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Une fois libérée, une flamme ne peut s'éteindre...

 
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Aslan

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MessagePosté le: Sam 19 Nov - 19:25 (2011)    Sujet du message: Une fois libérée, une flamme ne peut s'éteindre... Répondre en citant

Il est écrit dans les ouvrages poussiéreux de la Grande Bibliothèque au cœur de la Capitale, que nulle divinité ne peut vivre sans l’Homme. Qu’une fois une vie humaine passé à servir son Maître, il ne lui sera accordé comme unique récompense qu’un retour à l’obscurité, où le Demi-dieu déchu se devra d’attendre son prochain possesseur…


Ma destiné est l’ensemble des nuances de la captivité.

Durant des siècles, des humains avides de projets personnels vinrent se déclarer apte à m’asservir. Tous étaient convaincus de leur réussite à dominer un Subalterne. Et pour causse, nous n’étions plus que des bêtes animées par une pensée plus ancienne que leur île, contraintes de vivre selon les humeurs des humains. Incapable de sortir par la Grande Porte, impuissant face aux murs sous la perte de mes Dons, et démuni devant la déconcertante fatalité de ma situation, je me devais d’oublier les paysages des temps de jadis, pour qu’ils puissent s’effacer sous l’unique de ma Cellule. Monochrome, froid, petit et silencieux. Voila le seul panorama qu’il me fallait connaître, pour ne jamais avoir de regrets. Car il me fallait perdre tout espoir de libération, même si à chaque tentative se dressait une génération humaine plus évoluée.
A u-delà des nombreuses tentatives qui ne trouvèrent que l’échec, se hissa cependant un guerrier. Sans difficultés, il surmonta les épreuves qui le séparaient de ma servitude. Fièrement il me reconnu à mon rang et m’offrit l’esquisse d’un heureux passé. Un lourd combat où du sang coula, une complicité naissante et des plaisirs autorisés parsemèrent notre chemin. Mais bien que je fus tombé sur le plus précieux des Maîtres, je restai néanmoins son serviteur. Comme un libre prisonnier, je foulai quelques heures la douceur d’un sable fin tandis que je redécouvrais la chaleur d’un puissant astre. Le Nouveau Monde s’offrait à moi comme jadis, jusqu’à ce que… Jusqu’à ce que je tombe dans un luxe qui engendra la mort du descendant des Sekura, me ramenant au départ du cercle de la servitude.


Sans lumière, il ne peut exister d’obscurité.

Mes yeux se fermèrent lorsque je compris que j’étais à nouveau enfermé. Relancé dans une attente décevante où nombreux tenterons leur chance, où nombreux tomberons sous mon insatiable appétit. Nul humain ne pourrait rivaliser avec le seul qui parvint à me libérer plus tôt. Comment le pourrait-il ? L’Homme ne peut compter en ses rangs que très peu d’éléments purs. De descendants empruntant la bonne voie, celle les rapprochant des Dieux. Quel était le pourcentage que je sois libéré par un aussi grand humain ?
Mais déjà, un nouvel aventurier pénétrait dans le Saint Temple. Je pris dès lors place face à la porte, seul lieu où régnait une obscurité suffisamment dense pour dissimuler chacun de mes traits. Ma Cellule était désormais vide de toute chose, allant de la minuscule fenêtre s’étant changée en pierre, à l’ancienne fontaine qui disparut à jamais bien que je fus revenu. J’attendis alors l’humain. J’attendis le moment où mes crocs se refermeraient sur lui, et où mon corps se remplirait de son sang, étendant une soif inexistante mais savoureuse.


Nul Homme, nulle liberté.

Le Temple du Feu fût construit par Ignis en personne dans le but de maintenir prisonnier des êtres qui avaient autrefois des capacités sans limites. Fautifs de la Grande Destruction, ils furent condamnés à servir une copie de leur Création Hérétique jusqu’à ce que leurs Pères pardonnent leur lourd passé…
Au sein du couloir principal de ce Temple, gravé sur la divine porte de la quinzième salle, des mots brûlent à nouveau. Dernière manipulation d’un Sous-Dieu déchu et en rédemption.

'Ici repose un digne Fils d’Ignis, qui lui sera fidèle jusqu’à son retour à ses côtés…’ .


Lorsque le prétendant franchira la porte, c’est dans une paradoxale obscurité totale qu’il devra s’aventurer. Quant une dizaine de pas seront fait, un mur de flammes venant du sol se hissera face à lui, laissant apparaître des mots qui formerons un message :

« Présente-toi, et divertis-moi suffisamment dans tes paroles que je puisse retenir mes crocs. »



La porte se referma en se scellant. La réussite des épreuves restaient l’unique clef menant à la sortie…
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MessagePosté le: Sam 19 Nov - 19:25 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Zhaël

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MessagePosté le: Dim 20 Nov - 03:12 (2011)    Sujet du message: Une fois libérée, une flamme ne peut s'éteindre... Répondre en citant

Un temps radieux accompagné d'une douce brise matinale berçait la capitale de l'île. Les âmes poétiques n'y étaient pas insensible, mais les travailleurs n'en avait vraiment pas grand chose à faire. Les rues, comme d'habitude, étaient couvertes par le brouhaha ambiant de la ville princière. Mais aujourd'hui était une journée spéciale pour Zhaël, et c'était un bon début. Le chasseur n'aurait pas apprécié que son voyage se déroule dans des circonstances météorologiques lamentables, c'était signe de mauvais présage. Tout avait était prévu et planifié depuis déjà un certains temps, et sa destination n'était pas anodine.

Les invocations, dont il avait était abassourdit de récits et d'histoires les concernants, avait suscité sont intérêt. Son choix se porta instinctivement sur celui du feu. C'était pour lui l'élément le plus imprévisible et le plus dangereux des quatre, celui que tout les humains craignent. Si l'homme marche sur la terre, bois de l'eau et respire de l'air, il ne dépend pas du feu, mais en périt.

Se levant machinalement de son lit, le brun échappa un soupir de bonheur. Sa chambre était une petite pièce simple, composé d'un lit, de quelques meubles et d'une fenêtre donnant sur la rue. Mal isolé, il ne prête aujourd'hui plus aucunes attention aux voix tonitruantes des marchands et des badauds. Il enfila quelques vêtements, prépara son sac, et sortit rejoindre le chasseur qui l'attendait depuis un bon quart d'heure sur le seuil de sa porte.

Výn était une vieille connaissance de Zhaël; un chasseur de renom, avec qui il ne comptait plus les chasses réalisés ensembles. Celui-ci n'était là que pour l'accompagné jusqu'au temple du feu. Ensuite, il bifurquerait directement au beau milieu du Désert Ambré, une proie de choix l'y attendait. Sans un mot, il lui donna une tape amicale dans le dos, et tout deux partirent en direction des portes principales de de Lüh. Ils en auraient pour un peu plus d'une journée de marche à pieds; un voyage qui ne nécessitait que de la volonté, rien que de la volonté..


---


Les deux compères bordaient le long de la Rivière Blanche. Ils étaient rapides et discutaient de tout et de rien. Le temps défila rapidement, et ce qui paraissait une éternité pour certains n'en était rien pour les deux chasseurs. Cette même brise soufflait tranquillement, agrémentée par le doux chant des oiseaux environnants. Il faisait légèrement plus chaud que ce matin, l'atmosphère devenant au fil des heures de plus en plus lourde. Ils s'approchaient indubitablement du Désert Ambré..

---


Il était parti à présent, laissant Zhaël juste devant le temple du feu. Výn avait mieux à faire au coeur même de la contrée aride. De toute façon celui-ci possède déjà une invocation; un gigantesque serpent des mers aussi long que deux quartiers mis côte à côte. D'une taille démesurée, la bête ne peux trouver sa place qu'au sein des vastes mers adjacentes à l'île, ne pouvant accompagner son maître sur la terre ferme. Un sourire se dessina sur le visage du brun, face à l'immense temple qui se présentait à lui. C'était là un tournant de sa vie, nécessaire à son rêve. Une promesse qui aujourd'hui est toujours d'actualité, il y a des années de ça. L'excitation qu'il ressentit rien qu'en admirant la bâtisse lui en donna des frissons. L'accomplissement de toute une existence lui ouvrait ses portes. Combien, parmit les habitants de la ville de Lüh, pouvaient se vanter d'être aller dans un des quatre temple ? Combien pouvait clamer posséder une de ces précieuses invocations ? Tous n'était pour la plupart que de simples manants, marchands et autres commerçants n'osant mettre un pied hors de la ville portuaire. Les jeunes chasseurs n'avaient pas l'expérience et la maturité nécessaire quant à de telles expéditions, les nobles ne daignaient bouger de leurs demeures.. Seules les plus aguerris connaissent la valeur d'une de ces créatures, qu'ils les asservissent ou les traite en égaux, et peuvent se permettre d'aller à leurs rencontres. Zhaël a déjà connu quelques personnes vraiment mauvaises avec leurs invocations, aussi puissantes soit elles. Lui ne joue pas sur ce terrain, mais ne cherche pas non plus à être le meilleur ami de tout le monde. La neutralité de son caractère est affligeant, et sa nonchalance légendaire en a déjà refroidis plus d'un. Mais au fond quelque chose lui manque, quelque chose auquel il pourrait se rattacher. Peut être que la réponse est là, dans ce temple ? Aujourd'hui, il en aurait le coeur net, et se déchargerait d'un fardeau gardé trop longtemps pour lui. Car il le savait. Il savait qu'il n'était encore celui qu'il devrait être.

S'avançant lentement vers la gigantesque entrée qui le contemplait de toute sa hauteur, il entama une démarche digne du plus déterminé des idiots. Car même si il en est tout le contraire, le chasseur peut faire penser parfois à un novice, ou bien à un maladroit. La grande veste de cuir qui l'enveloppe virevolte derrière lui au grès des bourrasques de vents. Son pantalon de coton bleu marine porte des empiècements en peau d'une bête quelconques au niveau des genoux, bordés ça et là de quelques boutons au sombres reflets dorés, est rentré dans des bottines usées à la couleur crème suédé, les lacets attachés d'une étrange manière. De son dos dépasse son fidèle cimeterre, cette arme propre à lui même, délicatement rangé dans un grand étui brunit par le temps, rattaché contre son porteur par deux sangles bien distinctes.

Pénétrant dans une immense allée, la température ambiante monta d'un cran. Celui qui ne suffoque pas dans cet endroit est inhumain, mais la roche ne semblait pas affectée par cette humidité chaude et lourde. Zhaël passa sans grand intérêt devant bon nombre de portes et d'entrées, et son attention fut finalement attiré par un message flamboyant, illuminant le couloir d'une obscurité clairsemée. Le chasseur entra, et avança, ne prenant même pas soin de refermer la porte derrière lui. Le noir est totale, semblable à une nuit sans étoiles. Mais l'aventurier n'a pas peur, et il avance. Droit ? Ça il n'en sait rien, il ne voit rien. Il ne fallut pas longtemps pour qu'un mur de flamme se forme face à lui. Il pouvait y lire un message s'adressant probablement directement à lui, et en déduisit par là qu'il s'agissait peut être d'un test. Après tout, pourquoi pas ? D'ailleurs il ne prêta pas attention à sa seule sortie qui est des à présent scellée, produisant un bruit sourd et ferme, de tel qu'il en est maintenant persuadé. Il n'y avait plus de sortie. Sa sortie, c'était cette chose, qui lâchement cachée dans l'ombre, le provoquait. Zhaël est un joueur, mais sait se retenir quand la situation l'exige. Esquissant en sourire en coin il se prononça, bien clairement.


« Je me nomme Zhaël, et je me présente humblement à vous, fils d'Ignis »

Malgré le fait qu'il ne voyait pas âmes qui vivent dans les ténèbres l'avoisinant, il exécuta tout naturellement une légère révérence, et reprit place. Il s'exprima par la suite d'un ton presque familier, mais cependant sincère. Les futilités de la courtoisie lui passe au dessus de la tête.

« Je ne suis pas ici par hasard, j'en suis certain. Je ne sais pas pourquoi j'ai choisis cette porte, mais quelque chose m'y a attiré contre mon gré »

Bien sûr, le chasseur n'avait absolument aucunes raisons d'être à cette endroit plutôt qu'un autre, mais partit dans son élan, il ne faisait que ce qui lui était demandé.

« On m'a loué l'humilité et la sagesse des puissants fils d'Ignis, mais j'avoue ne pas y prêter grand attention. Je ne suis pas là par simple envie, mais par instinct. Je ne recherche pas la puissance ou le pouvoir, mais autre chose que je ne saurais expliquer »

Ainsi terminât il son baratin avec la plus grande conviction du monde. Mais il y avait une part de vérité dans ses dires, dissimulée par un talent naturelle à la comédie. Attendant une réponse impatiemment, il regarda un peu les alentours, d'un mouvement de tête, et puis se pencha pour voir un horizon qu'il ne percevra pas. Remettant ses cheveux en place dans un moment de réflexion, son attention était déjà porté quant à la noirceur des lieux. Ça le dérangeait un peu, et aurait put exprimer son mécontentement d'habitude. Mais les demi-dieux sont des êtres à part, l'éthique veut que l'on s'adresse à eux d'une certaine manière.
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Aslan

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MessagePosté le: Ven 25 Nov - 17:38 (2011)    Sujet du message: Une fois libérée, une flamme ne peut s'éteindre... Répondre en citant

Bien que trompeuse, l’apparence sait se faire révélatrice.

S’étant approché des flammes lui barrant la route, l’homme m’offrait ses contours. L’inconnu présentait comme ses semblables une musculature démontrant l’aisance obligatoire pour accomplir un tel périple, mais cette faculté physique ne lui servirait pas en ce lieu de Pardon, la mienne suffisant à maintenir en respect le peu de créatures qu’il me fut possible de rencontrer sur cette île. Son allure était complétée d’une tenue pour les moins surprenantes. Contrastant avec ses prédécesseurs, l’humain ne s’était pas équipé d’une lourde armure. C’est dans un accoutrement des plus simplistes qu’il avait franchi le territoire désertique faisant rempart à tout individu indigne de porter le titre de Maître. L’inconnu fit naître dès lors en moi une certaine curiosité à son égard. Comment avait-il pu effectuer cette traversée, sans même porter une marque d’une confrontation d’où il serait sortit victorieux ? Sans même paraître essoufflé par ce qui aurait été une fuite. Que signifiait ce calme ainsi que cette lueur mêlant simplicité et détermination ? L’humain avait réussit une épreuve dissimulée en une autre, mais encore fallait-il que la seconde ne soit pas un échec, où j’étancherai une faim inexistante de sa chaire.

« Je me nomme Zhaël, et je me présente humblement à vous, fils d'Ignis »


Un mot correctement utilisé peut assujettir la plus féroce divinité.

Prétendant ne disposer de nom, il me permit tout de même d’apprendre par quelle sonorité de leur langue il me faudrait l’appeler, dans le cas où le Nouveau Monde me serait à nouveau offert. Comme tous ceux ayant tenté leur chance, il utilisait un dialecte descendant d’une langue ancienne, amenant des sens et des prénoms plus récents, plus incompréhensible pour nous Demi-dieux enfermés depuis bien trop longtemps. Cependant, hors-mis une appellation bien particulière, Zhaël réussit à se rapprocher de ma servitude en se plaçant en être inferieur à moi, par un langage correct et respectueux de mon rang.

« Je ne suis pas ici par hasard, j'en suis certain. Je ne sais pas pourquoi j'ai choisis cette porte, mais quelque chose m'y a attiré contre mon gré »


Le présent n’est que le passé futur

Sans difficultés je pouvais percevoir une rupture de ton dans sa voix. Se faisant moins courtois et davantage familier, il m’était facile de me jeter sur lui, indigné par sa conduite. Mais à la place, naquit sur mon visage bestial un semblant de sourire. Par ce décalage, le prétendant me rappelait les boutades du descendant des Sekura. Trouverai-je alors à ses côtés ce même décalage où s’éloignent pour mieux se croiser Respect, Servitude, Amitié et Obéissance ? Que mon Destin me mène à cette route jumelle ou non, le prétendant semer en mon esprit troublé le doute, et c’était peut-être là sa plus grande chance de sortir de ma Cellule.


« On m'a loué l'humilité et la sagesse des puissants fils d'Ignis, mais j'avoue ne pas y prêter grand attention. Je ne suis pas là par simple envie, mais par instinct. Je ne recherche pas la puissance ou le pouvoir, mais autre chose que je ne saurais expliquer »


Les rumeurs ne conduisent qu’à la propagation de l’ignorance.

Mon sourire ne fut que plus grand. Zhaël avait dû prêter l’oreille à de mauvais conteurs. Le fait qu’il ne porte aucune attention aux valeurs qu’il venait d’énoncer était une bonne chose, car l’humilité n’avait jamais fait partie de moi. Et pourquoi en serait-il ainsi ? Je suis un Descendant de la Flamme, le plus puissant élément qui soit et j’ai à mon actif bon nombre de victoires sur mes semblables. Je n’étais en rien une humble divinité, et c’est avec un malin plaisir que je prendrai soins de lui démontrer si la chance continuait de l’accompagner. Et cela semblait être le cas, car je lui permis de passer à la seconde épreuve.
D’un faible mouvement de main, je fis reculer le mur de flammes de dix nouveaux pas. Sortant des faillent du sol, de l’eau s’éleva rapidement pour finir par remplir aux neuf-dixièmes l’espace qu’il venait de franchir. Réchauffé grâce au mur de feu, le liquide bleuâtre se faisait agréable. Mais très vite, la délicate couleur feintant la transparence se troubla. De plusieurs endroits apparurent des projections de flammes ne démontrant aucunes logiques dans leurs interventions. Ces derniers seraient la représentation des différents prédateurs marins surgissant de nulle part. Avant que le peu d’air restant ne fut retiré sous la montée, cette fois totale, de l’eau, je fis sortir des lourds ténèbres une voix rauque sous l’importance de ma carrure qui résonna quelques instants.

« En des lieux je ne pourrais malgré moi te défendre. A la base de ta prison, l’Armure qu’Ignis forgea Lui-même pour moi. –A ces mots, le bien convoité apparut au fond, se laissant admirer une fois la vapeur dissimilée face au retrait des flammes l’ayant amenée.- Si tu souhaites que je me dresse face à tes adversaires tel ton bouclier, tu devras te résoudre à te dresser face à mon unique ennemi. »
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Zhaël

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MessagePosté le: Sam 3 Déc - 19:35 (2011)    Sujet du message: Une fois libérée, une flamme ne peut s'éteindre... Répondre en citant

Fixant les alentours, l'attention du grand brun dévia sur le mur de flamme auquel il faisait face. Celui-ci recula d'une distance égale à une dizaine de pieds. S'apprêtant à avancer, Zhaël remarqua que l'espace occupé s'inondait peu à peu d'eau, provenant des crevasses et fissures dispersés ça et là dans les environs. De l'eau dans le temple de la flamme ? Quel étrange phénomène. Qu'un fils du feu impose une épreuve à base de cet élément bien précis relève d'une logique contradictoire, la base même d'un esprit malin. Le chasseur avait très vite comprit qu'il s'agissait de la suite évidente de son test, ainsi il se laissa tranquillement monté jusqu'au plafond par l'immersion du liquide; ce dernier étant réchauffé par le mur de flamme qui semblait se mouvoir à chacune de ses réussites. Et bien oui ? Si la bête qui repose en cet pièce a décidait de le faire passer à la suite, c'est sûrement que son prétendant l'a convaincu par ses premières paroles. Il en était satisfait, car au fond, Il n'y avait vraiment pas mit de toute sa personne.

Entre le plafond et le niveau de l'eau, il n'y avait assez de place que pour laisser dépasser la tête d'un certain chasseur, qui, par des mouvements lents et calculés, stagnait à la surface. Zhaël sait parfaitement nager, et sa condition physique ne peut que l'avantager quand il s'agit de faire trempette. L'être divin se prononça; et au même moment, tout au fond de la prison aquatique, un objet apparut comme par magie, dans un mouvement mélangeant l'eau et le feu. La nappe de bulles et de vapeurs envolée, il put apercevoir une armure, plus belle que les créations les plus sophistiqués de l'île. Ce chef d'oeuvre ne semblait d'ailleurs pas constitué de matériaux anodins, mais de là, il ne pouvait pas en déterminer les origines. Son discours terminé, l'eau fusionna avec le plafond, pour finalement ne laisser à l'homme plus aucun répit. Ayant put prendre une longue et dernière bouffée d'air, Zhaël se débarrassa rapidement de sa veste. Imbibé, le cuir pèse lourd et n'est absolument pas adapté pour bouger correctement. Simplement vêtu de son bas et d'un bandage enroulé autour de son torse, il dévoila sa musculature féline, à la fois souple et puissante.

Prenant appui à même le plafond, il effectua une impulsion grâce à ses deux jambes, et fila comme une flèche vers le fond, la tête la première. La suite logique voulait qu'il nage suite à sa propulsion, mais au lieu de ça, jusqu'à ce qu'il soit presque immobilisé, il se retourna et se mit en boule, les jambes repliés contre son torse, la tête dans les genoux, ses bras ceinturant ses tibias. En même temps, il laissa filer un très léger filet d'air, qui lui permettait de descendre lentement mais sûrement. Zhaël n'avait pas prêter attention aux phénomènes de feu sortant de nulle part adjacent à sa position. Un rayon de bulles et de feu fila droit sur le chasseur, qui n'eut d'autres réflexes que de se déplier et d'effectuer un mouvement de retrait sur la gauche, le frôlant ainsi de justesse. L'eau lui permettait de ne pas s'immoler au moindre contact, mais il ressentit une vive douleur à la cuisse. Il y'avait un trou béant dans son pantalon, découvrant une parcelle de peau légèrement rougit. Il ne fallait surtout pas qu'il se fasse toucher une deuxième fois, ainsi reprit il sa position initial.

Plus il descendait, plus la pression était forte, et plus l'eau semblait bouillante. Sa poitrine se compressait peu à peu, et bien que son épiderme est aujourd'hui habitué à supporté des conditions très rudes, la chaleur se faisait ressentir sur tout son être. Les oreilles du prétendant étaient sifflante, sa tête semblait comme écraser par 4 parois se resserrant à feu doux autour de son crâne. Mais il continua. Plus la douleur était grande, plus sa détermination était forte. Le désir et l'adrénaline ont toujours fait bon ménage, et mène les hommes à faire des choses que le monde pense impossible. Mais l'accomplissement d'une vie amène inévitablement à risquer sa peau. D'un côté, c'est un peu comme si Zhaël y était préparé. Toute sa vie il avait combattu et subit les aléas d'une vie dangereuse et solitaire. Son objectif le forçait à se dépasser tout les jours dans ce qu'il croit. L'obtention d'une invocation faisait partie de lui, et il ne devait pas échoué. Il ne pouvait pas échoué; il ne le supporterait sûrement pas.

Les flammes fusaient, et à nouveau il du se mouvoir pour éviter une seconde brûlure. Sa cuisse lui faisait mal, mais c'était un bien maigre soucis face à l'importance de son épreuve. Dans un ultime effort, il parvint à atteindre le sol ainsi que l'objet de sa convoitise. La pression et la chaleur était à leurs paroxysme. Un être humain, même au meilleur de sa forme, ce serait sûrement évanoui; mais seul la volonté détermine les capacités d'un homme. Zhaël les avait atteintes, et tout son organisme ne servait qu'a un but : Atteindre le fond. La partie inconsciente de son cerveau c'était résolut à lui octroyer les moyens nécessaires pour parvenir à ses fins.

Quand son pieds effleura le sol, tout sembla se désagréger. La douleur, la pression ambiante, la chaleur.. Le niveau de l'eau descendit rapidement pour laisser respirer un corps encore fumant de vapeur, un sourire vindicatif étirant ses lèvres. Il vécut ceci comme un soulagement; il ne sentait même plus sa brûlure. Le chasseur s'empara de l'armure imposante, qu'il souleva délicatement, pour finalement aller la déposer près de son possesseur d'origine. Le brun n'avait perçut que quelques traits de la position de l'invocation, ainsi il n'osa s'approcher de trop près. Et puis, le plus naturellement du monde, il prit appui sur ses positions, un peu penché sur le côté, le regard joueur. Il prit la parole d'une voix sereine et confiante, après avoir reprit lentement sa respiration.


« Et voilà ! L'eau était plutôt bonne, vous auriez du venir »

Zhaël laissa s'écoulé quelques secondes après avoir fait preuve d'un humour douteux. Pourquoi rigoler d'une situation qui aurait peut être pu le tuer à la moindre hésitations ? La marque porté à sa jambe en était la preuve, mais sa satisfaction était bien trop grande. Contemplant une créature qu'il ne pouvoir pas voir, il reprit.

« Ce sera tout ? »

Oh que non, ce n'était pas finit. Ça aurait était bien trop facile. Sa phrase pouvait être prise avec humour, tout comme on pouvait voir ça comme un défi. Mais qu'importe les conséquences, il était prêt, et ceux depuis déjà des années.
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Aslan

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MessagePosté le: Sam 18 Fév - 14:47 (2012)    Sujet du message: Une fois libérée, une flamme ne peut s'éteindre... Répondre en citant

Qui aime bien, châtie bien...


Le prétendant faisait preuve d’une rapide ingéniosité. A l’inverse de son prédécesseur, Zhaël s’octroya une poussée avant de se laisser tomber, dans le but certain de gagner en temps. Sa descente fut dans un premier temps rapide, peut-être trop à mon goût. Ce pourquoi, d’un sadique mouvement, je fis diriger une flamme se voulant fatale sur sa silhouette mêlant force et souplesse. L’esquive se fit grossièrement, laissant une plaie rougeâtre à sa jambe. Mais l’égratignure ne le troubla pas davantage. Reprenant sa position, il continua sa descente. L’humain me plaisait de plus en plus. Il m’aurait été impossible de suivre un homme dont la délicatesse soit-elle, qu’une simple brûlure lui fasse rebrousser chemin. L’observant se rapprocher du fond, je décidai de tester ses limites. Jouant de mes doigts, j’augmentai la chaleur, faisant bouillir plus fortement à chaque instant l’eau contenue dans la prison aquatique. Cependant, là encore, le prétendant persévéra. C’est alors que j’intensifiai la rapidité et la diffusion des flammes, qui manquèrent chacune à peu de chose de mettre un terme à l’épreuve. Par une chance inouïe, l’humain ne céda pas. Ni à la douleur, ni à la pression, ni au manque d’oxygène. Jamais je n’eu à mélanger tant de contraintes en un même instant, car jamais je n’aurai imaginé qu’un homme puisse parvenir à rester conscient, à survivre…

Rien d’humain ne battra sous mon armure.


Zhaël vint déposer respectueusement l’Armure à la limite de la lumière et de la pénombre. Je ressenti une intense joie. A nouveau, il m’était permit de revêtir ce qui me donner accès à nombreux de mes Dons. Me perdant quelque peu sur les symboles antiques qui la ornaient, je la revis contrer des jets de pierres qui écraseraient un village, des eaux pouvant engloutir la Nouvelle Arcane ou encore des projectiles divers et variés que l’Homme développa au fil de son histoire. Tant de fois cette relique m’avait sauvée de pénibles douleurs et dégradantes situations. Hors mis son aspect protecteur envers moi, l’Armure se faisait également salvatrice de toute chose vivante auprès de moi, car par sa fabrication, elle fut dotée de la capacité de maintenir derrière elle ma bestialité. Du moins autrefois. Depuis ma rencontre avec Shuryan, j’avais compris que toutes divinités possédaient une caractéristique physique bestiale, qui se voulait représentative d’une part de leur personnalité. L’Armure ne me fut pas offerte pour la contenir comme il me semblait, mais pour me rappeler qu’elle était en moi et que j’étais seul juge de sa propagation, ou de son enfermement. Mon choix était fait, jamais je ne refoulerai cet instinct de prédateur. En tant que Fils de la Flamme, il me faudra aussi peu pour m’embraser, et faire de moi un être aussi destructeur qu’elle. Pas de pitié, pas de regrets, pas de compassion. Uniquement la recherche du sang et l’accomplissement de mon devoir, pour retrouver grâce auprès de mon Père.

La réflexion est une arme à deux tranchants.


J’entendis les propos de l’homme, mais le silence qui suivit se fit la seule réponse. Une soudaine volonté de liberté me prenait, et je souhaitais écourter sa mise à mort, ou qui sait, son obtention du titre honorifique d’Invocateur. Sans difficultés, je soulevai le présent qu’il m’avait fait, dévoilant un avant-bras poilu. Lorsque mon ancien bien se ferma sur mon torse, une onde de flammes parcouru mon corps dans son entier, dévoilant très brièvement mes contours enflammés. Après quoi, l’obscurité reprit ses droits. Peu de temps après, un brasier immergea du sol, réchauffant à lui seul la pièce et rendant mon prétendant aussi sec qu’à son arrivée. Lorsque les flammes s’atténuèrent, une arme se faisait apercevoir. Entourée par cette lueur, sa beauté n’était que plus grande. Faite de métaux précieux et ornait de pierres pures et parfaites, elle ne trouvait aucun égal chez les artisans humains. Les deux lames formant la Hache à double tranchants étaient d’un gris pâle unique, sans la moindre nuance. Et pourtant, elles rougirent à de nombreuses occasions. En ma possession, cet imposant mélange de métaux rares représentait une capacité de destruction forçant le respect, et la crainte. Il ne restait à Zhaël qu’à résoudre l’énigme, la porter jusqu’à moi, et je retrouverai la liberté, mais aussi la puissance qui fit de moi le surnommé Aslan l'Ardent.

Un instant d’astuce, pour une vie de pouvoir.


Les flammes continuaient de danser à moindre mesure sur le mur situé à sa droite, se faisant néanmoins des plus brûlantes. Après tout, il s’agissait là de l’apparition d’un sort de brasier et non plus de simples brûlures. La moindre tentative d’appropriation de force aurait pour conséquences une immobilisation de ses membres, et une mise à mort des plus violentes par un appétit vieux de milliers d’années. L’unique option de survie consistait à résoudre l’énigme qui se dessinait en leur centre. Tourbillonnant en de petites étincelles, ils finirent par s’immobiliser en une énigme :

« Engage le jeu que je le gagne »


J’accordais à l’humain une minute de réflexion. Il était évident qu’aucune solution ne pouvait être apporté pour l’instant, et ce pour la bonne raison qu’une partie de l’épreuve restait à être dévoilée. Mais il se pouvait que Zhaël ne soit pas suffisamment investit dans l’épreuve pour qu’il démontre par une hypothétique réponse, que sa logique était limité. N’ayant pas de prise de parole, je me permettais de conclure qu’il avait perçu le piège et se préservait de gâcher son unique essai. Ou alors était-il sur le point de répondre lorsque ma voix rauque résonna pour la seconde fois.

« Ce monde prit naissance dans la Magie, où chaque cause est déterminé à engendrer une conséquence. Contente-toi de voir, et tu échoueras. Affine ta vision en regardant, et tu trouveras les mystères laissés à l’Homme par les Dieux. »


Je voulus un instant lui expliquer que cette phrase présentait une particularité, et que c’était celle-ci qu’il se devait de trouver. Mais jusqu’à présent, Zhaël avait su me surprendre. En lui dissimulant volontairement la partie essentielle de l’énigme, je lui assurai en cas de succès, ma reconnaissance et mon respect éternel. Insignifiantes valeurs pour l’Homme, mais preuves de grandes choses pour un Demi-Dieu…
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Meiro
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Métier dans le jeu: Assassin - Chasseuse
Invocation(s): Aslan
Inventaire: Un carquois de cuir noir dans lequel se trouvent 8 flèches, un katana et une faux
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MessagePosté le: Lun 16 Juil - 05:10 (2012)    Sujet du message: Une fois libérée, une flamme ne peut s'éteindre... Répondre en citant

Le désert ambré: bac à sable gigantesque où la chaleur ce fait intense. Meiro y était née, y avait vécu, ne connaissait rien d'autre. La jeune femme avait marché un kilomètres, comme le lui avait indiqué le fuyard. Elle fut surprise de voir le bout en un grand bâtiment dont elle n'avait eut nul connaissance jusqu'à présent. Sans le détailler plus que ça, elle passa la porte principale sans se préoccuper plus que ça. Elle ressentit à cet instant précis un concentré de puissance. Alors, c'était ça, la puissance des invocations? Elle se trouvait bien faible soudainement. Elle marcha par-ci par-là dans le dédale de couloir ne sachant que chercher, passant devant une multitude de porte. Soudain, elle entendit une voix puissante derrière l'une d'entre elle. Elle s'en approcha, silencieusement et ouvrit la porte, lentement.

Au centre de la pièce, des lettres de feu y étaient écrite.

"... conséquence. Contente-toi de voir, et tu échoueras. Affine ta vision en regardant, et tu trouveras les mystères laissés à l’Homme par les Dieux."

Meiro ce demanda un instant quelle pouvait en être l'explication, mais les lettres de feu écrites au centre de la pièce, devant lesquelles se trouvait un homme, semblaient lui crier au visage qu'elles avaient un rapport avec les mots dits plus tôt. Elle était arrivée en plein milieu d'une de ces fameuses épreuves. La pièce regorgeait de puissance, la faisant frissonner. Un sourire malicieux aux lèvres, elle décida d'interrompre leur petite fête. Elle était loin d'être bête, elle avait déjà compris.

- "Facile, cette phrase est un palindrome!" Annonça-t-elle, toujours cachée dans la pénombre, mentionnant par ces mots sa présence.

Avec un sourire méprisant, elle regarda l'homme qui était resté immobile face à ces mots, cherchant la réponse à une énigme bien trop facile à son goût.

- "C'est vraiment cet imbécile que tu veux en tant que maître?" Fit-elle sur un ton tranchant, cassant.

Elle rit de l'homme un instant puis, s'arrêta aussi net. Elle allait avoir des réponses. Elle saurait enfin ce que valent réellement les invocations...


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Aslan

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MessagePosté le: Lun 16 Juil - 12:46 (2012)    Sujet du message: Une fois libérée, une flamme ne peut s'éteindre... Répondre en citant

Dans la pénombre je fus enfermé, de la pénombre je serai délivré.



L’homme qui attirait tant ma curiosité commençait à me lasser. Après tant d’actes de bravoure, il laissait de nombreuses et longues minutes se perdre dans le silence. Etait-il dans une perplexe réflexion ? Allait-il seulement admettre son ignorance ? Rien n’était sûr, l’humain est plutôt de nature à ne jamais admettre sa faiblesse de connaissances. Pourtant, sa boite crânienne fut faite par nos Pères de sorte quelle soit limitée. Que pourrait-il bien se passer, s’il me prenait l’envie de leur dévoiler les secrets de jadis… ?
Quoi qu’il en soit, une voix rompit le calme de la pièce. La réponse venait d’être donnée. Mais ce ne fut pas Zhaël qui pourrait prétendre au prestigieux titre d’Invocateur. Sortant de l’ombre, une silhouette plus fine s’avançait. Sans même se présenter, elle dévisagea avec mépris son concurrent et m’interpela dans un langage qui manquait cruellement de protocole. Allant même jusqu’à me tutoyer. Comment oser t’elle ainsi se permettre une familiarité avec une Divinité ? Quelle folie l’envoutait pour qu’elle puisse s’imaginer parler ainsi au Digne et Fidèle Fils d’Ignis ? Ressentant la rage en moi, je m’avançai faire elle, bien décidé à faire de son corps mon repas.

La plus grande arme d’une demoiselle est son parfum.


Me tenant désormais face à elle, je humais son odeur comme font de si nombreuses fois les humains avant d’engloutir leur dîner. Je pensai y trouver une substance de fleurs, peut-être un peu de transpiration et pourquoi pas, celle d’une monture. Mais à la place, je sentis un fumet qui me plongea dans un sanglant passé. Bien plus que l’odeur du sang, cette jeune demoiselle empestait la mort. Je ne pus lui porter de coup fatal, bien trop intrigué par une présence si forte autour d’une fille si jeune et fragile d’apparence. En prenant une nouvelle et profonde inspiration, je compris que si je marchais à ses côtés, je marcherai à nouveau entre les cadavres. Je me nourrirai de sang et de chairs, et je retrouverai mon allié le plus précieux, la Mort. Et au vue de son franc parlé, il se présenterait plus tôt que je ne pourrai l’imaginer…

Quelle folie pousse l’Homme à vouloir me délivrer ?


Enfermant Zhaël dans une prison de flammes d’un simple geste, je plongeai mon regard dans celui de la jeune femme. Je compris dès lors à qui j’avais affaire. Je devrai probablement oublier la modestie dont l’Homme doit faire preuve en ma présence, supporter une familiarité déplacée et une personnalité presque aussi forte que la mienne. Mais en retour, je gagnai ce que je recherchai. Au moment où je lui présenterai mon assujettissement, je scellerai le destin d’Arcane. Ce monde s’embrassera sous ma colère, guidé par ma Maîtresse je ferai couler un océan de sang et bâtirai des forteresses avec les cadavres. Plus rien ne pouvait empêcher l’ère de terreur qui allait s’abattre sur l’île. Et cette jeune femme, allait en être la cause…

« Aslan Singi, Digne et Fidèle Fils d’Ignis. Ton Serviteur… »


Bien que les mots étaient durs à prononcer, le Subalterne de la Flamme ne put retenir un sourire carnassier en pensant à ce qu’elle venait de délivrer…
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