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Ecritures à mes heures - début de roman

 
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Khisante

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MessagePosté le: Mar 9 Sep - 11:11 (2008)    Sujet du message: Ecritures à mes heures - début de roman Répondre en citant

CHAPITRE 1

Alsétia… Alsétia…Debout… Alsétia… Il est temps pour toi de te lever… Ouvres les yeux… Alsétia… Alsétia… REVEILLES-TOI ALSETIA !


Un cri déchira les ténèbres puis tout fut de nouveau calme. Un bruit étouffé de coulissement, mêlé à un chuintement se fit entendre. Des gémissements d’effort naquirent. La pierre crissa, coulissa puis tomba dans un bruit assourdissant, soulevant un nuage de poussières. Le bloque de granite se fissura, se cassant en deux. La roche recouvrait une pierre creuse mesurant un peu moins de deux mètres de longs et trois mètres de large, formant un cercueil de pierre. A l’intérieur de ce tombeau était camouflé un second cercueil, de verre cette fois, preuve qu’une haute technologie était à l’œuvre.
Un nuage de vapeur s’échappa du tombeau et une main osseuse apparut sur le rebord du sarcophage. La température de la salle chuta. Le propriétaire de la main émit un râle de douleur mais la volonté de la chose la poussait à continuer, d’ignorer la douleur aiguë. Avec une lenteur exagérée, un bras émergea de l’ombre puis une autre main. La créature respirait bruyamment, créant un nuage à chaque expiration. La chose se redressa à l’aide de ses deux bras sur un bord de la cavité et posa son buste dessus pour éviter de retomber. Elle n’avait plus que la peau sur les os mais on pouvait tout de même deviner les formes généreuses que le corps avait eu par le passé. Une femme…


Elle banda le peu de muscles des jambes qui lui répondaient. Elle haletait, toussait mais obligeait ses muscles à lui obéir. Cela fut difficile mais elle réussit à sortir complètement du cercueil et s’écroula sur le sol dur et sec dans un bruit mat.
Elle resta un long moment ainsi, reprenant des forces et du souffle. Quand elle eu enfin le courage de braver la douleur, elle remua les ailes noires qui étaient logées dans le creux de ses omoplates. Un cri éclata. Alsétia étouffa un sanglot et tenta de replier ses ailes qui avaient pris des angles dangereux.
La peau qui les recouvrait était manquante à certains endroits, formant des trous et empêchant la créature de les utiliser. Elle réussit à replier ses membranes après plusieurs tentatives extrêmement douloureuses. Elle combattit la douleur et refoula la nausée. Elle décida qu’il valait mieux pour elle de ne plus tenter d’utiliser ses ailes, le temps que la régénération se fasse…

Elle regarda autour d’elle, perdue et déstabilisée. Comment était-elle arrivée ici ? Depuis combien de temps dormait-elle ? Elle savait ce qu’était le système de cryogénisation mais ne se rappelait pas pourquoi elle y était elle-même enfermée. Ce système de conservation était normalement réservé aux Grands Conseillers ou aux Grands Guerriers de son peuple. Il lui avait semblé, par ailleurs, avoir entendu une voix l’appeler. Avait-elle rêvé ?

Une question lui vint à l’esprit et la terrifia. Si elle ne s’était pas réveillée, aurait-elle dormi ainsi pour l'éternité ?

Elle remarqua qu’une dizaine, non, plusieurs dizaines de cercueils étaient placés en rang serrés et organisés tout autour d’elle. La Chambre dans laquelle elle se trouvait était fermée, composée de roche et circulaire, haute de plusieurs mètres, formant un dôme. Elle remarqua également que des plaques étaient soudées sur les cercueils de granite avec le nom et le rang de leur occupant. Les personnalités les plus importantes étaient regroupées dans un coin sombre et discret, loin d’elle.
Elle chercha sa plaque et remarqua que la sienne était manquante, une trace blanchâtre encore visible, preuve qu’elle en avait eu une autrefois. Elle fouilla dans son cercueil pour trouver ses effets personnels et ne tarda pas à trouver une dague et des vêtements dans une petite alcôve. Elle attrapa les vêtements et les posa sur le rebord du cercueil, voulant les enfiler lorsque l’éclat de la lame attira son attention. A n’en pas douter, cette lame était encore aiguisée, son manche en ivoire représentant un homme et une femme enlacés. Elle manipula l’arme pendant quelques minutes puis voulu la ranger, geste instinctif. Elle rougit en se rendant compte qu’elle ne s’était toujours pas habillée et que les vêtements l’attendaient à l’endroit où elle les avait posé. Elle enfila difficilement le tissu rêche et usé lui servant de pantalon ainsi qu’un bandage en lin autour de sa poitrine trop sensible. Elle trouva dans le renfoncement de l’alcôve un étui en cuir souple de très bonne facture. Elle l’accrocha habilement, à son plus grand étonnement, sur sa cuisse et rangea prestement son arme, comme si elle avait fait ça toute sa vie.


Présentable, elle chercha ensuite une sortie. Elle aperçut une lumière tamisée, éclairant un boyau de granite, à quelques mètres d’elle. Elle nota que les cercueils des personnalités importantes étaient dans le coin opposé à l’entrée. Elle s’avança vers la douce lumière qui l’appelait hors de son sommeil léthargique. Elle marcha quelques minutes qui lui parurent être des heures puis déboucha dans un cul de sac. Elle tenta de pousser la roche pour la faire tomber mais rien ne se passa. La panique gagna Alsétia et elle tapa inutilement sur le mur. Elle se laissa glisser sur le sol froid, appuyant sa main contre le mur. Elle ne put retenir un hoquet de surprise en sentant coulisser l’obstacle de quelques centimètres. Elle se redressa et se faufila dans l’étroit passage. Elle s’écorcha contre le granite mais continnua. La douleur de ses muscles était insupportable mais elle ne pouvait pas, ne devait pas rester ici. Elle arriva dans une seconde salle, un peu plus petite, toujours en granite. Elle s’appuya sur le mur rugueux pour se reposer.
Elle balayait cette salle annexe du regard et eut un mouvement de recul. Les cercueils qui l’entouraient ne contenaient pas des vivants cette fois-ci, mais bel et bien des morts. Mais où avait-elle donc atterrie ? Les plaques en fer indiquaient cette fois la date de naissance et de mort en plus du nom et la fonction occupée du cadavre. Alsétia ne connaissait que son nom et celui de sa race, les Organsias, un peuple aux ailes noires. Elle n’avait que quelques informations qui lui revenaient à la mémoire, la perturbant un peu plus à chaque fois. Ces bribes d’informations avaient des liens avec ce qu’elle voyait ou ce qu’elle pensait, mais rien ne concernait son passé.
Une sorte de sixième sens la poussa à refermer le passage menant aux cercueils des Organsias endormis, rendant le boyau invisible et indétectable.


Alsétia s’engouffra dans l’étroit couloir. Un cliquetis métallique retenti vers où elle se dirigeait. Elle s’alarma et se positionna aussitôt en position de combat mais ne dégaina pas son arme. Elle avança tel un prédateur sur ses gardes, aussi silencieuse qu’une brise. Elle se demanda où elle avait bien pu apprendre à se déplacer ainsi…
Elle mit cette interrogation avec toutes les autres, dans un coin de sa tête. Ce n’était vraiment pas le moment pour ça : S’il y avait réellement un ennemi de l’autre côté de ce tunnel, elle devait être entièrement concentrée sur le combat.


La lumière devenait de plus en plus agressive au fur et à mesure qu’elle avançait. Quand elle déboucha enfin dans une immense grotte, sa vue s’était déjà accommodée au changement de luminosité. « La clarté vient de la pleine lune » pensa-t-elle. Elle fut troublée par cette affirmation qu’elle savait être vraie. Elle secoua la tête et fouilla l’immense salle du regard. Elle ne détecta rien sur le moment et relâcha ses muscles. Il y avait trop de lumière ici. Puis elle se rendit compte avec stupeur que les deux autres salles desquelles elle sortait étaient dans l'obscurité et qu'elle y avait vu très clairement.
"Vision nocturne ?!" s'interrogea-t-elle.
Elle mit de côté cette nouvelle capacité et s’engagea vers le centre de la grotte, ses muscles protestèrent, lui arrachant un grognement. Le bruit métallique y répondit puis fut englouti par le silence à nouveau. Cette fois, Alsétia en était sûre, il y avait quelque chose dans cette grotte et elle était vêtue d’une cotte de mailles.

Une créature dépourvue d’ailes apparue à quelques mètres d’elle. Alsétia bondit en arrière tout en sortant son couteau. « C’est un Humain » fut la seule information qui lui traversa l’esprit. Quant ses pieds retouchèrent le sol, elle était déjà prête à frapper, les jambes fléchies et les bras légèrement écartés du corps.
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MessagePosté le: Mar 9 Sep - 11:11 (2008)    Sujet du message: Publicité

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Khisante

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MessagePosté le: Dim 14 Sep - 20:22 (2008)    Sujet du message: Ecritures à mes heures - début de roman Répondre en citant

- Calmez-vous gente dame, nous ne vous voulons aucun mal.
- Nous ?! demanda Alsétia.

Elle le dévisagea mais aucune réponse ne vint. L’homme était châtain avec une horrible cicatrice sur tout le visage. Il avait par ailleurs le corps d’un guerrier aguerri. Son regard fut attiré par un mouvement derrière l’homme. Elle vit sortir de l’ombre deux autres hommes semblables au premier. Elle pesta sur son manque de reflexe. Elle aurait dû les voir ! Elle décida de modifier sa tactique. Elle laissa ses bras retomber le long de son corps et déplia un peu ses jambes. La nonchalance qu’elle laissait paraître ferait croire aux combattants qu’elle était moins dangereuse ainsi. Ils ne pourraient pas détecter qu’elle était tout aussi rapide que dans la précédente posture et donc tout aussi redoutable. Elle rangea à nouveau sa dague dans son fourreau.

- Bonjour messieurs. Je m’appelle Alsétia et suis du peuple Organsias. Vous n’avez rien à faire dans cette grotte. Elle est interdite aux humains. Heureusement, je suis de bonne humeur et vous laisserais sains et saufs si vous repartez immédiatement de ce lieu.

Les compères n’avaient pas bougés et la regardaient de façon un peu trop insistante à son goût. Le premier homme qui était apparut portait donc une cotte de mailles tandis que les deux autres ne portaient que des vêtements en cuir. Celui à la cotte de mailles ricana et s’avança, sûr de sa victoire, vers elle. Elle en conclu qu’il devait être le chef de la bande.

- N’approchez pas ou je vous égorge, Humain.
- Avec quoi, fillette ?

Alsétia se contenta de le regarder avec les yeux les plus durs et les plus froids qu’elle savait faire. Cela avait dû réussir car il stoppa net. Un rire nerveux s’échappa des lèvres du chef. Elle tenta de trouver une faille dans leurs positions mais n’en trouva pas. Ils étaient placés de telle façon qu’elle ne pouvait pas sortir de cette grotte, la seule sortie existante étant derrière eux.

- Nous sommes dans une impasse… leur fit-elle remarquer. Vous outrepassez vos droits. Partez.
- A ton avis, Pieds sanglant, pourquoi cette Organsiasse est-elle si amochée ?

Le dénommé Pieds sanglant s’approcha et Alsétia vit son regard briller d’excitation.

- Je pense qu’elle vient de se réveiller et qu’elle n’a pas eu le temps de se régénérer. Nous avons donc beaucoup de chance pour notre première… visite.
- C’est également ce que je pense. De plus, vu l’état de ses ailes, elle ne pourra pas aller bien loin si elle sort d’ici., répondit le balafré.
- En effet, Scorpion.

Alsétia soupira suffisamment fort pour attirer leur attention.

- Que les Humains sont idiots. Je rajouterai également qu’ils sont faibles, si faible qu’un nouveau-né Organsias pourrait vous faire manger la poussière…
- C’est ce qu’on va voir, ma mignonne, répondit le dénommé Scorpion, surnommé le balafré par Alsétia.

Un rictus horrible déformait le visage du chef et tout dans son attitude lui donnait la nausée. « Cet homme est malsain » pensa-t-elle.
Il avançait à pas mesuré, tentant de détecter toute tentative d’attaque de sa part. Ses deux compères le suivaient de près, l’empêchant ainsi de fuir. Elle essaya de l’énerver pour qu’il fasse un faux pas.

- Et bien, à trois sur une « fillette », vous n’avez pas honte ? demanda-t-elle avec un sourire ironique sur les lèvres.
- Fais la maligne, tu ne vas plus rire dans quelques minutes mais crier.

Alsétia le dévisagea, un sourire carnassier aux lèvres, un regard à glacer le sang.

- J’espère que vous me divertirez, Humain. Cela fait si longtemps que je n’ai plus tranché de tête, cela m’a manqué.

Pieds sanglant et son compagnon firent un pas en arrière, les yeux écarquillés. Alsétia s’enivra de la réaction qu’elle leur avait causée. Son rire cristallin fusa, les déstabilisants définitivement.

- Regardes-les, tes compagnons. Ils tremblent de peur devant moi, Humain ! N’as-tu donc pas peur toi aussi?

Pour toute réponse, il glissa son épée hors de son fourreau et lui sauta à la gorge. Alsétia, l’ayant vu venir, esquiva son geste et plongea vers lui, la main droite prête à le griffer. Le coup l’atteignit en plein visage. Cinq traces sanguinolentes déformaient maintenant le faciès du chef. Alsétia en profita pour le narguer, sa main gauche sur la hanche, léchant le sang de son ennemi.

- Déjà que vous êtes laid, mais alors là ça ne s’arrange pas. Par ailleurs, je n’ai jamais vu un combattant aussi nul…

Son sourire disparu subitement, laissant place à un visage sans émotion, froid, implacable.

- Partez immédiatement avec vos hommes tant que vous êtes encore en vie. Ce n’est pas un conseil mais un ordre.

L’un des sbires du chef s’était approché d’elle par derrière. Il lui sauta dessus, lui bloquant les bras. Alsétia, étonnée, cria et tomba face contre terre. Le poids de l’homme l’étouffait. Elle jeta sa tête en arrière, le frappant sous le menton. Son adversaire sombra dans l’inconscience. Elle fit basculer l’homme sur le côté en levant sa hanche gauche puis lui cassa le nez pour la forme. Elle se redressa mais le chef était déjà sur elle, arme à la main. La lame lui entailla le bras gauche, provocant une sensation de brûlure. Elle esquiva l’attaque suivante en mettant une distance raisonnable entre eux.

- Je suis maintenant de très mauvaise humeur, Humains. Vous ne repartirez pas vivants d’ici, tout du moins pas toi, Scorpion.

Son arme sortie, Alsétia se remit en position de combat. Elle bandait trop les muscles de ses cuisses, provoquant des tremblements. Elle savait qu'elle devait les rendre souple pour rester vive et réagir plus vite. "Comment je sais tout ça ? Qui suis-je vraiment ?" pensa-t-elle.
Elle relâcha peu à peu la pression... Elle commença à tourner autour du chef, ignorant délibérément le dernier homme valide. Elle fondit sur Scorpion, tel un oiseau de proie et lui entailla la cuisse. Il grogna de douleur mais riposta. Alsétia se jeta par terre et lui envoya un coup de pied dans les jambes. Le chef tomba lourdement au sol. Alsétia roula sur le côté, passant ainsi sur le ventre. Elle se redressa sur ses talons puis bondit sur l’homme, la dague brandit. Il retint le bras d’Alsétia avec sa main et la lui tordit. Elle cria et lâcha l’arme. Avec son autre main, elle lui enfonça dans l’orbite ses ongles acérés et lui creva un œil. Elle lui aurait bien fait pareil à l’autre œil mais son compère l’avait brusquement tirée en arrière et s’était glissé entre eux. Protégé de sa colère, Scorpion récupéra son souffle.
Pendant ce temps, l’autre homme, Pieds sanglants, l’attaquait sans relâche. Elle avait tout de même réussi à récupérer sa précieuse dague. Le compère fit soudain un geste trop large avec sa lame, le laissant sans défense au niveau de la gorge. L’œil brillant d’excitation, Alsétia plongea et fit courir le tranchant de sa dague le long de la trachée de l’homme. Les yeux écarquillés, celui-ci porta sa main à sa gorge mais le flot de sang ne pouvait plus être arrêté. Lorsque son corps retomba sur le sol, il était déjà mort.

- Tu vas regretter ce que tu as fait à mon frère, sale monstre !
- Oh, c’était ton frère ? Quel dommage, si j’avais su, je l’aurais tué plus douloureusement !
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Khisante

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MessagePosté le: Lun 15 Sep - 12:16 (2008)    Sujet du message: Ecritures à mes heures - début de roman Répondre en citant

Dans un cri sauvage, il se jeta sur elle de ton son poids, la plaquant à terre. La rage avait décuplé la force de Scorpion, le rendant impossible à contrer. L’homme au nez cassé se réveilla à ce moment-là et se précipita pour aider son chef. Toujours par terre, les coups pleuvaient. Aucune zone n’était épargnée. Alsétia savait que si tôt après son réveil, elle ne pourrait pas résister longtemps à leur traitement. Elle regarda autour d’elle, affolée et consciente de sa faiblesse. Elle sentait la mort venir, son corps s’engourdir. Son esprit ordonnait à ses muscles de bouger, mais aucun ne répondait. Sa vue se brouilla et suite à un coup particulièrement fort à l’estomac, elle cracha du sang.
Alors qu’elle se croyait perdu, une forme tira en arrière ses agresseurs puis se plaça entre eux et Alsétia. Elle sanglota puis se mit en position fœtal. Son protecteur avait des ailes blanches majestueuses, si pures que s’aurait été un sacrilège de les souiller de ses mains. Il était grand, musclé. Il la regarda quelques secondes pour enregistrer son état.
Ce qu’il vit ne dû pas lui plaire car il se figea. Ses yeux bleus nuits jetèrent des regards haineux envers ces Humains qui avaient osé lever la main sur elle. Alsétia remarqua que son sauveur n’était autre qu’un Ansonite, l’ennemi juré de son peuple. Elle fut troublée par l’identité de son sauveur car ils étaient réputés être sans coeur.
Il émanait de lui une telle force que quiconque de normal se sentait faible. Alsétia se demanda si cet ange se rendait compte de son aura.


Les hommes restant, quant à eux, s’étaient regroupés, redoutant les foudres de l’Ansonite. Celui-ci avait reporté son attention sur elle. Il était habillé d’un pantalon et d’un haut en cuir avec une longue veste en fourrure. L’Ansonite n’avait toujours pas bougé. il semblait plongé dans ses pensés ou ses souvenirs. Alsétia pris conscience que le froid s’était installée et frissonna. Ses lèvres étaient bleues, éclatés sous un coup. L’Ansonite sembla reprendre conscience du monde réel en entendant Alsétia claquer des dents. Il ôta d’un mouvement sec son manteau pour la réchauffer. La veste était encore tiède de la chaleur de son sauveur, revigorant la femme. Elle ferma les yeux puis poussa un soupir d’aise. Elle les rouvrit soudain, étonnée. Elle se sentait en sécurité avec cet être mystérieux. Ce n’était qu’un inconnu pour elle, et pourtant… Un sentiment de déjà vu la gagna. Oui, cet Ansonite lui disait quelque chose. Elle savait que l’information était quelque part dans sa tête mais elle restait inaccessible. Elle décida de se relever en s’appuyant sur la paroi derrière elle.
Son corps était criblé de bleus, il la faisait souffrir à chaque mouvement mais elle voulait paraître digne de son protecteur. Elle se jura de se venger de l’affront des Humains. Son peuple n’avait d’ailleurs qu’une parole. L’Ansonite détourna son regard d’elle avec difficulté puis s’avança sans prévenir des Humains, qui reculèrent de plus belle.

- Puis-je savoir, Humains, ce que vous comptiez faire à cette femme ? Etes-vous idiot ou simplement ignorant pour ne serait-ce qu’approcher l’une des leurs ?

Scorpion fut le premier à réagir et parla de façon hautaine.

- Rien de mal, je vous l’assure, n’aurait été fait à cette … femelle. Nous voulions juste l’empêcher de s’enfuir en attendant de recevoir les instructions de nos supérieurs. D’ailleurs, les renforts ne devraient plus tarder. Vous ne devriez peut être pas rester sinon vous risqueriez de vous attirer les foudres de notre chef.

Puis pour dévier de sujet, il continua :

- Elle n’aurait pas dû se réveiller, n’est-ce pas ? Quand un réveil est prévu, plusieurs des leurs viennent pour le chercher.

L’Ansonite ne releva pas la menace à demie voilée et reprit le contrôle de la discussion :

- Vous avez l’air bien renseigné… Ce doit être vous qui avez la charge de surveiller la zone... Mais je n’arrive pas à comprendre : pourquoi ne l’avez-vous pas tout simplement suivie ? Vous auriez ainsi pu découvrir où se trouve leur repère…
- C'est-à-dire que… Nous n’avions pas le choix… Elle m’avait vu.
- Hum… En tout cas, je vais régler ce problème pour vous. Je vous décharge de la responsabilité de cette Organsiasse.
- Mais… Vous ne pouvez pas ! Elle est sous le commandement des Trogs, Première Légion Humaine, maintenant ! C’est donc à notre chef de décider ce qu’il adviendra d’elle !

- Etes-vous en train de refuser un ordre direct d’un Ansonite, Humain ?

L’homme en question se ratatina sur lui-même, désirant ardemment ne plus être l’attention de l’être ailé.

- Non, c’est juste que je n’aurais aucune preuve de ce que je leur dirais. Vous serez déjà parti et notre chef considérera que nous mentons…
- Soit. Je vous laisse donc ceci, prouvant votre rencontre avec un membre de mon peuple.

L’Ansonite donna à l’homme une pierre ovale avec une gravure en forme de soleil.

- Sortez d’ici immédiatement et n’y revenez pas.
- O… Oui.
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Khisante

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MessagePosté le: Lun 15 Sep - 12:16 (2008)    Sujet du message: Ecritures à mes heures - début de roman Répondre en citant

Il leur tourna ensuite le dos et marcha d’un pas rapide vers Alsétia. Elle en profita pour observer son attitude et tenta de le cerner. Quand il arriva à son niveau, il la détailla de haut en bas. Il semblait aussi curieux qu’elle, aussi en profita-t-elle. L’homme avait les yeux bleus, cheveux bruns coupés court et un corps de rêve. Alsétia devina aisément qu’il n’avait que des muscles et rien en trop. Les deux acolytes sortirent en traînant le cadavre de leur compagnon en leur jetant des coups d’œil de temps à autre.
L’Ansonite proposa son bras à Alsétia, qu’elle accepta. Elle comprit qu’il lui aurait proposé plus sans la présence des Humains. Il l’entraîna délicatement vers la sortie, ignorant superbement les intrus.


Le vent frais vint frôler Alsétia, caressant son corps meurtri. La lumière blanche de la pleine lune la réchauffa. L’herbe la chatouillait et soulageait ses pieds sensibles. « C’est tellement beau la nuit… » pensa-t-elle. L’Ansonite posa ses mains sur ses épaules, face à elle et l’éloigna à bout de bras pour mieux la regarder.

- Tu n’as pas vieillie d’une ride depuis la dernière fois mais tu as grand besoin de te remplumer… Je sais que tu n’aimes pas que je te pose cette question mais… Comment vas-tu Alsétia ?
- Co… Comment connaissez-vous mon nom ? Qui êtes-vous ?

L’Ansonite plissa les yeux et fouilla au fond de ses yeux comme s’il pouvait lire en elle.

- Perte de mémoire… c’est anormal… Les Organsias qui sortent du sommeil artificiel sont instables voir violents mais nous n’avons jamais détecté ce symptôme. Je vais devoir prévenir nos chercheurs… En tout cas, tu m’as manqué…

L’Ansonite avança légèrement d’Alsétia puis inclina sa tête vers elle, ses lèvres se rapprochant des siennes. Elle se raidit face à l’inconnu qui l’approchait d’un peu trop près à son goût. Sentant ses réticences, il secoua la tête et recula à distance raisonnable.

- Je vous ai posé une question, répondez ! s’énerva Alsétia.
- Je te demande pardon. Cela me fait bizarre de refaire les présentations. Je m’appelle Siar, Membre du Conseil des Sages Ansonites.
- Tiens, tu as eu une augmentation !

Alsétia comme Siar se firent les yeux ronds. Alsétia tenta de rattraper l’information mais déjà elle oubliait. L’œil hagard, elle supplia l’Ansonite de lui expliquer pourquoi elle n’arrivait pas à se souvenir de son passé.

- Pourquoi ? Quand ? Comment vous ai-je connu ? Cela m’aiderait peut-être à recouvrer la mémoire alors je vous en prie racontez-moi !

Siar inclina la tête de nouveau puis la regarda avec pitié ou peut-être avec résignation, elle n’aurait pas su le dire.

- Je ne suis pas autorisé à vous répondre. Je suis navré, j’aimerai, mais je ne peux pas. Les circonstances de notre rencontre et ce qui en découle sont classés confidentielles. Il va te falloir les trouver par toi-même… J’ai ordre de te ramener auprès des tiens au repère le plus proche donc celui de Warsong. Ce nom te dit quelque chose ?
- Non.
- Je vais t’escorter jusqu’au pied de la falaise puis je partirais faire mon rapport à mes supérieurs.
- Vous… Tu ne le fais pas par télépathie ?

Il sembla ravi du passage du vouvoiement au tutoiement. Il répondit avec chaleur à sa question.

- Non. Cela nous permet de garder des contacts physiques et puis cela facilite la télépathie de voir ses interlocuteurs fréquemment. Tu devrais le savoir, je te l’ai déjà expliqué. Tu peux voler ?
- Non, je ne peux pas voler. Mes ailes ne sont pas encore régénérées.
- Tu ne te rappelle vraiment de rien de ton passé ? demanda l’Ansonite.
- Non ! Combien de fois que je vais devoir le répéter !

Face à son ton revêche, il se replia sur lui-même et repasse au vouvoyement.

- Bon je vais devoir vous porter… pesta Siar.
- Non merci.
- Vous ne pouvez pas vous en sortir seule dans votre état, vous le savez.
- Comme si j’avais besoin de l’aide de mon bourreau ! Non content de nous forcer à vivre reclus dans des grottes, ou de nous obliger à plonger dans un sommeil artificiel, vous nous prenez la main pour nous ramener au bercail ! s’exclama Alsétia.

Alsétia fit les yeux ronds, elle ignorait d’où elle venait de sortir cette tirade mais elle était passionée par le sujet. L’Ansonite fit un pas en arrière, blessé par ses paroles.

- … Je ne vois pas de quoi vous parlez.

Alsétia regretta de s’être laissée emporter et soupira. Son tempérament de feu lui jouerait probablement un mauvais tour un jour.

- Je n’ai pas besoin de tes services. Rentre donc chez les tiens, Siar.
- Vous ne pouvez pas vous défendre seule pour le moment. Je vous escorte jusqu’à ce que vous puissiez vous en sortir sans mon c aide. Et ce n’est pas discutable.

Jugeant la discussion clause, Siar se pencha et souleva Alsétia. Ne s’attendant pas à ce geste, elle poussa un cri de surprise. Qui plus est, il l’avait porté sans ménagement et avait réveillé ses douleurs. Elle regretta aussitôt cette faiblesse et se mordit les lèvres pour empêcher tout autre son de sortir. L’Ansonite s’était figé.

- Excuse-moi de t’avoir fait mal. C’est juste que je n’aie plus l’habitude de porter quelqu’un depuis … Oubliez ce que je viens de dire.
- Humpf... Vous pouvez décoller.

Siar colla le corps d’Alsétia contre son torse et mis la capuche du manteau qu’elle avait toujours sur elle pour la protéger du vent. Le manteau qui recouvrait Alsétia s’était ouvert dans l’opération mais l’Ansonite ne sembla pas le remarquer. Quant à elle, ses joues s’empourprèrent. Elle tenta de se calmer et respira une grande goulée d’air. Une odeur de musc lui parvint, venant sans doute aucun de Siar. Son cœur s’emballa soudainement. Elle n’avait jamais été si proche d’un Ange, pensait-elle à tord... Une bouffée de chaleur l’étreignit. Elle tenta de se concentrer sur autre chose: tout ce qui lui était arrivé depuis son réveil inattendu. Il lui fallait à tout prix réfléchir à autre chose que ce qu’elle ressentait. Elle pensa amèrement à tous ses autres frères et sœurs qui étaient en ce moment même plongés dans le sommeil artificiel qu’elle avait fui. Tout cela à cause des Ansonites…
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Khisante

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MessagePosté le: Lun 15 Sep - 12:17 (2008)    Sujet du message: Ecritures à mes heures - début de roman Répondre en citant

Chapitre II-  
* * *  
Siar, l’Ansonite, l’avait finalement abandonné au bout de deux jours de vol. Il avait prétexté un appel télépathique urgent de ses supérieurs pour se défaire de sa responsabilité. Elle avait, bien entendu, fait la fière et prétendue pouvoir retrouver son chemin seule, ne pas avoir besoin de son aide ni de sa présence. Pieux mensonge…
Elle s’était perdue... Elle n’avait pas voulu l’admettre mais cela faisait maintenant deux bonnes heures qu’elle tournait en rond. Le soleil commençait à disparaître pour laisser place à la lune. Elle avait pu garder le manteau de l’Ansonite mais cela ne remplaçait pas sa présence rassurante. Elle frissonna et serra plus étroitement son manteau. Elle avait vu une falaise un peu plus tôt et décida de s’y diriger pour se protéger du froid. Elle n’irait pas plus loin aujourd’hui. Elle s’écroula plus qu’elle ne s’assit et se mis en position fœtale.

Un grognement l’a fit sortir de sa torpeur. Elle se redressa trop vite, réveillant ses douleurs. Elle se retint de crier et poussa un juron sur sa maladresse. Elle cligna des yeux et tenta d’apercevoir quelque chose dans l’obscurité. Le grognement se renouvela, beaucoup trop proche d’elle à son goût. Elle prit appuie sur le rocher et se leva lentement. Siar lui avait galamment laissé une épée en plus de la dague qu’elle avait déjà. Une très jolie et dangereuse épée. Il lui avait donné en disant :

« - Elle a le même caractère que vous. Je pense qu’elle s’accommodera mieux à vous qu’à moi. Et puis, vous en aurez plus besoin que moi. Sur ce, à bientôt Alsétia. »

Elle n’avait pas compris son raisonnement mais s’en moquait. Si quelqu’un n’y prenait pas garde, il prendrait cette épée pour une décoration. Il se rendrait compte, trop tard, de son erreur. Le fil de la lame était extrêmement coupant alors que le manche en ivoire était sculpté avec délicatesse. Les motifs formaient des arabesques, cachant une fresque représentant avec précision un tigre.
Elle ramassa l’épée et la sortie de son fourreau. Elle décida qu’elle lui donnerait un nom, plus tard. Elle reporta son attention sur les bruits alentours et tenta de repérer la menace. Elle n’entendait plus rien et le brouillard environnant ne l’aidait en rien. Alsétia se mit en position de combat et attendit. Des pas pesants suivis de grognements indiquèrent à l’Organsiasse que la bête se situait sur sa gauche, à quelques mètres.
Elle pivota silencieusement et avança à pas de loup vers le monstre. Elle discerna enfin la masse à un mètre d’elle. Elle en eu le souffle coupé. Elle était énorme ! Elle n’avait jamais vu pareil monstre. Elle avait quatre cornes, deux cornes sur chaque côté de sa tête et deux yeux rouges lumineux. Le reste du corps était poilu mais avec une ressemblance lointaine à un humain, en beaucoup, beaucoup, plus musclé. Elle eu un moment d’hésitation : Elle était si fière du haut de ses un mètre soixante quinze alors que la chose la dépassait de trois tête! Elle repoussa ses peurs dans un recoin de son esprit et brandit son épée.
Alsétia espéra que le monstre ne l’attaquerait pas et qu’elle était pacifique. La bête sembla se rendre compte de sa présence et souffla bruyamment par les naseaux. La brume disparue quelques instants autour de son visage. Rien dans ce qu’elle vit n’indiqua que la bête fut intelligente ou même calme, au contraire. Alsétia respira puis expira lentement. Devenue calme et concentrée, elle décida qu’il valait mieux attaquer la première. En effet, un dicton des Organsias est « Tapes et poses tes questions après ». Le temps était venu de l’appliquer avec ferveur ! Et puis, la chose avait tout de même dans les mains une énorme masse…

Un flot d’adrénaline l’envahie, réchauffant son corps endolori. Elle s’élança dans un cri de guerre vers la montagne de muscles en face d’elle, bondit pour atteindre le torse et dû se tordre comme un félin pour éviter l’énorme main qui tentait de l’attraper au vol. Si jamais elle se faisait attraper, Alsétia pouvait se considérer comme morte. Elle recula d’un bond et tenta une autre approche. Elle couru sur sa gauche et tenta de prendre de vitesse le monstre pour l’attaquer par derrière.
Celui-ci pivota et tenta de l’écraser avec sa massue. Alsétia fondit vers lui et passa sous ses jambes. Elle en profita pour lui entailler une cuisse à deux reprises. Du sang bleu se mit à couler. Elle évita d’être aspergée en se faufilant hors de ses jambes. Elle l’observa et attendit qu’il se précipite sur elle. Son attente ne fut pas longue et le monstre se rua sur elle, fou de rage. Elle esquiva d’un petit bond et dans le même mouvement causa une autre blessure à son ennemi, à la cheville cette fois. Ses ailes la gênaient dans ses mouvements et ne pu éviter le pied du monstre. Elle vola et atterrit trois mètres plus loin. Elle reprit son souffle et se dépêcha de se relever.
Déjà les pas pesants de l’ennemi se précipitaient sur elle. Le sol trembla et elle perdit pied. Elle posa un genou à terre. Le monstre tenta de l’attraper. Alsétia sauta, prit appuie sur la main qui tentait de l'empoigner et grimpa le long du bras. L’ennemi tenta de la faire tomber en secouant son bras de la taille d’un arbuste mais d’un saut périlleux, elle atterrit sur son épaule. Elle se glissa dans son dos, glissant un bras autour de son cou. D’un coup sec, elle l’égorgea avec l’épée.
Juste avant que la masse ne s’écroule, elle s’écarta d’elle d’une pression des jambes. Ereinté, à bout de nerf, Alsétia s’effondra à côté du cadavre.


* * *  
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Ariez
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MessagePosté le: Mer 17 Sep - 15:25 (2008)    Sujet du message: Ecritures à mes heures - début de roman Répondre en citant

Désolée Khisante, c'est avec plaisir que je lirais tes écrits, mais je ne trouve pas du tout le temps... annoyed déjà le temps de m'occuper pleinement de ce forum manque, alors... >.<


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Khisante

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MessagePosté le: Mer 17 Sep - 17:01 (2008)    Sujet du message: Ecritures à mes heures - début de roman Répondre en citant

ne t'en fais pas ^^ me doute bien qu'il y a déjà beaucoup de lecture pour toi 
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Shiru Okoda

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MessagePosté le: Jeu 19 Mar - 12:06 (2009)    Sujet du message: Ecritures à mes heures - début de roman Répondre en citant

il faudrait que tu mette sa sur Word et quand tu aura bien plus de chapitres tu essaye de le publier °°

moi je suis sur l'écrit d'un livre depuis mainenant 3ans à peu près et j'ai clôturé 4 Chapitres, il me manque l'inspi pr entamer le Chapitre 5
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Lilith

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MessagePosté le: Jeu 19 Mar - 13:10 (2009)    Sujet du message: Ecritures à mes heures - début de roman Répondre en citant

Wooo 3 ans pour faire 4 chapitres ?

Khisante est mon ancien compte, je précise ^^
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Shiru Okoda

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MessagePosté le: Jeu 19 Mar - 13:22 (2009)    Sujet du message: Ecritures à mes heures - début de roman Répondre en citant

oui 3 ans pour faire 4 Chapitres, sa fait 8 Pages sur Word et l'inspi ne vien pas sur commande >_<
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Lilith

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MessagePosté le: Jeu 19 Mar - 14:20 (2009)    Sujet du message: Ecritures à mes heures - début de roman Répondre en citant

Je vis ça en ce moment pour cette histoire... Je bloque sur un passage en particulier, malheureusement !
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Cobalt

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MessagePosté le: Sam 21 Mar - 20:51 (2009)    Sujet du message: Ecritures à mes heures - début de roman Répondre en citant

Promis, dès que je trouve le temps, je lis (autrement dit, pendant les grandes vacances au mieux, désolé ^^").

Ah ba 5 chapitres de finis pour un 6ème entamé chez moi. En gros 50 pages word quoi. (Chuis dessus depuis quelques mois, mais je dois malheureusement le mettre de côté trop souvent pour m'occuper de mes scénarii de jeux vidéo).


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Lilith

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MessagePosté le: Ven 27 Mar - 10:09 (2009)    Sujet du message: Ecritures à mes heures - début de roman Répondre en citant

@Cobalt: tu sais, si tu ne peux pas la lire c'est pas bien grave... En toute sincérité, je sais que très peu de membres ici l'ont lu ^^

En tout cas, courage pour ton bouquin et puis penses à nous le poster ici, si tu veux !
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 21:04 (2016)    Sujet du message: Ecritures à mes heures - début de roman

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