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A la découverte d'une nouvelle vie.
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Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    L'ile d'Arcane - Forum RPG Fantasy Index du Forum -> -> Rue Commerçante -> Armurerie
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Vaea
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MessagePosté le: Sam 31 Déc - 19:08 (2011)    Sujet du message: A la découverte d'une nouvelle vie. Répondre en citant

Ariez prit un déjeuner frugal et se désaltéra, m'en proposant également, ce que j'acceptais avec joie. La douce fraîcheur de l'eau dans ma gorge me revigora, et me donna de nouvelles forces. Ma maîtresse aussi semblait habitée par une détermination nouvelle, puisque lorsque nous reprîmes la route, elle marcha d'un bon pas, m'obligeant à trottiner par instant pour rester à sa hauteur. La route était longue, et j'aurais bien aimé m'arrêter à de nombreuses reprises pour observer des créatures inconnues (comme une nouvelle sorte de papillon, violet et or, que je n'avais jamais vu auparavant), mais je me doutais bien qu'elle ne voudrait pas passer une nuit dehors, d'autant plus que le temps s'était considérablement rafraîchi depuis que nous étions sorti du désert.

La douce mélodie de la rivière un peu plus loin me ravissait les oreilles, et bientôt une fine pluie vint nous chatouiller, à mon grand ravissement. Je fermais les yeux de plaisir, avant de me reprendre et de tourner la tête dans la direction d'Ariez. Elle avait suffisamment été trempée ces derniers jours et je me demandais si elle n'en avait pas assez. En tout cas, elle nous fit faire une pause, et j'en profitais pour m'étirer et toucher du bout du museau le collier qu'elle m'avait offert. Cependant, ne voulant pas nous mettre trop en retard, elle se remit bientôt debout et nous repartîmes.

Elle m'indiqua que la ville était proche, on pouvait presque la voir, et mon cœur fit un bond dans ma poitrine en apercevant les lumières. Nous touchions au but de ce voyage, et bientôt j'allais pourvoir explorer une cité humaine, plaisir que je n'avais pas eu depuis des millénaires. Comme pour la rivière au début de la marche, je fixais mon regard sur les remparts de la ville, me concentrant sur la marche à suivre.

La pluie devint battante, et bientôt nous fûmes trempés, et la pauvre Ariez avait beau tenter de se protéger sous une couverture, l'eau avait la fâcheuse manie de s'infiltrer partout. J'aurais voulu faire quelque chose, mais hélas, je ne pouvais rien faire contre les éléments. Il devint bientôt difficile de pouvoir voir quelque chose à-travers le rideau de pluie, mais les lumières des habitations nous guidait aussi facilement que des moustiques dans la nuit. Les remparts grandissaient au fur et à mesure que la nuit tombait, rendant l'éventualité de dormir au sec de plus en plus attrayante - pour un Humain en tout cas : moi personnellement je n'avais rien contre...

Je pus bientôt distinguer des portes majestueuses, mais nous fûmes forcés -heure tardive oblige- d'emprunter une petite poterne, plutôt que d'emprunter la voie royale. Mais bon, je n'allais pas en tenir rigueur, l'important était que nous puissions rentrer dans cette ville inconnue dénommée Lüh.

Je ne voyais pas grand-chose, mais les habitations me faisait penser à celle d'une ville que j'avais connu autrefois et que j'avais beaucoup apprécié, aussi ma première impression sur la ville fut positive. Nous suivîmes une rue qui serpentait entre des quartiers, avant de passer à côté d'un bâtiment majestueux en forme d'amphithéâtre, ressemblant sinistrement à une arène de gladiateur. J'espérais en mon for intérieur que ce lieu servait plus à des représentations théâtrales qu'à des combats sanglants.

La route nous fit traverser un pont enjambant la même rivière que nous avions suivie, et je me contins pour ne pas sauter à l'eau. Puis encore des quartiers d'habitations, jusqu'à arriver dans une avenue bordée de boutique en tout genres, qui devait être l'artère commerciale de la ville.

Ariez s'arrêta enfin devant une boutique, dont la devanture semblait consacrée aux épées, puis entra. Je la suivis à l'intérieur, un peu déconcerté, avant de voir un escalier menant à l'étage, et de comprendre qu'elle travaillait et vivait sûrement ici. Le pièce était remplie d'armes de poing de toutes catégories, et je fis très attention de ne rien faire tomber.

Si j'avais connu un peu mieux la boutique, j'aurais couru chercher une serviette pour Ariez, malheureusement, en l'attente d'indication, je restais sur place, dansant d'un pied sur l'autre.

- Alors, tu habites ici et tu vends ces armes ? demandais-je pour rompre le silence. Si tu veux que j'aille te chercher quelque chose pour te réchauffer, indique moi juste où c'est, je dois avouer que je suis un peu perdu...

Alors que je parlais, je songeais avec amusement qu'elle avait du penser la même chose en rentrant dans mon temple... Enfin, nous avions réussi à arriver en ville, et le plus important maintenant était qu'elle se repose après notre dure journée de marche. Et, pourquoi pas, moi aussi.



Je suis infinie, je suis partout, je vous encercle, je vous suis éternelle.
De tout temps, j'ai existé.
De tout temps, mes profondeurs abyssales vous ont attiré.
Je suis la source de ce que vous appelez la vie.
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Dernière édition par Vaea le Mar 28 Fév - 12:22 (2012); édité 2 fois
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MessagePosté le: Sam 31 Déc - 19:08 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Ariez
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MessagePosté le: Mar 3 Jan - 18:46 (2012)    Sujet du message: A la découverte d'une nouvelle vie. Répondre en citant

Ariez était épuisée, trempée jusqu'aux os, ses pieds la faisaient souffrir et semblaient diffuser un sentiment de mal être dans tout son corps, ils franchirent les rues à toute allure, Ariez savait qu'une fois arrivée chez elle, tout irait mieux, elle retrouverait un sentiment de paix et de bien être, finit la pluie, le vent, et la marche. Enfin, la rue commerçante ! Son magasin se rapprocha à vue d’œil, quand enfin ils y furent, elle sortit très vite la clef et fonça à l'intérieur. Dès que Vaea fut entré à son tour, elle referma la porte dans un grand claquement, et soupira de bonheur. Rien n'était plus doux que de retrouver la douceur de son foyer. Elle alluma une bougie, éclairant ainsi le magasin, c'était difficile de se dire qu'une jeune femme vivait ici, mais c'était bel et bien le cas, sa maison était à l'étage, tout le rez de chaussé était recouvert d'armes tranchantes et mortels, mais tellement belle et bien forgé aux yeux d'Ariez. Ses instruments de mort, c'était son art.

"Je ne fais pas que les vendre, je les forge aussi !"

Elle regarda tout autour d'elle, même si l'intérieur était froid, il était plus ou moins sec. Plus ou moins car le toit fuyait dans le couloir de l'étage, ce qui s'entendait d'en bas, elle s'empressa de monter mettre un seau, ni prêtant pas plus attention, preuve qu'elle en avait l'habitude, et cette fuite était sans doute la depuis longtemps, mais Ariez avait rarement les moyens de faire des réparations dans sa maison.

"Alors voila, par ici tu as le salon... En face la cuisine qui fait aussi salle à manger. A coté c'est ma chambre, en face de laquelle tu trouveras une petite salle d'eau, et une chambre d'ami, tu peux aller dormir là si tu veux, mais rien ne t’empêche d'aller vagabonder, ne t'inquiète pas pour moi, je vais mettre des vêtements secs, m'enrouler dans une couverture, allumer un feu dans ma cheminée et m'endormir devant !"


Elle ne savait pas si Vaea choisirait de partir, elle était quand même en mauvais état, le corps exténué, il lui arrivait même de tousser, preuve aussi que ce corps tombé malade, malgré tout elle avait l'air d'avoir le moral, heureuse d'être chez elle.
Elle partit tout de suite se changer dans sa chambre, suspendant ses vêtements mouillés, et s'enveloppant de vêtements chauds et secs, elle enveloppa ses longs cheveux dans une serviette afin qu'il ne mouille pas ses habits, puis elle s'enroula dans un peignoir bien chaud et doux, et afficha un sourire rayonnant, preuve de son bonheur. Elle partie ensuite faire un feu, elle alluma les buches déjà présente dans la cheminée à l'aide d'une allumette, et s'assit sur le canapé juste en face, se réchauffant de façon plutôt efficace.



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Vaea
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MessagePosté le: Mar 3 Jan - 20:28 (2012)    Sujet du message: A la découverte d'une nouvelle vie. Répondre en citant

Ariez m'affirma que, plus que vendre ces armes, elle les forgeait elle-même. J'en conçus une surprise de prime abord, puis très impressionné. Si je mes souvenirs étaient bons, ce n'était certes pas un métier facile, et j'avouais avoir un peu mal jugé Ariez sur ses performances physiques à première vue. Si j'étais un humain, j'aurais sûrement rougi de honte d'avoir eu de tels préjugés, heureusement je pus faire comme si de rien n'était. J'émis donc un sifflement admiratif, en cachant mon trouble.

Ensuite, après une brève disparition pour faire je ne sais quoi, elle me montra les lieux, et je retins un plan mental au cas où je devrais me déplacer dans une obscurité totale. Elle m'autorisa à déambuler dans les rues si je voulais, quant à elle, elle avait plutôt l'air d'avoir envie de se reposer, ce qui était parfaitement compréhensible.

L'idée de sortir me séduit, mais s'opposa contre celle de laisser ma maîtresse seule, et de surcroît, mal en point. Car il ne servait à rien de le nier : Ariez avait l'air un peu malade, sûrement enrhumée, peut-être pire, ce que j’espérais bien que non, mais on n'était jamais trop prudent. Cependant, je ne voyais pas ce qu'il pourrait lui arriver durant la nuit, et si je ne flânais pas trop, il ne devrait pas y avoir de problème particulier.

Je la vis allumer un feu dans le salon, et tandis qu'elle se réchauffait, je lui indiquais mes intentions, ainsi que ma parole de ne pas tarder. Je me glissais alors avec délice sous la pluie, en prenant bien garde de tirer la porte derrière moi. Une ville la nuit est bien différente de qu'elle peut être durant la journée, et personnellement j'aimais bien le calme se dégageant d'une cité endormie...

Il régnait un silence total, troublé par la pluie s'écrasant en force sur les pavés inégaux, mais globalement la ville était silencieuse. Je me perdis dans un dédale de ruelles, avant de déboucher sur ce qui devait être la grande place, avant de me diriger vers un bâtiment ressemblant à une cathédrale et qui s'avéra être d'après un panonceau une bibliothèque.

Quel dommage que celle-ci soit fermée ! J'aurais tant aimé parcourir les étalages de livres, sentir l'odeur du papier et lire jusqu'à ce j'apprenne tout ce qu'il y avait à savoir dans cet édifice... Je chassais la bibliothèque -avec peine- de mes pensées, et suivit un chat fuir sous la pluie. Il se réfugia chez son maître ou sa maîtresse, et je décidais de faire de même. Il n'était pas tard, ou tôt, mais si je continuais mon exploration, je risquais de me perdre ou d'avoir des ennuis. Je rejoignis donc la rue commerçante, et rejoignis l'armurerie de mon invocatrice.

Je poussais bien la porte une nouvelle fois pour éviter les courants d'airs, et gagnais la chambre d'ami, où je me roulais en boule, bercé par la pluie frappant le toit au-dessus de ma tête. Je poussais un bâillement et m'endormis.

Ce fut une nuit sans rêves, et ma première en tant qu'être libre. Je dormis peu mais fort bien. Lorsque je me réveillais le lendemain matin, le soleil éclairait déjà ma chambre, perçant les rideaux sans peine. Je m'étirais en poussant un grognement de contentement et sortis de ma chambre, afin de voir comment se portait Ariez.



Je suis infinie, je suis partout, je vous encercle, je vous suis éternelle.
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Dernière édition par Vaea le Mar 28 Fév - 12:22 (2012); édité 1 fois
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MessagePosté le: Dim 8 Jan - 10:48 (2012)    Sujet du message: A la découverte d'une nouvelle vie. Répondre en citant

Vaea décida de parcourir les rues, Ariez savait qu'il prendrait cette décision, c'était le premier moment depuis sa libération ou il pouvait vagabonder la où il le voulait, bien sur son champ d'action était réduit car il se devait de revenir au levé du soleil pour surveiller l'état d'Ariez. Celle ci s'endormit devant sa cheminé, mais passa une nuit atroce, elle se réveilla plusieurs fois sans trouver le sommeil, ayant tantôt trop chaud, tantôt trop froid, elle se sentait en sueur et pourtant elle tremblait dans ses couvertures, preuve sans doute d'une montée de fièvre. Quand cela réussissait à se calmer, c'est un horrible mal de tête qui la réveillait, ou une toux atroce qui lui donnait l'impression qu'elle allait cracher ses poumons.

Les dernières braises finirent par se consumer, ne laissant dans la cheminé que les cendres chaudes, et Ariez se sentit décidément très mal. Elle partie dans sa salle de bain ou elle avait une armoire à pharmacie, elle regarda les diverses plantes et potions qu'elle avait à disposition, et prit quelques anti-douleur pour calmer ce mal de tête qui l’empêchait même de supporter le bruit de la pluie s'écrasant sur les vitres. Elle partie voir la chambre d'ami et vit que Vaea était déjà rentré, mais il semblait dormir paisiblement et elle ne voulut pas le déranger, elle se dit de toute façon que son sort de soin ne pourrait pas guérir le mal qui l’accabler, il ne s'agissait pas de refermer une plaie ou de calmer une brulure...

Elle repartit dans sa chambre, espérant mieux dormir sur son lit que sur son canapé. Elle ne retrouva pas le sommeil de la nuit, bougeant dans son lit en ne sentant pas d'amélioration de son état. Ce mal était assez fulgurant, quoi que ce soit, il provoquait une forte fièvre, le mal de tête était sans doute plutôt lié au fait qu'elle soit fiévreuse et qu'elle dorme mal, et un mal de gorge indiquait peut être une infection des voies respiratoires, il lui aurait fallu un médecin, mais elle n'avait pas les sous pour se payer une consultation, généralement, dans ce genre de cas, elle laissait son corps se défendre tout seul, il venait toujours à bout des maladies.

Le soleil finit par se lever, cela annoncé une longue journée à tousser et à se sentir mal, Ariez aurait pourtant tellement aimé faire une balade en ville avec Vaea pour tout lui montrer, pourquoi pas repartir vers la rivière blanche afin de longer cette région... il semblait plutôt qu'elle serait cloué au lit.

"Vaea... Vaea... viens me voir"

Gémit-elle faiblement en espérant le voir apparaitre à sa porte. Vaea connaitrait peut être un remède ancestrale, à base de plantes en tout genre, pour la soigner. Elle savait simplement qu'il lui fallait beaucoup boire dans un premier temps, pour compenser la déshydratation due à la fièvre, elle savait aussi qu'une infusion au thym apaiserait sa gorge, mais tout cela ne faisait que masquer les symptomes, sans les guérir.


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Vaea
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MessagePosté le: Lun 9 Jan - 09:30 (2012)    Sujet du message: A la découverte d'une nouvelle vie. Répondre en citant

Je n'eus pas le temps de tergiverser devant sa porte qu'elle m'appelait déjà à l'intérieur, d'une voix faible et fiévreuse. Mon cœur accéléra quand je poussais la porte doucement, presque craintivement. Contrairement à moi, elle semblait avoir passé une nuit atroce. Les yeux rougis, les cheveux ébouriffés et le teint pâle, elle était décidément bien malade. Je m'approchais doucement, l'air soucieux, tout en réfléchissant à toute allure.

Elle avait la fièvre, ça c'était certain, mais cela était doublé d'une quinte de toux de mauvaise augure. Mes maigres connaissances en soin des maladies revinrent progressivement. Dans un premier temps, il fallait qu'elle boive, puis qu'elle prenne un bain chaud, qui pourrait l'aider à faire baisser sa température. Ensuite, il lui fallait boire des tisanes au tilleul ou au sureau. Ça, c'était pour sa fièvre. Ensuite, une autre avec du thym et du miel, pour apaiser sa toux. Et surtout, il fallait qu'elle reste bien au chaud. Je l'informais de mon savoir limité, en lui demandant au passage si elle possédait de tels ingrédients.

- Surtout, ne t'en fais pas. Tout va bien se passer. Je suis là, et il ne peut rien t'arriver. Reste au chaud, je vais essayer de me débrouiller. Tout va bien se passer, répétais-je.

Je sortis et pris conscience de l'ampleur de ce que je venais de dire. Comment faire une tisane avec mes pattes ? Je m'en serais frappé la tête contre les murs, si je n'étais pas aussi pressé. Tant pis, il fallait que je me débrouille. Je me rendis dans la cuisine, et fouillait dans les étagères en les ouvrant du bout du museau, en prenant mille précautions pour ne rien faire tomber. Je repérais ce dont j'avais besoin à l'odeur, et saisissait les bocaux entre mes crocs, en en renversant un peu parfois, mais réussissant l'exploit de n'en briser aucun.

Faire chauffer de l'eau s'avéra plus complexe, étant donné que je ne pouvais manier les petits outils humains. Je me rendis dans le salon, et vit avec joie que dans la cheminée, bien que le feu soit éteint, subsistait quelques braises. Je soufflais dessus pour rallumer une flammèche, puis une autre, et encore une, jusqu'à ce qu'un feu sans grande prétention commence à s'élever. Il ne lui manquait que du combustible, c'est-à-dire du bois. Je grognais en faisant rouler une buche dans l'âtre, mais mes peines furent récompensées par un bon feu. Je revins dans la cuisine, prit une marmite avec un manche et versait les ingrédients trouvés un peu au hasard, je n'avais hélas pas la capacité de faire attention aux dosages.

Pour trouver de l'eau, je trouvais une solution plus pratique que d'utiliser mon pouvoir. Je me rappelais Ariez poser un seau pour récupérer l'eau de pluie perçant la toiture, et je courus le chercher. Ce ne fut évidemment pas facile de ne pas tout faire tomber à côté, mais je parvins à revenir dans la cuisine avec une quantité d'eau appréciable. J'en versais une partie, tout en en gardant de côté, dans le cas où j'en aurais besoin ultérieurement. Je trouvais également une louche, que je mis dans la casserole pour permettre à ma maîtresse de boire. Il s'agissait de ne rien oublier.

Je repartis dans le salon et tendis la marmite remplie d'eau et d'infusion au-dessus du feu, attendant que l'eau dans la marmite soit bien chaude, puis montais les escaliers, et entrait dans la chambre. Tenant la marmite par le manche entre mes crocs, j'étais largement déséquilibré par le poids d'un côté, mais tint bon. Je ne devais pas montrer de signes de faiblesse, cela inspirerait peut-être Ariez à se battre contre son mal.

Du fait de mon incapacité à saisir les objets précisément, ma tisane s’apparentait plus à une potion réunissant les deux remèdes, mais je pensais que ça devrait être efficace, au moins pour qu'elle se sente un peu mieux. Je m'allongeais pour poser délicatement la casserole sur le sol, faute de mieux, puis j'invitais ma maîtresse à en boire le contenu. Si j'avais des doigts, ils seraient croisés...



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Dernière édition par Vaea le Mar 28 Fév - 12:22 (2012); édité 1 fois
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MessagePosté le: Sam 14 Jan - 15:03 (2012)    Sujet du message: A la découverte d'une nouvelle vie. Répondre en citant

Vaea s'approcha d'elle et se voulut rassurant en voyant son état, Ariez l'entendit s'agiter dans toutes la maison, ignorant exactement ce qu'il faisait, peut être s'activait-il à lui préparer quelque chose pour la guérir ? Mais avec ses allures de loup, comment pourrait-il lui concocter quelque chose ? Elle n'eut pas le temps de continuer à y penser, réfléchir lui donnait mal à la tête. Elle était prise de grands frissons, ayant l'impression qu'un vent glacé s'engouffrait dans sa couette, tremblante mais en sueur, elle attendait de voir Vaea revenir.

Il mit un petit bout de temps avant de réapparaitre, une casserole dans la gueule, dans laquelle ils avait fait infuser diverse plante pour l'aider à aller mieux. Elle prit doucement la casserole, trouvant cela terriblement lourd, surtout qu'elle devait ne tenir que le manche pour ne pas se bruler sur la casserole chaude, épuisant rapidement son poignet. Il aurait sans doute était impossible pour Vaea de lui ramener une tasse, aussi bu t-elle vite pour ne pas avoir à soulever cette casserole trop longtemps. Elle bu quelque gorgée et ne trouva pas cela bon du tout, cela la fit tousser, c'était une "potion" faite avec les moyens du bord, et Ariez trouvait que l'eau avait un gout horrible, elle n'aurait pas été très contente de savoir que Vaea souhaitait la guérir avec l'eau qui filtrait à travers son toit fuyant pour faire infuser ses herbes.

Elle n'en bu pas plus, reposant la casserole à coté d'elle sur sa table de chevet.


"Je ne pense pas que ce soit ce qu'il me faut..."

Elle tendit une main vers Vaea, lui faisant une caresse rassurante, tandis qu'une toux foudroyante lui donna l'impression qu'on lui arrachait la poitrine. Vaea ne pouvait pas tomber malade, elle n'avait pas à craindre de lui refiler sa maladie, mais elle était sur qu'elle était contagieuse, elle le sentait. Le virus qu'elle avait se transmettrait à une autre personne qui rentrerait dans cette pièce, elle ne voulait donc pas demander à une personne de sa famille de venir s'occuper d'elle, ce serait dangereux, mais son invocation n'avait pas la possibilité de préparer de vrai remède à Ariez, à moins qu'il ne puisse se transformer par métamorphose, elle savait que cela était possible, elle savait aussi que c'était un sort qui mettait un certain temps à être acquis de nouveau par une invocation, alors elle ne savait que faire, elle ne pouvait pas demander l'impossible à Vaea, mais avait-elle le choix ?

"Il doit y avoir des plantes et des herbes qui aideront mon corps à combattre ce mal, mais je n'ai pas assez pour payer un médecin, l'apothicaire ne te laisserait pas rentrer dans sa boutique pour acheter des potions, et je ne suis pas sur qu'on te laisse rentrer dans la bibliothèque pour te renseigner, Vaea, pour qu'on s'en sorte tu dois prendre une apparence humaine pour te faufiler dans ces lieux."


(suite dans la boutique de potion d'Ivanael)




Dernière édition par Ariez le Mer 29 Fév - 16:44 (2012); édité 1 fois
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MessagePosté le: Mer 29 Fév - 13:42 (2012)    Sujet du message: A la découverte d'une nouvelle vie. Répondre en citant

http://arcane.xooit.fr/t1649-Commande-entre-humains-parfaitement-normaux-PV-Iva.htm

Je quittais la boutique de potions d'un pas incertain, en me dirigeant vers l'armurerie de ma maîtresse. Je serrais fébrilement les remèdes dans mes mains humaines, comme si le vendeur allait d'un coup sortir de sa léthargie et se jeter contre moi pour me les reprendre. Je vérifiais ma pensée en jetant un bref regard en arrière, et, rassuré de ne voir aucun mouvement à l'intérieur, continuais ma route. En chemin, j'évitais tout contact avec les passants, comme si le simple fait de les toucher pouvait me trahir et m'afficher aux yeux de tous comme étant une invocation. Je devais faire peur à voir, le teint livide et le pas mal assuré, puisque personne ne m'arrêta, et je ne touchais personne, en dépit de la foule qui commençait à affluer sur l'artère commerciale de la ville.

Je me faufilais à l'intérieur de l'armurerie, et respirais profondément. J'avais failli tout faire rater, mais j'y étais parvenu. J'avais les médicaments nécessaires à la guérison d'Ariez. Je réfléchis un instant, puis attrapa un véritable verre, en songeant qu'effectivement, les maisons étaient avant tout construites par des humains pour des humains, où les demi-dieux devaient avoir du mal à vivre sous leur forme habituelle. Je repérais la pompe à eau, et puisais du liquide pour remplir le verre. Je contemplais la couleur de l'eau et la humais, afin de vérifier si elle n'était pas contaminé. Il s'agissait de ne pas rendre Ariez plus malade qu'elle ne l'était déjà !

Je ne perdis pas plus de temps et montait quatre à quatre les escaliers, le verre d'eau dans une main, le sac dans une autre, en prenant néanmoins garde de ne rien renverser ou casser. Une fois arrivé devant sa porte, je l'ouvris doucement, me faisant reconnaître et pénétrais dans l’atmosphère surchauffée qui se dégageait de la pièce.

- Je suis là, j'ai tout ce qu'il faut. Ça va aller maintenant. J'ai de l'onguent à te passer, une potion pour ta fièvre, et une autre pour te faire dormir. Ne t'en fais pas, je veillerais sur toi durant tout le temps qu'il faudra.

Je posais le petit sac de fournitures sur la table de chevet, et m'appliquais à exécuter scrupuleusement les instructions du vendeur. Je pris d'abord l'onguent aux plantes, m'en enduisit les mains, et l'appliquais délicatement sur la poitrine de mon invocatrice, bien au niveau des poumons. Je connaissais bien l'anatomie humaine, aussi, je n'hésitais pas un instant sur leurs positions. Une fois ceci accompli, après m'être essuyé les mains dans un mouchoir blanc, je lui fis boire de la potion censée faire baisser sa fièvre, et versais précisément trois gouttes de la fiole censée la faire dormir dans le verre d'eau, agitais légèrement celui-ci pour que le mélange soit optimal, et aidais Ariez à boire le tout.

Une fois tout ceci accompli, je touchais son front du plat de la main pour sentir sa fièvre. Elle n'avait pas baissé, aucune surprise pour l'instant, mais j'évaluerais l'évolution de son état par tranche de temps régulières, afin de surveiller le mieux possible son état. Je lui remontais sa couverture, et m'assis dans un coin.

Tant qu'elle serait malade, je resterais sous forme humaine, en dépit de tous ce que ça représentait pour moi. Je resterais également ici, préférant rester à son chevet que d'attendre autre part, et de manquer un possible appel. Il était hors de question que je la laisse tomber.

Le regard perdu dans le vague, j'attendis. J'attendais ou qu'elle se réveille, ou qu'elle me fasse un signe, ou que le soleil se couche pour que je prenne de nouveau sa température. Le silence régnait en maître dans la pièce, et je ne fis rien pour le rompre. On aurait presque pu croire que j'étais mort, tant je ne bougeais quasiment aucun muscle, en l'attente du moindre mouvement qui trahirait un regain d'activité de la part d'Ariez.



Je suis infinie, je suis partout, je vous encercle, je vous suis éternelle.
De tout temps, j'ai existé.
De tout temps, mes profondeurs abyssales vous ont attiré.
Je suis la source de ce que vous appelez la vie.
Je suis la mer.


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MessagePosté le: Mer 29 Fév - 17:16 (2012)    Sujet du message: A la découverte d'une nouvelle vie. Répondre en citant

Vaea partit aussitôt chercher des potions pour Ariez, son dévouement pour elle était admirable, elle n'avait eu qu'à proposer une solution pour qu'il s’exécute immédiatement, se transformant en humain et partant directement se mêler à la foule afin de trouver de quoi soigner Ariez. Elle se demandait s'il se sentait coupable de son état, comme s'il n'avait pas pu suffisamment la protéger contre son propre élément, l'eau. Car après tout, c'est un contact trop prolongé avec l'élément de Vaea qui l'avait fait tomber malade, l'humidité allant de pair avec le froid, Ariez était en mauvaise état.

Le temps depuis lequel Vaea était parti lui semblait interminable, elle avait chaud, puis froid, se tortillait dans son lit sans réussir à trouver le repos, toussait à en cracher son larynx, toutes ses forces étaient occupés à combattre la maladie, si bien qu'elle avait à peine le temps de s’inquiéter pour Vaea. Il devait être en difficulté, se faire passer pour un humain, après temps de temps enfermer dans une cage sous son apparence de loup, il allait peut être se trahir, et Ivanaël était invocatiophobe, il voudrait sasn doute lui faire du mal, s'il apprenait la vérité. La folie de cet apothicaire irait peut être jusqu'à vouloir du mal à Ariez, heureusement pour elle, elle était trop occupée à combattre ce mal qui s'emparait d'elle pour se soucier de tout ceci.

Vaea finit par revenir, elle le sut en entendant la porte, il revint vite dans la chambre avec une potion pour chacun des symptômes de la jeune femme. Elle acquiesça simplement d'un mouvement de tête, tandis qu'elle laissait Vaea lui servir d'infirmier. Il passa une crème sur son torse, cela ne sentait pas très bon mais ils n'avaient pas vraiment besoin de s'occuper de ce genre de détail. Il lui donna ensuite deux potions à boire, l'une pour la fièvre, et l'autre pour qu'elle puisse dormir, elle n'aimait pas beaucoup l'idée d'être assommé par une potion, mais savait que Vaea serait la pour veiller sur elle.

Avant de tomber de sommeil, elle posa une main sur celle de Vaea, la serrant légèrement.


"Merci...."

Ainsi, la pression sur la main de Vaea se relâcha peu à peu tandis que les paupières d'Ariez se refermaient. Ce sommeil artificiel ne l'emmena vers aucun rêves, aucun songe n'agita son sommeil, elle se contentait de perdre conscience pour reposer son corps et son esprit, aussi se réveilla t-elle sans avoir sentit passer la journée. Quand elle rouvrit les yeux, Vaea était toujours à coté d'elle, immobile, peut être n'avait-il d'ailleurs pas du tout bougé pendant toutes les heures ou elle avait dormi. Le soleil commençait à décliner dans le ciel, dans quelques heures il ferait nuit, elle n'avait rien mangé de la journée, et l'avait passé à dormir. Elle se redressa doucement dans le lit, et toucha son front, la fièvre avait baissé. Quant à la toux, elle réapparut vite après son réveil, preuve qu'Ariez n'était pas encore guérit, même si elle allait déjà en meilleur forme.

"Vaea, tu es resté à mon chevet tout ce temps ?"

Demanda t-elle avec une petite voix malade, fatiguée d'avoir trop toussé.


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MessagePosté le: Sam 3 Mar - 16:13 (2012)    Sujet du message: A la découverte d'une nouvelle vie. Répondre en citant

Les heures s'écoulèrent, semblables les unes aux autres. Je ne bougeais pas. En attendant que les médicaments fassent leur effet, je ne pouvais rien faire de plus. Si j'en savais un peu plus sur l'environnement actuel, je serais peut-être parti chercher des plantes que je connaissais pouvant l'aider, mais tant que je n'en aurais pas plus appris sur ce monde, j'étais impuissant, et ce sentiment me dérangeait au plus haut point. Plus encore, si je n'étais peut-être pas directement responsable de son état, j'avais très certainement aidé la maladie à s'installer, en la poussant dans l'eau par exemple -acte qui avait par conséquent été pire qu'inutile. Je fronçais les sourcils en pensant que j'aurais du être plus efficace à la protéger. Mais comme je n'étais pas vraiment être à triturer le passé, je décidais à l'avenir de ménager le contact de l'eau avec Ariez, qui comme tous les Humains était un être plus fragile que les invocations, et qu'elle ne pouvait donc pas soutenir une exposition prolongée à mon élément.

Je perdis le fil du temps, jusqu'à ce que la luminosité diminue dans la pièce, m'indiquant que le soir tombait. Déjà ? Je clignais des yeux, surpris, en relevant la tête vers la fenêtre. Ce faisant, je m'aperçus qu'Ariez s'était également relevée, aussi je l'imitais précipitamment, ignorant la douleur de mes muscles ankylosés. Elle toussa de nouveau, mais son visage avait repris quelques couleurs, et je décidais d'y voir un signe encourageant. Je m'approchais d'elle en souriant faiblement.

- Bien sûr, dis-je. Je n'allais pas te laisser ! A moins que tu ne préfères désormais que j'attende en bas ? Ou que je gère ton armurerie en attendant que tu te sentes mieux ? je demandais en lui prenant le pouls au poignet.

Régulier et rassurant, sa température avait également baissé. Je retins un soupir de soulagement en constatant que les produits du vendeur de potions avaient fonctionné. Si il avait eu l'air prêt à me sauter à la gorge, il ne m'avait en tout cas pas arnaqué sur ce qu'il m'avait vendu. Je retins mes paroles, songeant que je devais harceler Ariez de mes questions, or ce n'était pas spécialement indiqué tout d'abord, ni très poli ensuite.

Je me retournais vers la fenêtre en sentant le soleil disparaître. Je songeais alors que mon invocatrice n'avait rien avalé depuis le matin, peut-être même depuis la veille. Je me tournais donc de nouveau vers Ariez.

- Tu as faim ? Je peux sans doute te préparer quelque chose à manger, et si tu as des préférences... Enfin, si tu as besoin de quoi que ce soit, je suis là, Ariez.

Je n'étais pas un cuisinier hors-pair, mais je connaissais quelques recettes de cuisine, que j'avais apprise dans les beaux jours de l'Humanité d'autrefois. Je ne connaissais pas vraiment les aliments d'ici, mais ça ne devait guère être très différent de ce que j'avais connu. Je devrais peut-être par ailleurs lui appliquer de nouveau de l'onguent, mais j'attendis qu'elle me dise ce qu'elle préférait.



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MessagePosté le: Ven 9 Mar - 23:15 (2012)    Sujet du message: A la découverte d'une nouvelle vie. Répondre en citant

Vaea était si attentionné avec elle qu'elle en était très contente, cela la réjouissait qu'il y ait à nouveau quelqu'un auprès d'elle pour prendre soin de sa santé. Il proposa même de s'occuper du magasin durant sa convalescence, ce n'était pas une mauvaise idée, mais Vaea ne pourrait s'occuper que de faire le vendeur, la fabrication des armes devait être pour lui un art fort peu connu... La simple vente suffirait-elle ? Une fois rétablit elle aurait beaucoup à faire pour regagner assez d'argent pour subvenir à ses besoins et à ceux de son invocation, ses pensées la fatiguèrent, aussi s'en délivra t-elle immédiatement en écoutant Vaea reprendre la parole.

Il lui proposa aussi de faire la cuisine ! Être aussi serviable était sans doute quelque chose d’extrêmement rare chez les invocations, forcé à l'asservissement, pourquoi Vaea s'investissait-il autant dans sa tache de serviteur ? A sa façon de vouloir répondre à chacun de ses besoins, Ariez se dit qu'il pensait beaucoup trop à elle, alors que maintenant qu'il retrouvait de la liberté, elle souhaitait justement qu'il puisse penser un peu à lui. Elle toussa une nouvelle fois et après un petit moment de silence, elle prit la parole.


"Merci pour tout, mais ne te sens pas obligé de faire tout cela ! Cependant puisque tu le proposes, il devrait y avoir du pain et du miel dans mes armoires. Ce repas ne sera pas très diététique mais je sais que manger du miel est bon pour la gorge, et un peu de pain me nourrira suffisamment pour que je n'ai pas faim cette nuit."

Il ne restait pas grand chose dans ses armoires de toute façon, il faudrait aller au marché demain pour acheter fruits et légumes, cela l’embêtait de demander à Vaea de faire ses courses, aussi se dit-elle qu'elle essayerait à tout prix de se rendre au marché elle même, ce n'était pas loin après tout.

Sa maladie posait beaucoup de problème dans la vie quotidienne, elle se sentait faible et incapable de la moindre activité, pourtant elle avait une maison à tenir et une boutique à faire tourner, et cela l'embêter vraiment beaucoup de faire faire à Vaea toutes ses taches, lui qui venait d'être libéré de milliers d'années d'emprisonnement était maintenant prisonnier d'au moins une semaine de corvée.

"Pour la boutique... Cela me serait très utile que tu me remplaces, en effet, mais ne te forces pas à le faire ! Ce ne sera pas une situation facile pour toi.... Je ne voudrais pas... t'exploiter."

Elle espérait que le mot ne soit pas trop mal choisis. Vaea avait une apparence humaine assez convaincante même si la couleur des cheveux et des yeux semblait assez étrange, il savait marcher comme un bipède et paraissait s'habituer à ce drôle de corps. Elle songea aussi qu'ainsi il était très bel homme, et qu'il faudrait qu'elle le complimente, quand la situation se présenterait.


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MessagePosté le: Mar 13 Mar - 21:05 (2012)    Sujet du message: A la découverte d'une nouvelle vie. Répondre en citant

Je notais la commande de son maigre repas en hochant la tête, silencieusement réjoui de ne pas avoir à faire de cuisine plus... élaborée. Non pas que je ne m'en sentais pas capable, mais je n'étais pas encore tout à fait adroit avec ce corps, et certaines recettes que je connaissais nécessitaient un dosage parfait et une précision absolue. Au moins, du pain et du miel, cela simplifiait les choses.

Ariez sembla apprécier mon idée de m'occuper de son armurerie durant sa convalescence, même si je devais être un piètre vendeur, n'ayant jamais exercé pareille activité. Néanmoins, je me pensais capable de pouvoir vendre une lame : après tout, ne fallait-il pas simplement recevoir la somme due, et remettre l'épée ? Bien sûr, pour tout ce qui concernait les conseils ou autres remises en état d'épée, voir même de commande sur mesure, je serais dans une incapacité totale. Il allait falloir que je m'y familiarise très vite si je voulais me rendre utile à ma maîtresse. Mais j'aimais apprendre, et j'apprenais vite. Nul doute que je pourrais acquérir les connaissances nécessaires rapidement, avec de un entraînement rigoureux, et une volonté de savoir. Pour la dernière, ma soif de connaissance ferait largement l'affaire.

Malgré ma volonté affichée de vouloir l'aider, Ariez semblait s'inquiéter pour moi, comme si elle avait peur que je m'ennuie ou que je trouve ma nouvelle vie dépourvue d'intérêt. Je m'empressais de la rassurer en souriant.

- Oh! Ne t'en fais pas Ariez. Je ne me sens pas le moins du monde exploité, dis-je. Tout ce que je pourrais faire pour t'être utile me fera plaisir, et je suis prêt à assumer ton rôle à la boutique en attendant que tu ailles mieux. Et même après, si tu m'apprends comment. Tant que je sais que j’œuvre pour ton bien, j'accomplirais toujours ma tâche avec joie!

Puis je partis lui chercher son repas, composé donc de pain et de miel, le tout dans une assiette et des couverts. Connaissant le caractère liquide du miel, je lui tendis également un mouchoir en tissu propre, et restais près d'elle lors de son dîner. Après quoi, je l'aidais à se recoucher, descendis la vaisselle et me lavais les mains pour lui appliquer de nouveau l'onguent sur la poitrine, la toux étant le symptôme le plus persistant de sa maladie.

Une fois ceci fait, je lui fis boire un peu de potion, juste un peu, par prévention, et préparais les trois gouttes de la potion de sommeil.

- Avant que tu ne te reposes, j'aimerais savoir si il y a des choses spécifiques que je doive faire dans la boutique ? Et comment puis-je conseiller un client, si jamais il me demande un avis ? Je suis désolé de t'assaillir ainsi de questions, mais je ne m'y connais pas, et cela me rend un peu nerveux...

Effectivement, je me sentais comme une sorte de trac, comme si j'allais jouer dans une pièce de théâtre. Je pris la main d'Ariez en souriant faiblement, en pensant que je ne devais pas céder à la peur de jouer un simple vendeur, et me sentant un peu honteux de le faire dans le même temps.



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MessagePosté le: Sam 24 Mar - 15:12 (2012)    Sujet du message: A la découverte d'une nouvelle vie. Répondre en citant

Vaea était prêt à tout prendre en charge pour elle : la boutique, et surtout la bonne santé d'Ariez, dont le rétablissement dépendait entièrement des soins que Vaea voulait bien lui apporter. Elle espérait vraiment qu'il ne se force à rien, et que s'occuper ainsi d'elle lui faisait réellement plaisir, car Ariez se sentait mal de l'avoir ainsi comme domestique (non payé, en plus, donc presque un esclave) pendant sa convalescence.

Elle mangea ses tartines avec beaucoup de plaisir, et se réjouit en se disant que si elle n'avait pas perdu l'appétit, c'est qu'elle n'avait rien de grave, sa maladie était simplement brutal, elle espérait un rétablissement rapide. Vaea lui repassa ensuite de la pommade, il était vraiment aux petits soins avec elle et elle lui fit un sourire chargé de gratitude. Après cela, il avait plusieurs questions sur la boutique, elle lui répondit après un petit temps de réflexion.


"Souvent, les clients savent ce qu'ils veulent, ceux là, tu n'auras qu'a vérifier qu'ils payent assez pour l'arme qu'ils te demandent ! Ils verront que tu n'es pas un vendeur habituel et voudront peut être t'avoir, alors connais bien le prix des armes ! S'ils te donnent trop cela n'est rien, on a besoin d'argent ! ...Enfin, si cela ne te convient pas tu peux aussi être honnête."

Elle eut un grand sourire, montrant la plaisanterie, même s'il était vrai qu'elle ne signalait pas toujours aux clients les quelques tsuris en trop qui se glissaient sur son comptoir.


"Si le client commande la construction d'une arme, dit lui qu'on est à court de matière première, et qu'il repasse dans deux semaines. Ce n'est pas vrai, mais je ne veux pas préciser à la clientèle que je ne forge plus parce que je suis malade ! Et puis, il y a ceux qui seront le plus embêtant pour toi, ceux qui n'ont qu'une vague idée de ce qu'ils veulent. Va voir sous le comptoir de la boutique, j'ai recensé les armes que je fabrique, avec leur caractéristique et leur prix, puis fait en fonction des goûts et des caractéristiques physique de cette personne. Si elle n'est jamais contente et que tu ne t'en sors pas vient me demander des conseils plus poussés."

Avec toutes ses indications, elle l'estimait prêt a être vendeur remplaçant ! Elle se redressa dans son lit et s’avança vers Vaea, assis à coté d'elle, pour nouer ses bras autour de lui et l'enlacer tendrement

"Merci pour tout Vaea !"Puis soudain, elle s'écarta de lui, se rendant compte de quelque chose :
"Mais au fait, et si j'étais contagieuse ?! Peux tu tomber malade ?"


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MessagePosté le: Mer 28 Mar - 20:37 (2012)    Sujet du message: A la découverte d'une nouvelle vie. Répondre en citant

Ariez m'expliqua comment m'en sortir avec les différents types de clients que je pourrais être amené à rencontrer au cours des prochains jours. Évidemment, il fallait que je me méfie de ceux qui tenteraient de m'avoir, et à-travers moi d'arnaquer ma maîtresse, ce qui serait bien évidemment inacceptable. Je me ferais un devoir d'apprendre par cœur tous les prix des armes de la boutique, jusqu'à n'avoir aucune hésitation sur les armes. Apprendre serait de toutes façons un plaisir avant d'être une obligation.

Elle sourit en plaisantant si jamais un client donnait un peu trop d'argent. Je ne savais pas trop si cela était une véritable plaisanterie, ou une phrase implicite signifiant que je pouvais le faire. Enfin, son sourire était contagieux, et je me dis que j'aurais tout le temps d'y penser plus tard, lorsque et si et seulement si cette situation se présenterait. J'aviserais alors en conséquences.

J'acquiesçais quand à la retenue des informations sur l'état de santé d'Ariez. Mieux valait en laisser filtrer le moins possible, afin d'éviter d'attiser convoitise ou l'envie de profiter de sa faiblesse actuelle. Bien que je sois là pour la protéger, il était tout de même préférable d'éviter autant que possible ce genre de problèmes désagréables.

Je notais l'emplacement du livre recensant les armes de l'armurerie, avec la ferme intention de le lire dès que possible. Après, je me pensais suffisamment apte pour pouvoir jauger les désirs des individus, surtout des Humains, et je pensais pouvoir me débrouiller. Dans tous les cas, cela allait être une expérience nouvelle et amusante, et je m'en réjouis d'avance.

Ariez vint me prendre dans ses bras pour me remercier, et je frissonnais à son contact. Sensation étrange que de sentir un Humain aussi proche de moi, mais pas désagréable en soi. Alors que je songeais à quelque chose d'intelligent à dire, mon invocatrice rompit le contact et je pus recommencer à respirer. S'inquiétant de ma santé, je lui répondis en souriant :

- Oh, non, ne t'en fais pas Ariez. Je ne peux pas tomber malade, je ne peux ressentir que les blessures physiques... et morales. Pour ce qui est du reste, je crois qu'on peut dire que j'en suis immunisé.

Quand à ta boutique, je vais étudier tout ça cette nuit, et je m'en occuperais demain.. J'espère être à la hauteur !
dis-je en souriant. Comme le soleil allait bientôt disparaître, je repris : Maintenant, il faut que tu te reposes, je vais te donner tes derniers médicaments, et passerais te voir cette nuit et demain. Si tu as besoin de moi, je ne serais jamais loin, tu le sais. Bonne nuit... murmurais-je à son oreille après l'avoir aidé à se coucher.

Et sur ce, je redescendis dans la boutique, trouva le livre en question, et l'étudia pendant quelques heures, faisant des allers et retours dans la boutique pour me familiariser et avec l'emplacement des armes, mais aussi pour pouvoir les reconnaître du premier coup d’œil. Je dressais aussi un plan mental des lieux, pour pouvoir m'y déplacer avec aisance et sans hésitation. Apprendre de nouvelles choses, fussent-elles aussi concrètes que celles-ci, me procura un plaisir immense.

Arrivé à la moitié de mon étude, et connaissant parfaitement la première partie, je remontais pour voir comment se portait Ariez. Je lui touchais le front en prenant garde de ne pas la réveiller, et constatais que sa fièvre était bien tombé par rapport à ses débuts. Elle toussais toujours cependant, mais cela me semblait moins virulent.

Je passais le restant de la nuit à finir d'étudier le livre. Aux premières lueurs du petit matin, je préparais un petit déjeuner à Ariez consistant en du pain avec quelques fruits que j'allais acheter au marché. Je remarquais que ma démarche était plus souple et assurée par rapport à la veille, et mes propos plus cohérents. J'arrivais même à sourire aux autres Humains. Je déposais le plat sur sa table de chevet, avec un petit mot écrit sur un morceau d'affiche fauché au hasard d'une ruelle avec marqué de mon écriture soignée et appliquée "Mange bien Ariez, je suis en bas si tu as besoin de moi".

Le premier homme a rentrer me fit sursauter, et, alors que je me préparais à lui demandais ce qu'il voulait, indiqua qu'il s'était trompé et repartit. Je rongeais mon frein, et attendis le déjeuner pour remonter voir ma maîtresse, n'ayant eu aucun client pour l'instant.



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MessagePosté le: Dim 8 Avr - 13:58 (2012)    Sujet du message: A la découverte d'une nouvelle vie. Répondre en citant

Ariez passa une nuit très agréable, un peu agitée par sa fièvre, mais cela ne suffit pas à la réveiller, sa nuit passa vite et bien, elle ne se souvint pas d'avoir rêvé de quelque chose, mais se sentait très heureuse à son réveil, elle supposa donc qu'elle avait du être emporté dans un univers absolument magique durant ses songes, ou tout n'était que volupté, et santé, car une petit toux matinale lui rappela vite qu'elle était toujours malade. Elle trouva son petit déjeuner, soigneusement posé sur un plateau, avec un petit mot qui accompagnait le tout, elle eut un sourire resplendissant.

"Vaea... Quel amour, il est plus attentionné qu'une mère !"

Il prit tout de même le temps de s'étirer, l'inactivité de la veille lui avait un peu ramolli les muscles, et elle se dit qu'il serait bien, pour son bien, qu'elle fasse une petite promenade aujourd'hui, histoire de se dégourdir les jambes. Mais pour cela il faudrait qu'elle ait meilleur mine. Elle prit son petit déjeuner et ressentait tout le soin que Vaea avait mit à le préparer, des fruits fraichement achetés, parfaitement mure, au gout savoureux, sélectionnés avec soin chez la marchande de fruits et de légumes.

Pendant ce temps Vaea devait s'ennuyer comme un animal en cage, aucun client pour le moment, donc rien à faire. Il remonta voir Ariez et elle l'accueillit avec le sourire, elle avait un visage radieux malgré des traces visibles de maladie, une peau un peu pale notamment, sans doute due au fait qu'elle n'avait pas mangé grand chose hier.


"Bonjour Vaea ! Ce petit déjeuner était parfait, je te remercie ! Aide moi à aller dans la salle de bain, cela me fera du bien de me sentir propre !"

Elle se leva doucement, s'appuyant sur lui, et se rendit dans la salle de bain, l'eau bien sur n'était pas chaude chez les Arcaniens, à moins de la faire chauffer au préalable dans une marmite de la cuisine, mais cela prenait du temps, et de toute façon, l'eau froide n'effrayait pas les classes moyennes. Elle demanda à Vaea de bien vouloir sortir, bien sûr, et qu'elle l’appellerait quand elle aurait finit si elle avait besoin d'aide.

Pendant ce temps, la petite clochette du bas retentit, preuve que quelqu'un venait d'entrer dans la boutique. C'était un homme assez âgé, qui devait venir régulièrement, car il semblait qu'il savait exactement ou regarder pour trouver les petites imperfections des armes. Il était grisonnant, devait avoir dans la cinquantaine. Il avait les cheveux noirs jais sous ses mèches grises, et un regard assez expressif, aux iris marrons foncés. Il attendit patiemment que quelqu'un vienne à sa rencontre. Quand Vaea se présenta face à lui, il parut surpris de ne pas voir Ariez, et le dévisagea un long moment, sans doute encore une fois la preuve qu'il venait souvent. Il semblait vouloir tester Vaea, mais commença par une question gênante :


"Bonjour Jeune Homme ! Comment va la patronne ?"


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MessagePosté le: Mar 10 Avr - 19:40 (2012)    Sujet du message: A la découverte d'une nouvelle vie. Répondre en citant

Voir le visage d'Ariez rayonner de la sorte me mit du baume au cœur, et je souris également, rien que de la voir avec une meilleure mine me rendait heureux. Bien sûr, elle n'était pas toujours pas au mieux de sa forme, mais les progrès étaient visibles, et ça augurait une bonne guérison par la suite. De plus, elle semblait avoir apprécié le repas que je lui avais préparé, et cela me fit également très plaisir. M'informant de son désir de se laver, je vint près d'elle pour l'aider à aller dans sa salle de bain.

S'appuyant sur moi, je constatais à quel point elle était légère, et je la laissais dans sa salle d'eau, décidant de rester à proximité dans le cas où elle aurait besoin de moi. Hélas, à peine quelques minutes plus tard, la clochette de la porte d'entrée vint contredire ma décision, et, après avoir toqué à la porte pour informer Ariez que je descendais, dans le cas où elle n'aurait pas entendu, je dévalais les marches pour trouver un homme assez âgé, au regard si pénétrant que je pilais net, avant de marcher plus doucement vers le comptoir en soutenant son regard, le dévisageant également.

Il devait bien connaître l'Armurerie et sa maîtresse, mais je ne pâlis pas devant sa question, et restais neutre, affichant un visage affable en réfléchissant quoi répondre. Je ne devais pas dire qu'Ariez était malade, mais en même temps, je n'étais pas obligé de lui mentir totalement. J'optais pour une demi-vérité :

- Bonjour monsieur ! Elle va plutôt bien, dis-je en souriant aimablement. Elle ne sera pas disponible pour quelques temps, elle vient de rentrer d'un voyage qui l'a passablement épuisé !

Je m'en tirais plutôt bien, vu que je ne mentais pas vraiment, après tout, ce que je disais était vrai, d'un certain point de vue. Je ne faisais qu'occulter une partie de la vérité, une vérité que cet homme, qui qu'il soit n'avait pas nécessairement besoin de connaître. Même si il avait l'air de plutôt bien connaître Ariez. Enfin, là n'était pas la question, il avait l'air de savoir ce qu'il voulait, aussi je fus direct dans ma reprise de parole :

- Mais puis-je savoir ce que vous désirez monsieur ?
- Et bien, je suis ici pour une évaluation de routine dirons-nous. Puisque vous êtes apparemment en charge ici, je suppose qu'il vous incombe de répondre à mes questions !

Je déglutis doucement. À peine bombardé vendeur que je devais subir un contrôle de mes connaissances. Mais, pas de panique. J'avais appris et mémorisé tout ce qu'il y avait dans le fameux livre, je devrais pouvoir m'en sortir. Je respirais longuement en fermant les yeux. Lorsque je les rouvris, j'étais prêt.

Au début tout allait bien et rapidement. Les questions n'étaient pas simples, mais cela ne demandait que des connaissances basiques. Après une minute environ, l'homme passa à des questions plus complexes, comme la meilleure épée face à telle ou telle situation. Jonglant entre les caractéristiques apprises et apportant parfois quelques connaissances personnelles, je réussis là encore à m'en tirer relativement bien. Après quelques autres minutes de ce traitement, il me laissa respirer quelques peu, et je me mis à réfléchir, me demandant si il était normal qu'un homme vienne m'interroger de la sorte. Peut être était-il vraiment ce qu'il disait être, un évaluateur, mais il ne m'avait donné aucune preuve de cette identité. Je m'apprêtais à lui demander si c'était terminé, lorsqu'il me devança :

- Dites moi jeune homme, quelles sont vos qualifications pour ce poste ?

J'en restais sans voix. Le fait qu'il m'ait posé exactement la question qui me brûlait les lèvres m'empêcha d'abord un instant de réfléchir, avant que je n'enregistre ses paroles. J'ouvris la bouche, puis la fermais sans rien dire. Je n'avais aucune qualifications, mais devais-je lui dire ? Je ne pouvais pas lui mentir, peut-être pourrait-il vérifier mes prétendus diplômes et s'apercevoir que j'avais menti. Auquel cas Ariez aurait des ennuis. Mais dans le même temps, si je lui disais la vérité et lui avouais n'en avoir aucune, peut-être en aurait-elle aussi ? Peut-être qu'elle n'avait légalement pas le droit d'engager des vendeurs sans qualifications ? Devant mon silence et ma surprise, il enchaîna sans que je puisse me défendre.

- Ne me dites pas qu'Ariez vous a engagé uniquement pour vos beaux yeux ? D'ailleurs, êtes vous ensemble ?

J'ouvris de grands yeux et ma réaction ne fut pas meilleure, au contraire. Je rougis jusqu'à la pointe des oreilles, baissa les yeux et me frottais nerveusement la nuque. J'avalais un peu de salive en décidant d'appeler mon invocatrice au secours, perdant pour ma part tout sens de la parole.

- Heu, je vous prie de bien vouloir m'attendre quelques instants, bredouillais-je. Je reviens dans un moment...

C'est tout juste si je ne me retins pas de courir dans l'escalier pour aller expliquer la situation à Ariez. Elle saurait quoi faire.



Je suis infinie, je suis partout, je vous encercle, je vous suis éternelle.
De tout temps, j'ai existé.
De tout temps, mes profondeurs abyssales vous ont attiré.
Je suis la source de ce que vous appelez la vie.
Je suis la mer.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 21:02 (2016)    Sujet du message: A la découverte d'une nouvelle vie.

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