état voguait sur la mer calme, elle ne laissait pourtant apparaître personne en train de ramer, elle semblait être poussée par quelque chose de mystique. Puis elle arriva au port, on pouvait voir qu’une forme se dessinait à l’intérieur, elle laissait présager un humain … ou plutôt une forme humaine car il y avait des cornes au niveau de la tête. La brume n’était pas encore levée et la forme semblait sans vie, amenée par les âmes de la mort pour montrer le terrible sort qui attend tout ceux qui désirent se rendre sur les terre de feu.




Le matin était si silencieux, seulement les quelques clapotis des vagues se faisaient entendre, et ils étaient rare, la mer était si calme tel un moment de paix dans un tourment si profond de peine et solitude. Les portes de l’enfer étaient comme ouverte sur le monde humain, n’attendant plus que ceux-ci daignent venir se faire faucher.


Avant les premières lueurs du petit matin, les marins commençaient à s’affairer autour de leurs bateaux pour partir à la pèche. Après une vague un peu plus forte que les autres, le bateau heurta un pilori du ponton faisant ainsi réaliser aux marins qu’un objet était présent, cherchant ainsi la source de ce bruit, au final ils découvrirent un bateau.


- Il y a un homme dans le bateau !! Un homme !! - s’écriât l’un d’entre eux.

Tous vinrent pour aider à le soulever et le sortir de la barque. Il était plus lourd qu’un humain normal car il était dans une armure. Ils le posèrent contre un petit poteau pour qu’il soit assis, lui enlevèrent son casque pour qu’il puisse respirer plus facilement.

Pendant dix bonnes minutes les marins tentèrent de le réveiller en vain en l’appelant et en lui mettant des claques. Finalement l’un d’entre eux pris un sceau d’eau bien froide et lui jeta à la figure pour essayer de le réveiller. Ce fut le dernier essai qui fut le plus concluant.

L’homme se releva avec grande peine, pourtant aidé par les autres, il ne tenait pas debout, il tanguait. Cela devait faire des jours qu’il n’avait plus mis pieds sur la terre ferme. Personne ne semblait le reconnaître, cela faisait-il si longtemps qu’il n’avait paru sur ces terres ? Six mois … un an ? Il ne savait plus, la notion du temps il l’avait perdu depuis un long moment perdu sur ces terres de feu.

- Monsieur ! Monsieur, vous allez bien ?? Vous vous sentez bien ?
- Il faut l’emmener à la taverne ! qu’il puisse boire, manger et se reposer !

Deux marins accompagnèrent l’homme, qui avait pris soin de récupérer son casque, jusqu’à la taverne de Lüh. En traversant les rues, il regardait à droite à gauche, comme un nouveau sur l’île voulant connaître chaque coin, curieux mais pourtant épuisé. Puis après avoir atteint la grand place, la taverne apparue, il y entrèrent et le déposèrent sur une chaise pour lui commander de quoi se requinquer.

- A boire et à manger pour cet homme ! Nous l’avons trouvé à l’instant au port, il a l’air faible.

Certains après avoir entendu ceci semblaient intéressé par l’inconnu et l’on entendait des murmures dans la salle et les yeux se tournaient tous vers sa table. Que de nouvelles en ce moment, une nouvelle île, un homme repêché au port.
Après un petit moment, le tavernier apporta la collation, les marins le payèrent, il se mit alors a manger et boire tel un homme n’ayant pas bu et mangé depuis longtemps, quelqu’un ayant vécu sur une île sans aucun confort.

Il observait tout autour de lui, scrutait les gens, il cherchait quelqu’un, était-il un habitant de Lüh qui était parti depuis longtemps mais qui ressemblait maintenant plus à un étranger dans la ville ?


- La … forge … balbutia-t-il.

Les yeux des marins se croisèrent, ils haussèrent les épaules, une forge, cela fait longtemps qu’il n’y en avait plus à Lüh dit l’un d’entre eux.

- La dernière connue était la forge Aëzin me semble-t-il.
- Alors … elle n’est plus ?
- Non, le forgeron qui la tenait est parti depuis longtemps et son père l’a fermé il y a de cela des mois, désespéré de ne plus pouvoir revoir son fils.
- Pouv … pouvons-nous aller voir la rue où elle se trouvait ?

Le marin acquiesça d’un geste de la tête et tous se levèrent pour aller en direction de l’ancienne forge, ou plutôt de l’ancien emplacement de la forge. Il semblait pressé d’y aller pourtant un sentiment de tristesse se faisait ressentir sur son visage. Qui pouvait bien être cette personne ?
Enfin arrivé devant ce qu’il reste de la forge, bâtiment vide, même l’enseigne avait disparu, il s’écroula à genoux, les poings à terre frappant un coup le sol. Le désespoir se lisait sur son visage.


- Ce n’est pas possible !! Je suis une honte pour la famille !! Abandonner ma forge pour une invention des dieux !! Comment ai-je pu être aussi stupide !!

Il sorti alors l’épée de son fourreau et frappa le sol de toute ses forces, comme s’il voulait détruire son épée. Malgré cette volonté, la seule chose qui se brisa était un petit morceau de pavé au sol. Les marins qui étaient à côté étaient stupéfaits de la situation, devant eux se tenait l’ancien forgeron, qui en l’espace de deux minutes était passé du désespoir à la folie.

- Vous êtes le forgeron Aëzin, celui qui était parti depuis si longtemps ?
- Je … oui c’est moi. Je dois ..., je dois redorer le blason de ma famille, mais d’abord, je dois me reposer.
- Depuis votre départ un nouveau forgeron est apparu en ville, il se nomme Tatsu Ryu.

A cette nouvelle Myatos paraissait dépité, la mine complètement déconfite, il frappa le sol encore une fois, se releva rangea son épée et remis son casque sur la tête.

- Je dois le rencontrer et au plus vite !
- Vous n’aurez point de mal à le trouver, il est souvent présent dans la ville en ce moment. Nous allons vous laisser, vous semblez être dans un meilleur état que ce matin.

Les marins le saluèrent alors, la journée était bien entamée, aujourd’hui ils n’allaient pas sortir en mer, c’était trop tard. Ils laissèrent le forgeron seul devant son ancienne boutique. L’armure salua les marins qui partaient.

- Merci pour votre aide ...

Myatos se dirigea alors chez lui pour se reposer.
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MessagePosté le: Ven 3 Juil - 15:38 (2009)    Sujet du message: Publicité

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