Index Faq chercher Membres Groupe Se connecter S'inscrire
~ A la lueur des fleurs de feu ~ Départ précipité ~

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    L'ile d'Arcane - Forum RPG Fantasy Index du Forum -> -> La Ville de Lüh -> La Grande place
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Natanaël Von Teese

Hors ligne





MessagePosté le: Ven 24 Avr - 13:01 (2009)    Sujet du message: ~ A la lueur des fleurs de feu ~ Départ précipité ~ Répondre en citant

Alors que la fête finissait à peine, Natanaël se retira, laissant à Lyria le soin de s'occuper de la suite. C'est le cœur brisé, que le jeune noble sortit par la porte de derrière. Emmitouflé dans un long manteau déchiré et un chapeau vieillit en tissu tanné par le temps. De cette façon, il était mieux déguisé que la dernière fois, dans un sac de tissu gris, ses vêtements qu'il avait mit le temps de la fête. Les yeux baisser vers le sol, le visage de l'homme qui lui avait ravis sa belle revenait sans cesses. Pourquoi n'avait elle pas tenue sa promesse ? Il ne comprenait pas pourquoi. Peut être parce qu'il était trop transparent. Natanaël soupira, ses grand yeux Argentés se levant vers un ciel de plomb décoré de fleurs éphémères. Magnifique feu d'artifice, qui malgré tout ces couleurs, ne rendit pas le sourire au noble. Lentement, il se dirigea vers sa vieille jument.

Elle avait été la première monture de Natan, une belle femelle à la robe blanche qui avec le temps avait jauni. Il l'avais appelée Mirage, car pendant ses rares sortit, Natan avais juste le droit d'aller la voir. Elle, si belle jument. Alors, comme un rêve, Mirage apprit a aimer son maître et lui a l'aimer. Pourtant, il ne l'a voyait qu'une fois par semaine, pendant une seule heure. Juste assez pour que le jeune homme ne devienne pas une loque habituée à la noirceur de sa chambre. Alors il avait tisser un liens, aussi fort que celui que Natan avait avec Lyria. Mais plus le temps passait et plus Natan n'avait plus le droit d'aller voir sa si belle jument. Le jour de la mort de son père, fut le temps où Natan fut le plus proche de Mirage. Tout les jours, il s'occupait d'elle, étant le seul être vivant à pouvoir suivre Natanaël dans ses chasses frénétiques. Le sabre à la main, l'arbalète dans le dos, prêt à tuer le premier animal qui avait le malheur de passer devant lui.

Il caressa avec douceur le museau de Mirage qui baissa la tête pour mâchouiller le chapeau de celui-ci. Se plaçant a son flan, Natanaël s'accrocha à la selle, et d'un mouvement rapide, il se hissa tout en haut, sur le dos de la belle jaunie. Du haut de Mirage, Natan tarda encore sur la sale de bal, encore un moment, espérant voir sa belle le chercher. Mais en vain, il ne l'a vis pas. Seulement cette dame bleue, qui l'intriguait tout autant. Avant de partir, il passa rapidement devant l'entrée principale, à l'intérieur tout ce passait bien. La fête allait finir, enfin...

Natanaël fit virevolté sa jument prêt a partir, les brides tenues par une poigne de fer, le sabot fin de Mirage grattait le sol frénétiquement. Quand soudains une vois appela Natanaël, il n'eus le temps de se retourner sur sa selle, qu'il s'aperçut que cette personne qui l'interpellait était...
Revenir en haut
Publicité





MessagePosté le: Ven 24 Avr - 13:01 (2009)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Sabetha T. Mortalis

Hors ligne





MessagePosté le: Ven 24 Avr - 15:39 (2009)    Sujet du message: ~ A la lueur des fleurs de feu ~ Départ précipité ~ Répondre en citant

[Si tu crois que je vais te laisser partir comme sa ...]

Les feu d’artifice s’était illuminé dans le ciel. La danse avait fini pour laissé la place a des gens qui n’avait cessé d’applaudir la nouvelle vie qui peut-être s’élancerais vers eux. Sabetha s’était arrêter de dansé alors que la musique s’était éteinte. Elle n’avait guerre échanger de mots avec le bel inconnu en blanc et au masque aussi coloré que l’arc-en-ciel. Elle s’était alors monté sur la pointe des pieds pour apercevoir son galant, mais ne l’avait pas vu. Au début, elle s’était peut-être dit qu’il serait partit boire un peu alors elle avait fait le tour de la pièce. Cherchant a tout prix l’homme a qui elle avait fait la promesse de le rejoindre. Elle avait fait plusieurs fois le tour de la salle alors qu’elle ne l’avait pas vu. Puis a son esprit était revenu la femme avec laquelle il avait dansé pendant qu’elle allais voir les autres. Le cœur de plus en plus remplis par la panique et la déception, elle craignais qu’il ne fut allé en rejoindre une autre.

**par les dieux, pour une fois que je vous adresse la parole autrement que pour vous maudire ou m’excusé, faite qu’il ne soit pas avec quelqu’un d’autre. Faites que je puisse lui laissé sa chance et l’oublier lui. Par pitié, apaisé ma crainte…**

Elle s’était élancer vers la jolie dame et l’avait saisi au bras alors qu’elle était en train de réglé quelque menus détails pour la fin de la soirée. Elle lui demanda ou était Natanael. Mais… celle-ci ne semblais pas savoir ou il était. Prête a remuer ciel et terre, elle s’éloigna de la femme et se perdis dans la foule. C’était la raison pour laquelle Natanael ne l’avait pas tout de suite aperçue alors qu’elle le cherchait dans la salle. De plus en plus son chagrin se faisait grand et de plus en plus elle était convaincue que les hommes ne valaient pas la peine. Elle se dirigea vers la scène ou les musiciens avaient joué a la vue de la foule et sauta d’un bon se fichant d’abimé ses vêtements qu’elle avait si longuement travaillé. Elle s’était élancé vers le centre, mais n’avait nullement aperçu ses vêtements pale. Aussi rapidement qu’elle avait monté sur l’endroit au dessus des autres, aussi rapidement elle en était descendu. Elle avait faillis trébucher alors qu’elle s’était empêtré dans sa robe, mais s’était tout de même rapidement diriger vers les grandes portes. De plus en plus son cœur était lourd et elle se traitais de plus en plus d’imbécile. Elle soupira et tenta de retenir les larmes qui lui montais doucement jusqu’aux yeux.

**Les hommes sont des salop…**

Une fois sortie, elle vit un homme au long manteau troué et au chapeau usé. Mais elle ne le reconnu pas tout de suite. Elle avançais d’un pas rapide, souhaitant quiter les lieux au plus tot parce qu’il lui rappelais les doux mots qu’il lui avait dit. Parce qu’il lui rappelais ce qu’elle avait souhaiter recommencer et qu’elle avait été trop imbécile pour voir le piège d’un charmeur… elle était de plus en plus près de l’homme au chapeau et les larmes coulais doucement, mouillant le masque qu’elle avait tant travaillé. En papier mâché, celui-ci serais rapidement détruit. Elle ne savait pas si c’était sa rage contre elle-même ou sa peine et sa tristesse qui prenais le plus de place dans con coeur. Elle qui s’était jurée de ne plus jamais recommencer….quand elle lança a la nuit, plus qu’à lui précisément, les mots qu’elle ne pouvait retenir.

-Natanaël, salop. Moi qui t’avait donner ma promesse, tu es parti sans me le dire. Moi qui voulais te donner ta chance….
Revenir en haut
Natanaël Von Teese

Hors ligne





MessagePosté le: Ven 24 Avr - 16:59 (2009)    Sujet du message: ~ A la lueur des fleurs de feu ~ Départ précipité ~ Répondre en citant

Ses mot, cette phrase raisonnait en lui comme le bruit d'une lame qui déchire un cœur. Sabetha aimerait elle Natanaël autant que lui ? Sont cœur fit un bon, comme pour partir hors de son corps, pendant un moment, il resta, pâle et bête et regardant cette si belle femme pleurer pour lui. Lentement, une larme vint coulé sur sa joue, et aussi vite que celle-ci l'homme au chapeau dépenaillée descendit de sa jument jaune. D'une voix cassée par l'émotion, il dit en s'approchant de la belle.

Sabetha...

Le baron enleva son chapeau, qui était visiblement trop grand pour lui, et d'une main tremblante essuya une des larmes de Sabetha. Sur son visage on pouvait lire une grande tristesse, l'homme devait être aussi blesser que la dame. Leur cœur était il si semblable... Il ne put se contrôler et enveloppa la belle de ses bras, cachant sa face pour ne pas lui montrer que lui aussi avait laisser s'échapper sa tristesse dans quelques larmes. Pendant un moment, la folie du Baron sanglant s'était évaporée comme par magie. Tel un garde fou, Sabetha contenait la démence du jeune homme. Il voyait en elle l'être le plus beau que la terre n'ai vue naitre. Tel une perle qui mille facettes dont la beauté ferait pâlir de jalousie le plus pur des diamants. Tout son corps tremblait, se retenant de pleurer. De sa voix douce mais roque, il lui chuchota à l'oreille :

J'ai eu peur que vous n'ayez trouver meilleur homme que moi.

Dans sa poitrine, son cœur battit à tout rompre, il ne voulait pas la perdre. Cette si belle, si douce... Il desserra un moment ses bras, pour pouvoir contempler son si beau visage. Le masque de la belle, mouiller par les pleurs, étaient devenu flasque et ne tenait que par quelque endroit, mais jamais au grand jamais, Natanaël n'essayait de retirer ce morceau de papier. Il l'a respectait trop pour lui faire un pareil outrage. D'une main tremblante, il essuya les restes de larmes sous ses yeux, se sentant bête d'avoir pleurer devant une dame.

Excusez moi...

Il s'éloigna un peu, une étreinte si vive aurait put n'être pas souhaiter par la belle, alors, Natanaël fit ce qu'il ne fit jamais auparavant. Il s'agenouilla devant Sabetha, la tête baissée, les yeux fermer.

Je... Vous jure... Que je ne douterait plus jamais de vous.

Il leva les yeux vers elle. Au loin, au coin de la porte, Lyria regardait le spectacle qui se tenait devant elle. Son maître avait il enfin trouver un moyen de contenir sa folie ? Natanaël encore agenouiller devant ce papillon de nuit qui l'avait hypnotiser, priant dieu pour qu'elle le pardonne. Lui qui croyait qu'elle l'avait laisser, abandonner pour toujours... Lui qui se croyait si transparent et si vide... Comme il l'avait toujours été avant.

[Justement... Ne me laisse pas partir.]
Revenir en haut
Sabetha T. Mortalis

Hors ligne





MessagePosté le: Ven 24 Avr - 18:54 (2009)    Sujet du message: ~ A la lueur des fleurs de feu ~ Départ précipité ~ Répondre en citant

[Je n'en ai pas l'intention =)]

A pas vif, elle s’éloignait. Sans se rendre compte que derrière elle l’homme au chapeau et a la cape troué mettais pied a terre. Tellement concentré sur son malheur qu’elle n’entendis pas les pas qui la suivais. Pour elle, elle s’était trompée de main pour son cœur encore une fois. A peine commencé que cette histoire avait été brisée. Non… elle n’avait guerre eut le temps de commencer. Elle n’était même pas dite. Voilà, peut-être pourquoi il avait du s’en aller avec une autre. Puis on l’appela. Elle s’arrêta brusquement alors que sa tête faisait le message a son cœur. C’était son galant qui l’appelait. Elle se tourna doucement, lentement, dans le clair obscur de la nuit avec seulement l’éclairage de la porte ouverte, elle ne le reconnu que lorsque le chapeau fut retiré. Laissant la lumière illuminé les traits fin de l’homme aussi triste qu’elle. Son nom, dit avec tellement d’émotion que cela lui brisa encore plus le cœur. Il s’était approché au point ou il essuya une larme qui s’était rendue jusqu’à sa joue, sous son masque. Puis avant qu’elle n’ait le temps de réagir. Avant qu’elle ne puisse saisir la main au vol, l’homme la prenait dans ses bras. Des mémoires d’autres bras se firent entendre qu’elle renvoya de suite dans les oubliettes. Ces bras là était différents, elle les préférais au souvenirs désuet. Il tremblait. Alors… lui aussi avait cru… ou … Elle inspira profondément, comme pour matérialisé sa pensé, mais pour une fois, quelqu’un fut plus rapide qu’elle. Il lui confirma son impression sans qu’un son ne soit sortit de sa gorge.

**meilleur? Comment pourrais-je trouver meilleur que celui qui me LE fait oublier?**

Sans dire un mot, elle se blottis contre lui. Cessant de pleuré et retrouvant un minimum de la sérénité qui ne l’avait plus quitté depuis qu’elle était partie de sa troupe pour l’oublier LUI. Puis, il s’était assez écarté rien que pour la regardé. Elle devait avoir une mine atroce, mais il la regardait comme si elle était plus belle que tout, qu’un levé de soleil, qu’une femme intouchable, qu’une déesse. Alors, il s’excusa. Comme si cela l’avait déranger. Puis sous ses yeux ébahis, l’homme se mit a genoux devant elle. Premier qu’elle n’eut jamais vu fléchir pour l’amour d’une belle. C’était seulement dans les histoires que cela ce passait… Il lui jura alors de ne plus jamais douter d’elle. A pas lents, elle franchit le petit espace qui les séparait et posa sa main sur la joue de l’homme. Elle s’accroupit devant lui, sans prêter d’attention a sa robe blanche qu’elle était en train de salir. Sans ajouter quoi que ce fût dans sa voix, sans changer quoi que ce soit pour une fois. Avec sa voix qui avait un léger accent gitan dont elle avait toujours été incapable de se débarrassé complètement sans se forcé… elle lui dit…

-Ne craignez rien, nous somme deux a avoir douter l’un de l’autre. Je vous jure que je ne croirai plus rien venant de vous qui ne me sera pas rapporté directement par votre voix. Moi, j’ai cru que vous aviez trouvé quelqu’un qui vous seyait plus… qu’une simple orpheline qui recherche l’attention….

Elle soupira et captura les mains de l’homme qu’elle tint pendant qu’elle se relevais, afin qu’il se redresse aussi. Puis lorsqu’ils furent tout deux debout, elle passa ses bras autour de la poitrine de l’homme et lui chuchota tout bas…

-Ne partez plus jamais sans me dire au revoir, par pitié.
Revenir en haut
Natanaël Von Teese

Hors ligne





MessagePosté le: Mar 28 Avr - 16:04 (2009)    Sujet du message: ~ A la lueur des fleurs de feu ~ Départ précipité ~ Répondre en citant

Les paroles de Sabetha soulagea le cœur de Natanaël, elle l'avait prit dans ses bras alors que lui, les genoux dans la boue cherchait le pardon dans les yeux de sa princesse. Sa si belle robe, blanche, si pur, autant que la beauté de celle qui l'a portait. Elle lui promettait ce que son cœur et même son âme n'oserait imaginer. Ses main pourtant sur le sol encore humide, se levèrent vers le corps si gracile de son amie, et il l'enlaça, doucement. La voix cassée par l'émotion, il n'osa parler. Elle avait crue tout comme lui, qu'il avait trouver plus joli cœur pour aller compter fleurette, mais il en était rien et Natanaël n'avait jamais eu ce genre d'idée. Une simple orpheline, voilà comment elle osait se nommer, alors que pour le noble, elle était le plus beau cadeau que le destin aurait put lui apporter. Il ouvrit les yeux, encore dans le vague, sans vraiment chercher à voir ce qu'il se passait devant lui, plus a apprécier se contacte si agréable. Sa voix tremblante, douce au creux de l'oreille de Sabetha, doux comme le miel.

Ne vous nommez pas ainsi. Vous n'être plus seule. Et vous n'être pas simple. Vous êtes l'ange que dieu à envoyer sur terre. Être de bonheur, vous combler en vôtre simple présence tout mes désirs. Je voudrait que vous restiez près de moi à jamais... Tellement votre compagnie m'est salvatrice.

La belle demoiselle soupira, ses mains sans les siennes, Natanaël les retins de peur qu'elle ne s'envole, comme un doux baiser rêver. Le baron se releva, sans brusquer la dame, il se gardait bien de lui faire peur ou du mal. Puis, quand il fut enfin debout, elle se jeta contre lui, de ce moment d'allégresse Natanaël en rougie, si attendu. La belle, de sa voix pure, lui chuchota assez fort pour que seulement lui l'entende. Elle lui demanda de ne plus le quitter sans lui donner congé. Une requête, que le baron trouva plus que justifiée. Mais il savait parfaitement qu'il pouvait rien lui refuser. Alors passant sa main dans si belle chevelure de son ange, il lui dit avec la même sonorité :

Je ne vous le promet pas... Mais vous le jure, que jamais je ne referais pareil outrage. Je ne pourrais plus jamais vous quitter si cela à pour conséquence votre tristesse.

Il baissa les yeux vers elle, puis d'une geste des plus naturel, il baissa sa tête pour un moment humé le parfum si délectable de sa chevelure. Il aurait bien voulut que ce moment soit éternité, mais le noble n'allait pas laisser sa belle sous le froid de l'hiver. Mirage, quelque peu étonnée de ce qu'il se passait devant elle, donna un coup de museau sur la tête de son maître. Natanaël comprit qu'il était temps, il s'écarta un peu de sa dame, pour mieux voir son si joli minois, mais aussi pour mieux contempler ses yeux aux couleurs différents.

Mirage, ma jument, me fait comprendre qu'il est temps. Le froid se fait dur et je ne pourrait vous laisser ici. Je vous invite donc. Et vous offrira ce qu'il vous plaira. Je ne voudrais en aucun cas que vous attrapiez froid par ma faute... Je vous prêterais des vêtements chaud. Ma pauvre mère à laisser beaucoup de bien qui n'ont plus personne pour les porter. Cela me ferais vraiment plaisir si vous acceptiez.

Dans ses yeux, une lueur douce et sans arrière pensées pouvait montrer encore une fois toute la sincérité du jeune homme. Pendant un moment, il hésita, puis avec une tendresse sans faille, tel une envie, aussi rapide qu'un battement de cils, Natanaël déposa un baiser sur le front de la belle. Intérieurement, il se bénissait d'avoir rencontrer une si précieuse dame, une femme qu'on ne pouvait jamais quitter.
Revenir en haut
Sabetha T. Mortalis

Hors ligne





MessagePosté le: Ven 1 Mai - 12:31 (2009)    Sujet du message: ~ A la lueur des fleurs de feu ~ Départ précipité ~ Répondre en citant

Tant de beauté dans les mots qu’il lui avait dit. Offert comme on offre a la femme qu’on aime un bijoux de grande valeur. Il l’avait dite comme n’était pas orpheline. Mais elle se rapportait a cet état que ses parents lui avait laissé, mais aussi Orpheline de cœur parce que son ancien amant l’avait abandonné puis était mort dans son esprit. Orpheline. Parce qu’elle était la fille de ses désuétude qui s’était fanée dans son cœur. Mais il avait raison. Orpheline de cœur elle n’était plus. Du moins pour le moment tant qu’il serais là pour lui montré le nouveau de l’amour qu’elle avait abandonner avec son naturel à cet homme qu’elle avait tant aimée. Autant que l’interdis le leurs permettais. Sa compagnie a lui aussi lui était salvatrice. Contre lui elle oubliais tout ses malheurs et les souvenirs heureux qu’elle avait s’illuminais doucement comme une panoplie d’étoiles filante. Devenant plus vive que l’habitude les lui avait donné. Son monde retrouvais les couleurs qu’elle dispensait généreusement aux autres sans pouvoir en profité elle même. Tout contre lui, elle avait chuchoté, mais il lui avait répondu. Il lui jurais de ne jamais la quitté, puisque de toute manière ce serais au dessus de ses forces. Puis l’homme s’éloigna un peu, vrillant son regard dans celui de Sabetha. Elle se sentait mal protéger de tout ce qui se passait autour d’elle sans avoir le masque qu’elle avait toujours porté. Il était dans son sac, un peu plus loin qu’elle avait déposé dans l’une de ses milliards de cachette. Mais elle n’avait pas douté que celui qu’elle portais finirais par retombé en pâte molle sous ses pleurs.

Merci, Natanael….

Il déposa un petit baisé sur son front et un sourire papillonna sur les lèvres de la demoiselle. Il lui disait sa proposition comme si tout était sensé s’enclencher ainsi dans le destin. Et de son assurance, elle puisa force. Dans son regard plongé dans le sien un petit quelque chose commença son action sur le cœur de la demoiselle. Une petite chose qui s’appelais guérison. Son cœur était doucement, lentement, en train de se remettre de ses blessures que l’autre avait provoquer. Parce qu’il n’était plus qu’un souvenir a peine perceptible au limite de sa mémoire extraordinaire, elle avait fini par tiré un trait dessus sans même le savoir. Cela la touchais grandement qu’il put faire autant de choses pour elle….

-Je serais ravie de vous…. De t’accompagner a l’intérieur

Un autre sourire suivit d’un rire léger alors qu’elle lui tendais la main, délicate comme un papillon. Lumière dans l’obscurité. Sa peau pale contrastant avec la noirceur de la nuit. Elle était pale comme un spectre, mais même teinté de boue, elle avait toujours l’air d’un ange a ses yeux a lui. Mais pour elle, il était la clef de ses souffrance et la base de son nouvel espoir. Il était tellement plus de choses qu’il ne semblais le deviner. Nouvelle pièce de casse-tête dans sa vie, il venais d’y trouver la place qui l’attendais dans le destin de la demoiselle.
Revenir en haut
Natanaël Von Teese

Hors ligne





MessagePosté le: Lun 4 Mai - 11:54 (2009)    Sujet du message: ~ A la lueur des fleurs de feu ~ Départ précipité ~ Répondre en citant

Natanaël sourit le cœur léger quand elle accepta sa demande, emmener sa belle dans son si grand château, si vide palais... C'est alors que de nul part, un carrosse atteler par quatre chevaux arriva devant eux, ce n'était pas un miracle, car assise aux côté du cocher, Lyria se tenait droite et souriant. Mirage se mit naturellement derrière la voiture. Passa sa main dépourvue de gants sur la joue de Sabetha en une caresse tendre. Le baron se retourna et d'une main leste ouvrit la porte du carrosse, il jeta un coup d'œil la bohémienne et l'invita à entrer. La voiture était bien décorée, les sièges, quatre en tout, deux à deux, face à face, couvert d'un tissu chocolaté aux motifs arabesques mais très discret. Sur les le sol une sorte de parquet brou de noix semble un peu vieillit, le revêtement, marron soutenu donc le tissu à des effet de velours coteler très doux au touché. De grand rideau, aux même couleurs et aux même motifs que les sièges, encadraient les fenêtre, pour un peu plus d'intimité. Dans le plafond, un lustre orné de trois bougies éteintes, donnait un air particulier.

Le baron tendit une main aimante à sa nouvelle amie, l'aidant donc à monter dans sa précieuse diligence. Se fut aussitôt la belle monter, que Natanaël entra dans la voiture. Le cocher fouettant l'attelage ordonna aux étalons, qui commencèrent un trot rapide mais non brusque. Le baron, n'avait de cesse de mirer la belle, tant pour sa grâce que pour sa beauté, car tout le monde le sait que l'esprit d'une dame ne se vois pas au premier coup d'œil, mais cela aussi Natanaël l'admirait beaucoup chez cette femme. Son cœur n'avait put résister, et battent comme mille tambours au contact de celle-ci. Souriant et joyeux, comme jamais Lyria avait put le voir, le Baron expliqua et raconta beaucoup de chose à Sabetha, comme se dévoilant un peu plus, comme un livre qui s'ouvre doucement.


J'espère que vous vous sentirez... Que tu te sentira comme chez toi en mon antre. Je ne voudrais absolument pas que tu te restreint à aller là où je serais, mon manoir et le tient. Et le choix de ta chambre te sera libre. Sauf peut être cette chambre...

Il s'arrêta un moment, un peu blême. Le souvenir de cet endroit lui faisait froid dans le dos, si vide, si sombre, il avait vécu si longtemps enfermé dans cet geôle. Mais, ne se laissant pas aller à la nostalgie, Natanaël releva les yeux vers sa douce, et avec un sourire il continua.

Et bien entendu quelques affaires te serons prêter, et si elles te plaise, je te les offrirais. Ma mère avait beaucoup de robe, qu'elle n'a malheureusement mit presque qu'une seule fois chacune. Tu sait à elle point les seigneurs peuvent être dépensier. Lyria te montrera cette buanderie.

Il se tourna vers la maîtresse de maison, qui sourit à son maître, et d'une gracieuse révérence elle dit à Sabetha :

Je serais ravie de voir faire visiter ma dame. Peut être voulez vous vous changer avant d'aller choisir vos appartement.

Natanaël s'approcha de Sabetha, et avec douceur, il lui frôla le bras.

Je suppose que tu as hâte de pouvoir mettre un autre masque. Je n'aimerais pas que tu te sente gênée en quoi que ce soit.

Natanaël avait un peu de mal avec le tutoiement, mais Sabetha avait commencer, et il ne voulait pas qu'elle en soit frusqué qu'il continue à vouvoyer ce si délicat papillon. Lyria invita Sabetha à la suivre, la chambre n'était qu'a quelque pas d'ici, a gauche la troisième porte, une grande chambre emplit de vêtement de toute sorte, encore neuf pour la plus part, un grand miroir en son centre et un petit coin, comme un retrait qui servait au changement. Une unique fenêtre, grande comme une lucarne, très haut offrait une grande luminosité mais laissait un très précieuse intimité. La pièce est calme, blanche comme le nacre, le sol est fait d'un parquet simple et le plafond richement décoré, un magnifique lustre doré trône au milieux de la pièce. Une ambiance agréable aux odeur de vanille.
Revenir en haut
Contenu Sponsorisé





MessagePosté le: Aujourd’hui à 21:02 (2016)    Sujet du message: ~ A la lueur des fleurs de feu ~ Départ précipité ~

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    L'ile d'Arcane - Forum RPG Fantasy Index du Forum -> -> La Ville de Lüh -> La Grande place Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Template lost-kingdom_Tolede created by larme d'ange
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group www.kenney.nl
Traduction par : phpBB-fr.com