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Quand les chats sortent la nuit..

 
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Zhaël

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MessagePosté le: Dim 19 Fév - 22:36 (2012)    Sujet du message: Quand les chats sortent la nuit.. Répondre en citant

..la pénombre n'est qu'un vaste terrain de jeu

Seul face à l'obscurité, il en était un à l'air maussade.. Et sceptique. Une âme solitaire, à la recherche de cette chose qui fait chuter les esprits inachevés. Était-ce un but, ou une personne ? La corrélation d'une logique évidente, au prix d'une recherche sans fin. Effectuer Un travail sur soi même est ce que l'homme n'a jamais su faire. Si quelques uns y arrivent, d'autres s'y attèlent toutes leurs vies sans le savoir.. Et entre deux, il y a ceux qui en prennent conscience.

Zhaël en fait partie; et cela fais déjà de bien nombreux hivers qu'il est acteur d'une vie qu'il ne se sent pas capable d'accomplir. C'est pourquoi, ce soir là, dans un coin de La Grande Place de la ville portuaire, une certaine silhouette s'affichait volontairement à quelques regards incapables de percer les barrières de la nuit noire. À quoi bon se cacher ? Personne ne pouvait remarquer le chasseur, nonchalamment installé sur le rebord d'une dalle creusée à même le sol. Quelques passants regardèrent dans sa direction sans le voir, bien trop occupés à penser à autre chose. Rentrer chez soi, par exemple ? Il est vrai qu'il commence à se faire tard, et les gens civilisés n'ont pas à se trouver là. Mais qui alors ? Personnes ne devraient se trouver là sans raison valables. Seuls les consciencieux peuvent se permettre de sortir la nuit pour errer sans but; les âmes étriqués sont bien trop occupés à se soucier de tout.

Le grand brun se leva d'un bond, prenant machinalement appui sur la bordure de son siège de fortune. Son épaisse veste à capuchon d'un gris anthracite tachetée sur le dos, il avait l'allure d'un étranger, de passage en ville tout au plus. Ses mollets raides et taillés par la marche, cette teinte brunit par de nombreuses aventures; il n'y avait aucun doute sur la nature de ses activités. Prenant une grande inspiration, il fut coupé dans son élan par un doute. Le regard à l'affût, il tourna sa tête vers la droite, et avança en même temps. Il n'y avait en effet plus personne dans les alentours; il était seul, ou alors il était persuadé de l'être.

Ce sentiment de sécurité fit naître en lui sa nature malicieuse, joueuse, presque puéril. Souriant pour lui même, il empoigna quelques cailloux qui trainaient par terre, et s'amusa a les balancer dans la nuit sombre, au hasard, le plus loin possible. Et puis il se mit à siffloter, effectuant les cents pas les mains dans les poches, cette attitude nonchalante si propre à son caractère. Enfaite il réfléchissait à quoi faire.. Actuellement, il était sûrement en meilleur forme que de jour, absolument aucun signe de fatigue ne se faisait ressentir. Juste de l'ennui. Il avait besoin d'action, mais rien ne pourrait combler son envie à ces heures si tardives.

Quelque chose attira son attention. Il n'en était pas sûr, mais apparemment quelqu'un passa non loin de sa position. Quelqu'un osait s'approchait de lui alors que le bougre est d'humeur bien trop joueuse pour être retenue ? Quelle erreur.. Le chasseur attrapa à nouveau une poignée de cailloux à même le sol, et la balança en direction de ce qui semblait être en mouvement. Qu'importe ce que c'était, il n'avait peur de rien, il était trop téméraire; ayant pour seul défense ses paroles acerbes et éventuellement ses poings..

Mais aucunes opportunités ne semblaient se présenter à lui, alors il partit se rasseoir, affichant toute sa déception dans une moue boudeuse et gamine. Zhaël en était presque pathétique, sa tête posée contre son poing, le regard braqué sur le sol. Dans son cerveau, une tonne de questions tourbillonnaient à toute vitesse sur son existence. Il était seul de toute façon, il n'avait aucunes raisons d'être vigilant.

Cet oeil, la porte de pensées irréfutables,
la perçante vérité chassant le mensonge,
La close fenêtre d'une âme impénétrable,
La réalité se détachant d'un beau songe...


(Je m'excuse du retard, et de la médiocrité du post; je ferais mieux pour les prochains wink


Dernière édition par Zhaël le Mer 22 Fév - 22:09 (2012); édité 1 fois
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MessagePosté le: Dim 19 Fév - 22:36 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Sibylle Marlenheim

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MessagePosté le: Lun 20 Fév - 01:34 (2012)    Sujet du message: Quand les chats sortent la nuit.. Répondre en citant

Le voile sombre de la nuit avait une fois de plus recouvert Lüh plongeant la ville dans un autre univers ouvert à toute sorte de mystère. L'obscurité cache en son sein de bien belles choses comme de bien affreuses. L'Ange Noir est né dans cette noirceur et ne fait qu'un avec elle. Elle observe le jour et agit lorsque les derniers rayons de l'astre ne sont plus assez brillants pour dénoncer ses actes.
Elle est un prédateur qui rôde au détour des ruelles sombres, un être sauvage sortie de sa cage.
Entendez vous sa mélopée qui se glisse dans le creux de vos oreilles, vous, dont les idées malsaines bourgeonnent dans vos esprits? Tremblez donc elle n'est plus très loin et elle ne manquera pas de vous débusquez..

La voici qui se faufile silencieuse entre deux allées. La cité s'est vidée de ses âmes, rares sont ceux qui déambulent encore à cette heure-ci. Tout est bien calme. Peut être un peu trop calme à son goût. Un chat traverse alors la ruelle s'arrêtant à mit chemin pour l'observer de ses yeux scintillants. Son pelage d'un noir parfait luit sous les rayons de la lune, sa queue fouette l'air puis il reprend son chemin, comme elle continue le sien.
Elle arrive alors au nord est de la ville où la grande muraille de pierre imposante protège ses habitants. Elle lève le menton et regarde la frontière où le mur ne forme plus qu'un avec le ciel nocturne. Un sourire s'étend alors sur ses lèvres. Jetant un regard rapide autour d'elle, elle pose l'une de ses mains sur la roche glacée et glisse ses doigts dans sa commissure. La construction est ancienne mais encore robuste. Son autre main se tend et cherche une autre prise qu'elle ne tarde pas à trouver. Sans attendre elle commence son ascension. Elle sait parfaitement où poser chaque membre de son corps. Agile et vive elle sent ses muscles se contractaient à chaque effort.
Vous pensez peut être que tout ceci n'est que pure folie mais ceci n'est qu'un challenge, un défi personnel, comme un besoin soudain de se mettre à l'épreuve.
Il ne lui faut cependant pas plus d'un bon quart d'heure avant d'arriver au chemin de ronde. Elle semble avoir échappé aux lois de la gravité.
Tendant l'oreille, elle n'entend pas un bruit et dans un ultime effort elle se hisse sur la petite allée pavée. Plus loin une torche crépite doucement. Elle se retourne et s'accoude au rebord plongeant un regard perçant sur la ville. Un courant d'air frais fait claquer son manteau sur ses jambes. Elle reste alors là. Muette. Attentive.
Même si de son point de vue culminant elle n'aurait su dire ce qui se passait de l'autre coté de la cité, elle était bien là où elle se trouvait. Malgré tout elle ne s'attarda pas plus longtemps et continua sa déambulation nocturne, grimpant sur le rebord sautant d'alcôve en alcôve elle se dirige à présent vers l'intersection entre la muraille et palissade renforcé en bois qui encercle la zone réserver à la milice. Elle ne semble pas être la proie du vertige et même au contraire elle semble le provoquer à s'agiter de si haut. Un faux pas et la chute lui serait fatale. Inconscience ou démence elle avance toujours sans le moindre doute.
Elle aperçoit alors les casernes, la zone d'entraînement, des tentes dressées. L'endroit où travail son père. Tout est silencieux ici aussi. Elle hausse alors les épaules. Tout ceci est d'un ennuie monstre. Elle arrive alors à un petit escalier taillait à même la pierre qui redescend jusqu'à son terrain de jeu. D'un petit bond gracile elle saute sur la première marche quand soudain un voix l'interpelle :

« Hey vous ! Hâlte la! »


Elle tourna alors la tête pour jetait un bref coup d'œil derrière son épaule poussant alors un bref soupire. Perdue dans son observation elle n'avait pas fait attention à ce que quelqu'un puisse arriver derrière elle. En faite, elle fut même surprise que le garde aie fait aussi peu de bruit. Ce fût alors un occasion rêver pour noyer l'ennui.
Elle s'était stoppée. Elle se dit alors que lui aussi devait trouver cette nuit là d'une monotonie fade. Un petit rire amusé s'était alors échappée d'entre ses lèvres. Jouer un peu ne leur ferait pas grand mal. Soudain, sans aucun signes préventifs, elle mit alors à dévaler les escaliers.
L'homme lui cria alors quelque chose qu'elle ne prit même pas la peine d'écouter. La course poursuite venait de commencer. Elle le sentait moins rapide qu'elle à engloutir les marches, surement par peur de trébucher. Elle trouva ceci encore plus amusant.
Elle se permit même de faire une petite pause en bas de la descente infernale afin de l'attendre un peu. Son cœur s'était brusquement mit à battre à une allure folle. Lorsqu'il apparut dans son champ de vision il avait déjà le souffle haletant. Ils ne joueraient donc pas bien longtemps quel dommage! Cette pensée fit faire une moue à la jeune femme.
Il se trouvait que ce soir elle était d'une forme dès plus compétitive. Elle était toutefois assez curieuse de voir jusqu'où il irai pour la poursuivre.
Il avait posé un main sur thorax tandis qu'il se tenait au mur essayant de reprendre un léger contrôle sur sa respiration et alors qu'il s'apprêtait à lui sommer un nouvel ordre elle s'enfuit à nouveau. D'un pas un peu plus goguenard il ne se démonta pas. Elle lui fit faire alors de multiple détours jusqu'à le semer complètement, assez rapidement malheureusement.
Sibylle s'était alors rapprochée de la grande place d'où elle apercevait vaguement la grande fontaine. Un sourire taquin était encore accroché à ses lèvres. Les gardes manquaient sérieusement d'entraînement, elle en aurait bien fait la remarque à son très cher père mais comment appuyer ses dires de preuves concrètes sans se faire démasquer !

C'est alors que la silhouette d'une personne attira son attention. Rasant un mur et restant masqué dans sa pénombre elle observa l'étrange personnage qui faisait les cents pas au milieu de la place. Il sembla alors lancer grossièrement quelques cailloux en sa direction mais la jeune femme ne broncha pas ce qui sembla effacer tout doute de sa présence chez l'inconnu.
Elle peinait à le scruter correctement. Vêtu d'un manteau semblable au sien, un capuchon lui cachait le visage.
Alors qu'il retournait mollement s'asseoir l'air totalement déconfit, Sibylle avait noté à sa façon de se mouvoir qu'il était d'un tout autre registre que le garde qu'elle s'était permit de provoquer. Il avait l'allure d'un athlète malgré les airs qu'il se donnait.
C'est alors qu'une idée farfelue se mit à germer dans les tréfonds de l'esprit de la jeune femme.
Il ne servait à rien de rester inexistante.
De toute façon qu'avait elle à perdre? Rien.
Si cet homme était pourvu de mauvaises intentions elle se ferait un plaisir de le chasser la ville dans le cas contraire elle ne ferait que s'amuser un petit peu.
Elle s'accroupit et ramassa alors trois petits cailloux.
Elle lança alors le premier à une certaine distance de sa cible le laissant rebondir doucement. Elle voulait simplement captivé son attention. Lui dire qu'il n'était pas seul.
Elle lança alors le second quelques secondes plus tard. Cette fois dangereusement plus proche de sa victime. Le message était différent plus subtil comme une provocation.
Puis avant même qu'il ne prononce un mot, elle sortit de sa cachette jouant avec le dernier projectile entre ses doigts. Elle resta toutefois à une distance respectable de l'inconnu. Elle lui lança alors d'une voix légèrement amusée:


«Ce n'est pas très correct de lancer des graviers sur les gens qu'on ne connait pas. »


Elle plongea son regard d'ambre sur celui-ci épluchant alors la moindre de ses réactions. Son propre capuchon lui privait de voir la totalité de son visage cependant celui-ci pouvait apercevoir un sourire malicieux peint sur le bas de sa frimousse. La petite pierre roulant harmonieusement entre son index, majeur et annulaire elle était à l'affut, tous sens en alerte.

[HRP: J'espère que ça ira ♥ Je me laisse la suite de la description de ton personnage au prochain post wink Bon voilà j'ai défriché en gros. En espérant que ça te plaise !! ]



[font=Comic Sans MS, cursive, sans-serif]
Illusions - Thomas Bergersen


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