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Sur le chemin de la capitale

 
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Mercor
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MessagePosté le: Ven 17 Fév - 21:36 (2012)    Sujet du message: Sur le chemin de la capitale Répondre en citant

Sur le chemin de la capitale


Je restai quelques secondes, immobiles, à regarder la grande étendue de sable devant moi. Je l’avais déjà vue quelques jours plus tôt, mais j’avais le sentiment que je n’aurais pas à retourner dans ma cellule cette fois-ci. Du moins pas avant un bon moment. Que cela faisait du bien de sentir la chaleur du soleil, de marcher dans le désert, de respirer l’air extérieur ! N’ayant à rien de tout cela dans ma petite pièce, je ne pouvais qu’apprécier encore plus ma remise en liberté.

Après avoir étudié les possibilités qui s’offraient à nous, Viltys et moi décidâmes de marcher pour se rendre à la capitale, celui-ci s’étant rendu compte qu’il ne lui restait certainement pas assez d’argent pour nous payer un billet de retour à bord d’un bateau. Quelque part, cela m’arrangeait : je n’aurais pas à confronter les autres Humains dès maintenant. Si je m’étais rendu compte que Viltys cherchait à me traiter comme son égal, je ne savais pas quelle serait la réaction des autres membres de son espèce : allais-je être complètement rejeté dans leur société ? J’avais peur de la réponse aux différentes questions que je me posai, préférant savourer ma nouvelle liberté.

Je considérai une nouvelle fois mon maître. Il avait vraiment l’air de quelqu’un de sincère, ne cherchant pas à acquérir une Invocation pour le pouvoir ou pour l’argent, mais simplement parce qu’il le désirait. Je pensai avoir fait le bon choix en choisissant ce type de personne, encore fallait-il que je ne me sois pas trompé. Au fond de moi, j’étais persuadé que je n’avais aucune raison de m’inquiéter, mais mes différentes expériences avec les Humains me permettaient de douter. Je restai silencieux quelques secondes, puis me dis qu’il serait peut-être plus intéressant d’en apprendre plus sur Viltys, aussi je démarrai la conversation :

« Viltys, pouvez-vous m’en dire plus sur vous ? Je ne connais pas grand chose de ce monde, et ne connaît rien de vous si ce n’est votre nom. J’aimerais mieux vous connaître.

J
e continuai à marcher tout en parlant. J’espérai qu’il veuille bien m’en dire plus, mais je me rendis compte que parler risquait d’accentuer sa soif. Je ne connaissais pas la région, je ne pouvais pas dire s’il y avait une oasis ou quelque chose pour se réapprovisionner en eau et passer la nuit. Après tout, on ne sortirai du désert que demain, d’après ce qu’il m’avait dit. La chaleur ne me posait pas de problème, mais pour le frêle corps des Humains, c’était une autre paire de manche. Aussi ajoutai-je ;

«Vous savez s’il y a un village ou quelque chose pour passer la nuit, par ici ? Je ne connais pas ce désert.

I
l était préférable de savoir s’il avait un trajet bien défini, ou s’il souhaitait juste avancer pour voir où cela menait. Si seulement je connaissais mieux ce monde, j’aurais pu l’aider... Mais ce n’est pas le cas, et je dois entièrement me remettre à lui. J’avais confiance en lui, alors je n’étais pas trop inquiet.
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MessagePosté le: Ven 17 Fév - 21:36 (2012)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Ven 17 Fév - 23:23 (2012)    Sujet du message: Sur le chemin de la capitale Répondre en citant

La marche commença. Je savais par avance qu'elle serait longue et pas de tout repos. Mais je n'allais pas m'en plaindre, au contraire. Et puis, avancer en la compagnie de Mercor serait bien plus intéressant qu'avec mes frères. Mon invocation commença à me poser des questions sur moi, et sur ce monde, qui devait lui paraître bien inconnu. Peut-être même hostile sur certains aspects.

- Et bien, je suis le fils de marchands itinérants. J'ai deux frères jumeaux, et une sœur aînée. Mais tu risques de ne pas les voir avant un moment, mes frères travaillant dans le Nord, et mes parents et ma sœur ne passant que rarement à Lüh. Sinon, dans la vie, je suis détective privé. Prestidigitateur aussi, mais bon, sans magie réelle, hein, contrairement à toi
, ajoutais-je en souriant. Je résous des enquêtes auprès des habitants de la ville. Des vols, des disparitions, des choses comme ça. De temps à autres, des invocations sont impliquées, mais là, je ne peux pas vraiment y faire grand-chose... Enfin, jusqu'à maintenant. Si tu acceptes de m'aider sur certaines affaires, nous y arriverions certainement mieux !

Ça te plairait ? Surtout, je ne veux pas te forcer, tu sais, tu auras une vis très libre une fois qu'on sera arrivé. Bien sûr, je te demanderais d'être présents de temps en temps, mais je ne t'empêcherais pas de sortir ou de te promener si tu en as envie. Tu pourras te balader sans moi sans problème, les invocations ne sont pas mal vues par la plupart des gens. Après, il faudra que tu te plies au règles et aux lois de la ville, mais ça ne devrait pas poser de problème.

Et toi ? Moi aussi je voudrais en savoir plus sur toi, ton histoire, et tout ça. C'est la première fois que je parles à une invocation je t'avoue, même si je rêvais d'en avoir une depuis que j'ai appris votre existence!


Parler m'avait donné soif, mais je me retins une nouvelle fois de boire. J'avais des réserves, mais mieux valait se rationner drastiquement et d'en avoir encore à l'arrivée que mourir en cours de route de déshydratation. Je connaissais mes limites, et je saurais le moment où je devrais boire.

Puis il me demanda si j'avais prévu un itinéraire précis ou si je connaissais les lieux. Je dus avouer mon ignorance, même si je savais globalement où nous nous trouvions.

- Et bien, je dois t'avouer une chose : je n'avais absolument pas prévu de venir te libérer, j'en ai ressenti le besoin quand je passais au large du Temple sur un bateau, que j'ai quitté sans regret pour venir ici. Alors, non, je n'ai pas vraiment de chemin en tête, mais si nous longeons la côte, nous devrions pouvoir y arriver. Et en plus, autres avantages, l'air marin fera que je souffrirais moins de la chaleur du désert, et si jamais un bateau venait à passer par là, nous pourrions embarquer.


Bon, je ne me faisais guère d'illusions, les chances qu'un navire croise si près des côtes étaient plus que faibles. Et je n'aurais pas eu de quoi payer notre voyage. Mais longer la côte était un moyen sûr de ne pas se tromper de chemin, et d'arriver dans les Plaines le lendemain soir, au plus tard. Moins si nous marchions vite et efficacement. A n'en pas douter, Mercor devait se sentir à l'aise dans ce type de terrain, plus que moi en tout cas. Mais, une fois que nous serions près de la mer, cela devrait aller un peu mieux. Et puis, j'étais prêt à subir les caprices de la chaleur pour ramener Mercor chez moi.

- Cependant, ne t'en fais pas trop pour moi ! Comme j'avais prévu d'aller voir mes frères au Nord, qui adorent la randonnée, j'ai dans mon sac quantité de provisions qui devraient me permettre d'atteindre la ville sans problème. Concernant la nuit, je ne crois pas qu'il y ait de villages ou d'autres bâtisses dans le coin, mais on devrait pouvoir trouver un endroit où passer la nuit ! Courage mon ami, on va y arriver
, dis-je en lui faisant un clin d’œil.

Pendant que nous parlions, nous avions rejoint la côte, ce qui me conforta dans mon idée que nous étions sur la bonne voie. Il ne restait qu'à marcher quelques temps, et trouver un endroit où dormir un coup... en espérant ne pas tomber sur des créatures hostiles.



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MessagePosté le: Sam 18 Fév - 20:49 (2012)    Sujet du message: Sur le chemin de la capitale Répondre en citant

J’écoutai attentivement son histoire. Il me parla de sa famille, ainsi que de sa profession. Je fus surpris quand il me demanda si cela m’intéresserait de l’aider. Après tout, j’étais censé être son serviteur, à quoi cela lui servait-il de me demander mon avis ? Cela renforça l’idée que je n’étais pas trompé en choisissant Viltys comme maître. Je pris le temps d’y réfléchir quelques secondes, en pesant le pour et la contre, mais vin vite à le conclusion que plus je pourrais l’aider, et mieux je me sentirais : il ne faut pas oublier que ma condition actuelle est une punition, et je ne pourrais m’empêcher de culpabiliser si je vivais tranquillement. Et puis, cela pourrait s’avérer très intéressant, donc je lui répondis :

«Je vous aiderai avec plaisir, faîtes appel à moi quand vous voudrez.»

J
e ne fus qu’encore plus heureux quand il me dit que la plupart des gens avaient accepté les Invocations, il s’agissait là d’une de mes plus grandes peurs. Bon, m’adapter à la vie des Humains ne serait peut-être pas évident, mais je finirai bien par m’y habituer, ce n’est pas comme s’il me demandait la Lune. Je fus un peu plus décontenancé quand il demanda de parler de moi : mon histoire s’est terminée il y a longtemps, avant de reprendre aujourd’hui. Je n’ai aucun problème de mémoire, mais ressasser le passé n’était pas forcément très agréable.

«Hé bien, je fus un des derniers Demi-Dieux crées par Ignis, et je suis donc une Invocation plutôt jeune, comparée aux autres. Je n’avais pas beaucoup d’influence, parce que je n’avais pas beaucoup d’expérience. Lorsque quelqu’un évoqua l’idée de créer une race douée de conscience, je ne m’y suis pas opposé, mais les anciens Humains m’ont... Trahi. J’ai accepté la punition que m’ont infligé les Dieux, mais j’ai mis du temps à me remettre de cette trahison.

C
e que je venais de dire pourrait le mettre mal à l’aise, mais je préférais être franc, comme il l’avait été. J’espérai sincèrement que je n’allai pas revivre ça, ce fus quelque chose que j’avais vraiment mal encaissé à l’époque. Peut-être qu’en sachant ça, Viltys comprendrait pourquoi j’étais un peu... Distant, dirons-nous. Il y avait très peu de chance que je fasse à nouveau pleinement confiance aux Humains, même si ceux-ci étaient différents de ceux qu’on avait crée, il y a si longtemps maintenant.

Je fus soulagé quand il me dit qu’il avait assez de vivres pour le voyage. Ce serait long, et moins nous perdrons de temps à en trouver, plus vite on sera arrivé. Mais le soleil allait bientôt se coucher, et il faudrait trouver un endroit où passer la nuit, comme il n’y avait visiblement pas de village sur la route. Avec un peu de chance, nous croiserons une oasis sur le chemin, ou du moins un endroit où se reposer. Alors que je réfléchissais aux possibilités qui s’offraient à nous, je me rappelai que je ne connaissais rien à ce monde, que ce soit sa géographie ou tout ce qui y était relié de près ou de loin, aussi je décidai d’acquérir quelques informations :

«Au fait, pouvez-vous me parler de ce monde ? Je ne le connais absolument pas. Pouvez-vous me parler... De votre société, par exemple ?

P
lus j’en connaissais sur le monde dans lequel j’allais vivre, et mieux j’allais m’en porter. Si je pouvais éviter de me faire remarquer, ce serait l’idéal, alors plus j’en saurais, et moins j’aurais de problème.
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MessagePosté le: Dim 19 Fév - 14:18 (2012)    Sujet du message: Sur le chemin de la capitale Répondre en citant

Mercor accepta de travailler avec moi, et j'en fus sincèrement heureux, parce que je ne voulais pas l'obliger, si cela ne lui plaisait pas. Mon travail pouvait certes comporter des passages un peu plus éprouvants que d'autres, notamment lorsque je n'avais aucune affaire à me mettre sous la dent, mais dans la plupart des affaires auxquelles je me trouvais confrontées, mon boulot était passionnant, et je ne l'échangerais pour rien au monde.

Son histoire concordait avec celles que j'avais déjà pu lire dans des livres anciens... D'autres Humains que nous avaient trahis leur dignes créateurs, et les Dieux les avaient puni à notre place. Ce n'était pas une époque très glorieuse pour notre race, et je compris la colère qu'il avait du ressentir dans ces moments-là. Voire la déception à notre encontre. Si il y avait une chose que j'espérais au fond de moi, c'était que nous puissions regagner l'estime des demi-dieux.

Mercor était curieux de tout savoir sur ce nouveau monde, et je ne pouvais l'en blâmer : je considérais en effet la curiosité comme une qualité. Je réfléchis un instant à ce que j'allais pouvoir lui raconter sur notre monde, chose difficile à faire puisque tout nous semble si évident pour nous qui y vivons.

- Que te dire ? Notre monde est une île, sous le contrôle théorique du prince de Lüh. C'est écrit, tout ce qui habite et vit sur cette île lui appartient, terres, richesses, personnes, tout ce que tu veux. Ici, le pouvoir signifie la richesse. Comme le prince est le plus riche, c'est lui qui gouverne. Comme je n'ai pas beaucoup d'argent, mes pouvoirs théoriques sont plus que limités ! Enfin, après, ces principes sont appliqués dans la capitale, dans le reste de l'île, les instances de représentations sont absentes, et on ne peut pas dire que la sécurité est garantie. Je pense que même si quelqu'un se faisait assassiner à deux mètres des portes de la ville, les gardes n'interviendraient pas.

Après, ne va pas croire que c'est une tyrannie pure et parfaite ! Au contraire, il laisse une grande autonomie aux autres régions, pour le meilleur et pour le pire, et il demande souvent l'avis des habitants quand il prend une décision. C'est pas un système parfait, mais pour le moment c'est le seul que l'on ait... Peut-être qu'un jour ça changera.

Enfin, après je pense que t'expliquer la géographie serait un peu compliqué sans support, alors peut-être qu'il vaudrait mieux attendre que je te montre des cartes chez moi... J'en ai pas mal, avec une bonne centaine de livres si tu aimes lire !


En parlant et en marchant, le soleil se couchait, et j'avais repéré un amas rocheux, suffisamment élevé pour nous protéger et du vent marin, et de celui du désert. Ça ne vaudrait pas un bon lit, mais au moins nous y serions à l'abri. Et le fait que toutes créatures seraient forcées de venir de face nous préviendrait de toute attaque éventuelle. Je pointais donc de la main l'endroit où nous pourrions passer la nuit.

- Je pense qu'on peut s'arrêter ici pour ce soir. Ça me paraît bien, qu'en penses-tu ?


Une fois arrivés, je posais mes affaires en soupirant et sortais une gourde et quelques morceaux de viande salés. J'en proposais à Mercor ne sachant pas si les invocations avaient besoin de se nourrir comme les Humains. Mais j'avais lu qu'elles pouvaient manger, et que certaines appréciaient la cuisine, alors je voulais lui faire plaisir en lui offrant de la nourriture. Ça n'était pas du luxe, mais ça tenait au corps. Après mangé, je dessinais une carte grossière de l'île dans le sable, histoire de lui montrer où nous étions, et où nous allions. Les détails viendraient plus tard, sur une véritable carte.

- Voilà, grosso modo, on est ici, et Lüh là. Si on marche bien, on y sera dans deux jours. Voire moins, une fois que nous serons arrivés à la Rivière Blanche, je dirais demain en fin d'après-midi, cela devrait aller plus vite, le climat étant plus clément.

Sinon, concernant la nuit, le désert n'est pas sûr, aussi je propose de monter la garde à tour de rôle, afin que tu puisses te reposer aussi. Veux-tu que je commences ?


Je levais les yeux au ciel obscur. Ce ne serait pas ma première nuit dehors, loin de là, mais la première loin de toute compagnie humaine, n'ayant avec moi qu'une invocation, qui, rien qu'à la vue, devait suffire à dissuader les prédateurs. Ça ne faisait aucun doute sur mes préférences pour le coup. Pour tout l'or du monde je n'aurais souhaité être ailleurs en cet instant.



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MessagePosté le: Lun 20 Fév - 17:46 (2012)    Sujet du message: Sur le chemin de la capitale Répondre en citant

J’écoutai tranquillement ce qu’il me disait. J’appris donc que ce monde était sous le pouvoir d’une sorte de monarchie parlementaire, mais ce système n’avait pas l’air parfait. Ceci dit, je ne suis pas vraiment sûr qu’il y en eut déjà. Le principal, c’est que ce monde ne dégénère pas comme le précédent. Il t avait peu de chance pour que ça arrive, mais sans le moindre régime politique, il était quasiment sûr et certain que ce serait arrivé. Il piqua ma curiosité quand il parla de livres : nous n’avions jamais conservé quoique ce soit par écrit dans l’ancien monde, mais les livres pouvaient se révéler être des mines d’information. Si l’écriture de la langue était restée la même qu’avant, je ne devrais avoir aucun problème, c’est pourquoi je répondis :

«Je serais heureux de voir vos livres, par pure curiosité.»

I
l me montra une petite zone du désert entourée par des rochers, qui pourraient nous protéger des rigueurs du climat, en me proposant d’y passer la nuit. Je l’étudiai rapidement et me rendis vite compte qu’il s’agissait, effectivement, d’un endroit parfait pour se reposer, alors nous nous y rendîmes. Une fois installés, Viltys commença à sortir de la nourriture, et m’en proposa. Je refusai poliment : pour nous, manger n’était pas un besoin, et vu qu’il y avait peu de provisions, mieux valait qu’il les économise pour lui. Quelques secondes plus tard, il me dessina une carte de l’île dans le sable. Elle n’était certainement pas à l’échelle, mais je me rendis compte d’une chose, que je ne pus m’empêcher de dire à haute voix :

«Ce monde est vraiment minuscule comparé à l’ancien...»

Viltys m’indiqua le chemin qu’il nous restait à parcourir. Je pus me rendre compte que Lüh n’était pas aussi loin que je le pensais, mais la géographie de l’île nous obligeait à faire un détour qui rallongeait considérablement le chemin. Ceci dit, quelque part ça m’arrangeait. Après tout, plus de temps nous passions à rentrer, et plus j’aurais de temps pour me refaire à la vie. Lors de ma dernière libération, j’ai pu récupérer certaines de mes anciennes compétences, même si elle n’étaient pas aussi puissantes qu’avant. Cela me laisserait le temps de réapprendre à les maîtriser sans risquer de cause de dégâts. Lorsque Viltys me parla de tour de garde, je lui répondis rapidement :

«En ce qui me concerne, dormir n’est pas besoin, comme manger. Donc si vous voulez, je peux rester éveillé toute la nuit pour veiller. Plus vous dormirez, et plus vous serez en forme pour le chemin du retour. Inutile de vous fatiguer pour rien.»

V
eiller toute la nuit ne me poserait aucun problème, de plus je serais plus à même de réagir si jamais il se passait quelque chose, ayant une force plus importante ainsi que des capacités plus pratiques. Ceci dit, je me posai une question...

«Au fait, quel danger courons-nous ? Y a-t-il des bandits, ou des animaux que vous craignez ?»

E
ncore une fois, l’ignorance que j’avais de ce monde m’handicapait : si jamais il se passait quelque chose durant ma garde, je ne pourrais pas dire s’il s’agit d’une menace ou non, alors il serait plus pratique que Viltys me parle un peu plus des dangers du désert.
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MessagePosté le: Lun 20 Fév - 20:49 (2012)    Sujet du message: Sur le chemin de la capitale Répondre en citant

Le commentaire de Mercor sur la taille de notre monde me laissa songeur un instant. Si ce qu'il disait était vrai, et je ne doutais pas un instant ses dires, l'ancien monde devait être gigantesque ! Enfin, quoique. Notre île me paraissait peut-être immense parce que je n'avais pas d'éléments de comparaisons. Je n'avais rien, et la petitesse toute relative de notre île était tout en comparaison avec ce rien.

Mon invocation me déclara ensuite que ça ne la dérangeait pas de rester éveillée toute la nuit, me laissant me reposer, ayant plus besoin que lui de dormir, mes capacités étant soumises à mon état physique. Cependant, si Mercor devait surveiller les créatures du désert, et comme il venait justement de me le faire remarquer, il fallait que je lui décrive les principales bêtes hostiles dont le désert regorgeait, les bandits évitant ce territoire. Les hommes aussi d'ailleurs, excepté quelques tribus de nomades.

Je devais donc m'efforcer de me souvenir de tout ce que j'avais un jour lu sur les créatures du désert, les légendes associées, les gravures, etc. Tandis que je rassemblais mes connaissances, je pensais en souriant que cela me faisait penser à un examen. Sauf que là, si je me trompais, cela pouvait tout aussi bien signifier notre perte. Ou du moins une désagréables surprise.

- Il y a très peu de chances que nous tombions sur des bandits, la région n'est pas très peuplée, à part par quelques nomades, mais qui sont généralement amicaux. En revanche, point de vue créatures, il y en a quelques unes dont il faut se méfier, car elles sont particulièrement hostiles à l'Homme.

Il y a par exemple des Zuhu, des oiseaux de proies. Ce sont des oiseaux solitaires, et heureusement : ils sont déchaînés dès qu'ils ont repéré une proie. Quelle que soit la proie d'ailleurs. Mais on l'entendra arriver de loin si jamais un venait nous rendre une visite. Tous ne sont pas aussi cordiaux... Il y a des Cactos, qui ressemblent aux bêtes inanimées que sont les cactus, mais en bien plus méchant. Ça ce sont les plus fréquents dans ce coin. Après, plus rarement, il y a des bêtes qu'on appelle des Sanzas roux, qui risquent de causer pas mal de soucis, ou d'autres dans le genre. Enfin, les autres sont bien plus rares, alors il est inutile que je les mentionne. D'autant qu'il n'y a pas de doutes que tu les reconnaisses : elles sont si monstrueuses ou si reconnaissables que tu ne devrais même pas hésiter sur leurs intentions.

Au moindre soucis, n'hésite pas à me réveiller ! Je te promets qu'à Lüh tu pourras te reposer autant que tu le souhaiteras. Bonne nuit, mon ami.


Après un dernier hochement de tête dans sa direction, je m'enveloppais dans une couverture chaude, et me laissait aller au sommeil.

La Lune m'éclairait doucement le visage, et je me levais. Mercor était endormi à mes côtés, et une meute de Sanzas nous encerclait, sans cependant nous attaquer. Un rire mauvais éclata de derrière une dune, puis de derrière une autre, et d'encore une. Le ciel devint rouge, des nuages jaillirent des éclairs pourpres, et un visage monstrueux s'y dessina. Il cria, et le hurlement suraigu me perça le tympans, me faisant chuter...


... et me réveiller en sursaut. Je n'avais pas rêvé, un sifflement se faisait entendre de loin, et je me relevais sous l’œil de Mercor, qui semblait avoir été sur le point de me le signaler. J'observais attentivement le ciel pour voir une forme sombre se détacher dans le ciel étoilé. La nuit était tombée depuis un moment, et le froid avait repris ses droits sur le désert. Ce qui arrivait était évident, c'était un Zuhu, seul apparemment, et en quête de quelque chose à se mettre sous la dent.

Échapper à sa vision redoutable tiendrait du miracle, aussi je m'accroupis près de Mercor pour tenter de voir notre capacité de riposte.

- Je ne pensais pas te demander cela aussi tôt
, je chuchotais, mais vu le Zuhu qui arrive, j'ai besoin de savoir si tu as des sorts qui pourraient le blesser ou le tuer... C'est pas de gaité de cœur, mais lui ne nous laissera aucune chance. Une fois qu'on s'en sera débarrassé, nous devrons partir avant que les bruits du combats ou l'odeur du cadavre n'attirent d'autres prédateurs... Tu es prêt ?



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MessagePosté le: Lun 27 Fév - 23:08 (2012)    Sujet du message: Sur le chemin de la capitale Répondre en citant

La description qu’il me fit des différentes créatures du désert m’aida à visualiser ce que je devrais peut-être combattre. Elles n’avaient pas l’air terrifiantes, mais je ne les connaissais pas, alors je pouvais me trouver. Dans tous les cas j’étais en mesure de les combattre, et il y avait peu de chances que je perde face à ces animaux. Je stockai ce qu’il me disait dans un coin de me tête, pour ne pas être pris au dépourvu en cas d’attaque.

Alors que Viltys se couchait, je m’adossai contre un des rochers qui marquait «l’entrée» de cette petite cachette. Je surveillai l’immensité du désert tout en me rappelant comment utiliser mes pouvoirs. Cela faisait tellement longtemps que je n’avais pas eu l’occasion de le faire que j’avais peur de ne pas être capable de les utiliser en cas de besoin. Il n’y eut aucun accroc pendant les premières heures de ma surveillance. Je ne voyais que le ciel s’assombrir de minute en minute avant que le soleil ne disparaisse complètement. Je ne pus m’empêcher de me sentir nostalgique à la vue ce coucher de soleil.

Il s’écoula quelques heures avant que le silence de la nuit fut brisé par un sifflement perçant. Je levai la tête pour regarder le ciel, puisque le bruit semblait venir de là, et vis un oiseau qui correspondait à la description que mon maître m’avait fait des Zuhus. Je m’apprêtai à l’appeler, mais le bruit que faisait l’oiseau avait déjà dû le réveiller puisqu’il s’était redressé. Lorsqu’il me demanda si j’étais capable de l’éliminer, je lui répondis immédiatement :

«Je peux le tuer sans le moindre problème. Laissez-moi juste quelques secondes.»

I
mmédiatement, je me relevai et lançais le sort Flamme sur le volatile. Celui-ci, qui avait dû me voir me relever, eut le temps de changer sa trajectoire et éviter l’attaque. Maintenant que les hostilités étaient déclenchés, il n’hésita pas à piquer vers nous. Par réflexe, je poussai Viltys qui était près de moi pour qu’il soit à l’abri grâce aux rochers. J’attendis que le rapace se rapproche avant de lancer de nouveau le sort Flamme : étant un sort de projection, maintenant qu’il était plus près il n’aurait presque plus de manoeuvre pour éviter l’attaque. Il se prit la boule de feu en pleine aile.

En se prenant le sort, le volatile émit un cri et se heurta au sol. Il n’était cependant pas cloué à terre, alors que s’il l’était ça me donnerait un grand avantage, c’est pourquoi je lançais immédiatement le sort Éclat afin de le toucher une fois de plus ainsi que de l’éblouir. L’oiseau se prit le sort en pleine tête, ce qui le projeta en arrière. Il était assommé. Rapidement, je courus vers lui et l’attrapa au niveau du coup, avant d’utiliser le sort Brûlure pour l’achever. Ce sort était moins puissant, mais vu la prise que j’assurais sur lui, il n’y avait aucun doute que le prédateur ne s’en relèverait pas. Une fois que je pus constater qu’il était bien mort, je me retournai vers Viltys :

«C’est bon, il est mort. Qu’est-ce-que je fais du cadavre ?»

J
e préférais demander plutôt que de faire n’importe quoi. Il y avait certainement des précautions à prendre pour que les autres prédateurs du désert ne repèrent pas trop rapidement l’oiseau qui nous avait attaqué, et ainsi gagner du temps par rapport à eux s’ils décidaient de nous poursuivre. Et puis on pourrait peut-être se servir du corps de la bête pour faire des provisions supplémentaires, et ainsi être sûrs de rentrer à Lüh sans risque. Enfin, sans le risque de ne pas avoir assez à manger, car, bizarrement, je n’étais pas totalement sûr que le reste du voyage se déroule sans encombre...
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MessagePosté le: Mar 28 Fév - 12:00 (2012)    Sujet du message: Sur le chemin de la capitale Répondre en citant

Mercor avait l'air de bien maîtriser la situation. Il m'assura qu'il n'aurait pas le moindre problème à l'avoir, et je lui fis confiance. Je me promis intérieurement de toujours me promener avec une arme dorénavant. Je possédais une dague en argent que je n'utilisais guère, mais elle était chez moi, dans ma maison à Lüh, mais lorsque je passerai la récupérer, je ne m'en séparerais plus, surtout si je devais faire des voyages de ce genre. Non pas que j'étais inconscient du danger, mais j'avais toujours eu plus ou moins de chances en ne croisant que peu de bêtes sauvages durant mes périples, ou si j'en croisais, j'étais toujours bien accompagné.

Comme dans le cas présent en un sens. Mercor lança une pointe de feu sur l'oiseau, qui l'évita, de peu. Il devait être assez énervé d'avoir perdu l'effet de surprise, puisqu'il chargea immédiatement, Mercor me poussant pour me sortir de sa trajectoire. J'appréciais l'intention, mais gardait un œil sur le combat dans le cas où je pourrais me rendre utile, en immobilisant la bête par exemple. J'avais malheureusement conscience de mon inutilité tactique, et ne voulut plus que cela se reproduise désormais.

Mercor lança une nouvelle langue de flamme, qui frappa cette fois l'aile de la créature, qui poussa un cri avant de tomber au sol. Et au sol, elle perdait tous ses avantages, contrairement à mon invocation, qui lui envoya un rai de lumière qui m'éblouit moi tout autant que l'oiseau. J'entraperçus sa fin, où Mercor se jeta sur elle et la brûla à quelques centimètres de distance. Autrement dit : l'oiseau n'avait aucune chance. Mercor se retourna vers moi en me demandant comment nous devions disposer du cadavre.

Je m'approchais sans crainte, il ne faisait aucun doute que la créature était hors-jeu. Je sortis fébrilement une flasque de mon sac et m'agenouillais près de l'oiseau pour tenter d'en récupérer son sang. J'enlevais néanmoins ma veste avant de commencer, et plaça stratégiquement un mouchoir pour ne pas trop salir mes vêtements. Qu'on n'y voit pas une preuve de coquetterie, mais je ne sais pas si vous avez déjà remarqué le regard des gens à votre égard quand vous vous promenez avec du sang plein la chemise... Je levais la tête en commençant, devant des explications à Mercor.

- Tu m'excuseras si ce n'est pas beau à voir... Mais le sang de cet oiseau est rare, et très prisé, car il a des pouvoirs curatifs, notamment contre la rage. Je vais en avoir besoin pour refaire quelques économies.

Une fois ce travail macabre accompli, je me relevais, contemplant le sang emplissant ma flasque. Je la rangeais dans mon sac, et repris mes affaires en parlant.

- Après, laissons le cadavre ici et partons. L'odeur ne va pas tarder à attirer d'autres bestioles, et je ne veux pas que tu utilises toute ta magie dans ces simples cas. Je me suis assez reposé, nous pouvons donc avancer. On gagnera du temps en plus.

Il était vrai que si nous continuions à cette vitesse, demain, en début d'après-midi, nous devrions être sortis de cette chaleur perpétuelle, bien qu'en l'occurrence, la nuit était glaciale. Je serrais les pans de mon manteau sur moi, cherchant la moindre parcelle de chaleur, sachant que dans quelques heures, quand le soleil serait haut dans le ciel, je souhaiterais exactement le contraire. Cette nature si dangereuse à bien des aspects contribuait en tout cas à renforcer mon admiration pour mon invocation, voir de la véritable magie à l’œuvre était quelque chose de fascinant !

Dans un certain sens, j'avais envie de la voir de nouveau en action, même si je ne voulais pas non plus l'épuiser, ni passer pour un maître avide de magie. Au contraire, si Mercor avait été dénué de toute traces d'arcanes, je ne l'aurais pas repoussé pour autant ! Je refoulais mon impatience, et souris à la nuit. J'avais l'impression d'avoir vu plus de choses en deux jours qu'en plusieurs années d'existence. J'avais hâte d'en découvrir plus.



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MessagePosté le: Mar 28 Fév - 13:50 (2012)    Sujet du message: Sur le chemin de la capitale Répondre en citant

Je le laissai extraire le sang du cadavre de l’animal. Ce spectacle ne me dérangeait d’aucune façon, en tant qu’ancien demi-dieu ce n’est pas comme si j’étais de nature sensible. Dans n’importe quelle société, il y avait forcément un système de marché, et si ce liquide permettait à Viltys de gagner de l’argent, il n’avait aucune raison de s’en priver. D’après ce que j’avais compris, le prince qui dirigeait ce monde occupait ce poste parce qu’il en était le plus riche occupant, donc plus mon maître était riche, plus il aurait d’influence dans la société de ce monde.

Dans tous les cas, nous décidâmes de nous remettre en route. Le soleil n’était pas encore levé, mais la clarté de la lune nous permettait de nous repérer dans le moindre problème. Dans le pire des cas, je pourrais toujours lancer un sort de Lumière pour éclairer le chemin en face de nous, mais nous n’en aurons probablement pas besoin. Et puis le soleil se lèverait dans quelques heures.

Ce dont je me méfiais le plus, ce n’était pas de la nuit, mais de la possibilité de se faire attaquer par une autre créature. Celle que nous avions affronté n’était pas très forte, mais rien ne me disait qu’il s’agissait des plus fortes créatures du lieu. Et j’avais déjà utilisé pas mal de magie... Lorsque je les ai utilisées, j’ai tout de suite senti une différence par rapport à avant : je sentais que mes capacités étaient limitées, comme si chaque sort affaiblissait peut à peu mes pouvoirs. Les Dieux avaient donc aussi limité le nombre de sorts qu’on avait lancé ? Voila qui n’était décidément pas à mon avantage.

Mais maintenant que le combat était terminé, je sentais mes capacités revenir peu à peu. Nos pouvoirs avaient beau être plus limités que ce que je ne pensais, ils ne restaient pas moi plutôt puissants. Ou du moins, suffisant pour combattre les différentes créatures de ce monde.

Nous marchâmes tout le reste de la nuit, ainsi que la matinée du lendemain en faisant quelques pauses à intervalles réguliers. Il n’y eut aucun nouvel accroc, les seules créatures que nous croisâmes ne semblaient pas nous vouloir du mal, ce qui m’arrangeait bien. Nous nous sommes arrêtés à la mi-journée pour que Viltys puisse se restaurer. Nous restâmes là plusieurs dizaines de minutes, puis nous recommençâmes à marcher. Mais à peine une heure après que nous avons repris le chemin, nous constations que nous étions sortis du désert. Ainsi, nous nous rapprochions de la ville de Lüh...
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:34 (2016)    Sujet du message: Sur le chemin de la capitale

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